Privilège de pouvoir dessiner et peindre en
groupe au milieu des moines en prière, ici des «bonnets jaunes»…
Je pourrais longuement vous conter ces moments extraordinaires vécus ici. Ils sont vraiment magiques et gravés dans notre mémoire pour très longtemps certainement…
Comment vous les décrire ? - Il aurait fallu y être parce qu’il est des choses qui sont difficilement transmissibles, des émotions et des souvenirs peu faciles à raconter…
Alors je vous laisse simplement aujourd’hui en avoir une impression de plus à travers quelques autres photos et de nouvelles pages de participantes à ce voyage.
Bien sur un carnet de voyage dans le cadre d’une expérience de groupe comme celle-ci ne se limite pas seulement à ces quelques pages partagées au hasard…
J’aurais pu publier dans ce dernier article consacré à notre périple en Himalaya des centaines de photos, des dizaines de pages de carnets de voyages toutes plus belles les unes que les autres. Le groupe a été formidable et le travail ramené sort des sentiers battus.
Je tiens à remercier de tout cœur et sans exception les différents participants à ce voyage pour leur gentillesse et leur adaptation à tous les imprévus que suppose une telle aventure.
Le témoignage de la prière des
« Bonnets Jaunes » par Catherine.
Celui de Marie-Laure.
Moines aux débats philosophiques par Martine.
Il est évident qu’une grande partie de que ce que nous avons vu aura disparu dans quelques années et c’est une véritable chance que d’avoir pu participer à un tel périple, même si le budget investit était nécessairement élevé.
… Nous en garderons un vivace souvenir : les rencontres avec les moines certes, (dans les monastères ou ailleurs), mais aussi celle avec les pèlerins se rendant à Lhassa (où nous sommes restés quelques jours), avec les nomades des hauts plateaux, les paysans travaillant dans les villages qui ont eu la bonté simple et désintéressée de nous accueillir chez eux ou rencontrés dans les vallées, l’émotion d’une immersion incomparable avec une nature pure, immense et belle, et la bonté de notre guide et interprète Tensing, authentique tibétain amoureux de son pays : qu’il soit ici également remercié pour sa compétence, son professionnalisme, sa disponibilité et ses connaissances qui ont été des valeurs ajoutées énormes à la beauté de notre voyage, enfin, je n'oublie pas non plus notre excellent et adorable chauffeur qui a su déjouer tous les pièges d'une route très difficile, parfois excécrable, souvent vertigineuse malgré l'état d'un bus qui n'avait pas les moyens d'être mieux que ce qu'il était !
Drapeaux de prière au col
Nachinla
Yaks dans la haute vallée de Bala
Celui-ci se prolonge par une excursion dans une région du Yunnan que nous ne connaissons pas encore, et c’est une très belle expérience qui se termine dans ces étonnantes terres ocres, rouges, argentées et oranges où fleurissent toute l’année des essences végétales innombrables dans un lieu encore inconnu du tourisme occidental…
Je n’y consacre pas immédiatement d’article, ce sera sans doute pour plus tard, mais j’espère au moins que vous aurez pris plaisir à nous accompagner un tout petit peu lors de notre périple au Tibet malgré les grandes difficultés techniques à réaliser ces articles en cours de route et à les publier "in situ" sur Internet !
À présent je vous donne rendez-vous pour bientôt avec le carnet (déjà promis depuis plusieurs articles) de Pierre NAVA consacré à notre voyage en Andalousie du printemps dernier, que je mettrai en ligne page après page dès notre retour…











Il faut ne rien rater :
pendant que la pelle mécanique nous dépannait, plusieurs d’entre-nous ont eu le temps de réaliser un certain nombre de croquis comme celui de ces enfants assistant aux manœuvre, dessinés
par Bernadette CAZAL .
L’arrivée au village, l’une des illustrations de Fabienne VELTHUIS WOHREL : sur les sommets la montagne sauvage, en dessous les premières terrasses et habitations, descendant
progressivement jusqu’au bas des vallées, l’eau s’écoulant de rizières en rizières sur tout le flanc de la montagne, les parties hautes et certains terrepleins étant réservés aux brulis et
cultures sèches ainsi que certaines rizières asséchées dans ce but par intermittence .
La moto justement : on
y voit sur le porte-bagage tour à tour toute la petite famille (jusqu’à trois ou quatre personnes !) autant que la volaille, le cochon, et la foule innombrable de tout ce qui peut être
transporté de la sorte … (Carnet Bernadette CAZAL)
En route
pour le marché : rien n’est plus joli sur les sentiers et chemins de montagne que de rencontrer ces femmes et enfants la hotte d’osier et de bambou dans le dos marchant à vive allure pour
se rendre au marché … (Carnet Rose-Marie HENRY)
L’une des belles pages du carnet de voyage de Michèle LE BRIS, auteur d’un travail révélant une grande pratique …




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