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  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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aquarelle et carnets de voyages :

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Alain MARC en live : si vous me voyez sur l'écran ci-dessous, c'est que je suis en ligne (pour le vérifier cliquez sur l'interrupteur, puis cliquez sur "Live Streaming Video") . Vous pouvez alors communiquer avec moi par message instantané (on peut aussi "basucler" sur Tinychat si vous avez webcam - micro) = voir tout en bas des pages de ce blog !

Stages d'aquarelle et carnets de voyages :
Pensez dès à présent à réserver vos stages 2012 :

- Les stages "classiques" tels ceux du JURA ORIENTAL ambiances d'hiver, de PROVENCE, des GORGES DU TARN, ou du JURA ORIENTAL été sont des sessions multi-niveaux d'aquarelle traditionnelle en application aux carnets de voyages, ils vous offrent de nombreuses opportunités de travail sur le motif, très polyvalentes, se sont des stages pour tous niveaux, certains étant une véritable opportunité pour les débutants . Nouveauté cette année afin de profiter encore plus du bel atelier et des paysages du Jura Oriental : le 1er stage "Conception de carnets de Voyages personnalisés", qui vous ouvre à la réalisation de petits carnets originaux et uniques .

Cliquer sur l'image ci-dessus,

c'est l'un des "classiques" 2012 !

- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . Ce sera vers le Maroc et Marrakech vers le Myanmar et l'Inde du Rajasthan, mais aussi  vers l'Andalousie, que vous pourrez aller en 2012...

Cliquer sur l'image ci-dessus,

ce fut l'un des carnets de voyages 2011 !

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à me demander les informations sur tous ces stages par courriel (voir plus haut) .

 

Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

Vos prévisions météo

- précises et à 3 jours en France pour votre localité
ou destination avec Météociel
- à 3 jours aussi dans le monde quel que soit le pays, avec La chaîne météo

  

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«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre NavaDe Michalak ..à l'indalo

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3bLa Isleta del Moro

Huebro Pierre vignetteHuebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio FardèsLe rio Fardés

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zero papier grâce aux catalogues et promos en ligne de bonial

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Équipiers-équipières aquarelle

 

- Vous aimeriez partager vos bons moments d'aquarelle lorsque vous partez peindre dans votre ville ou votre quartier ? - vous aimeriez aller peindre avec d'autres artistes motivés comme vous lorsque vous voyagez ?
Alors cet espace est fait pour vous uniquement si vous êtes amateurs souhaitant vous retrouver entre-vous (je réfléchis pour l'avenir à une autre rubrique possible s'adressant aux professionnels ou semi-professionnels) : - si vous êtes amateur donc,  et voulez entrer dans ce module transmettez-moi votre prénom (ou un pseudonyme et lieu de résidence) je les rajouterai ci-dessous en établissant un lien anonyme avec votre e-mail, et vous pourrez ainsi trouver des coéquipiers  (ères) de peinture plus facilement . Il suffira de cliquer dessus pour vous écrire un e-mail !


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Texte Libre

C’est une lettre ouverte à un ami récemment décédé que j’écris «avec vous» aujourd’hui.

Elle explique en partie mon silence depuis si longtemps.

Elle vous concerne de toute façon si vous vous intéressez un peu à l’art.

Plus encore si votre quête d’expression est devenue l’une de vos raisons de vivre, d’espérer, de vous épanouir, de vous projeter dans l’avenir…

Vous savez peut-être qu’il est des circonstances où la disparition d'un proche (un parent, un ami, une mère, un père, pire quand c'est un enfant), outre la souffrance dans laquelle elle vous plonge, vous atterre et vous paralyse au point de figer votre existence comme si l'instant de l'annonce de son départ arrêtait aussi votre élan créatif, le paralysant, telles ces aiguilles de l'horloge devenues définitivement immobiles depuis le moment où la nouvelle vous est parvenue... Votre vie elle-même s’est arrêtée à ce moment-là, même si vous respirez, pensez, voyez le monde tourner autour de vous indifférent à votre douleur.

Lavis Dominique Armilhon

L'une des admirables esquisses de Dominique ARMILHON, pure, incisive, sure, rapide, sans le moindre repentir...

Dominique : des semaines que je ne savais comment te consacrer cet article, te dire un ultime adieu, un adieu public à partager, à propager, à proclamer, à entendre, car ta disparition nous touche tous que nous te connaissions ou pas, je m’expliquerai plus loin.

Pour moi tu étais un ami même si nous communiquions peu, un ami depuis longtemps, mais aussi celui de plusieurs d'entre toutes celles et ceux qui lisent ces lignes ici : je t'avais depuis longtemps cité comme l'un des plus brillants exemples des stagiaires devenus une référence en accomplissement artistique autant qu'en amitié.

En te perdant nous perdons non seulement quelqu'un d'exceptionnel, mais aussi quelqu'un de Grand (voir ton site de cours en cliquant ici).

Je te considérais et te considère toujours comme un artiste exceptionnel ignoré ou oublié, un de ces artistes qui deviennent un jour un exemple pour leurs pairs lorsqu'ils découvrent leur œuvre. J'avais mes raisons de te considérer si non comme un génie tout au moins un extraordinaire surdoué, car tu m’en avais donné des preuves par tes idées, ton art, ta capacité de travail, et cette indescriptible intuition à deviner en toi l’émergence d’une affirmation créative totalement novatrice même si elle allait passer malheureusement inaperçue jusqu’au moment où quelqu’un d’autre la reprenne avec autorité (mais tant d’autres ont vécu cela et même mon père qui en a tant souffert, je sais de quoi je parle...).

Il suffisait de te connaître et de connaître le produit intime de ton expression, la constance et la rigueur de ton travail, ton acharnement à le remettre toujours sur l'ouvrage, il fallait avoir vu naître le produit de ce qu'il en résultait...

Tout le monde n'y avait pas droit, et j'ai eu ce privilège : quand tu es arrivé dans mes stages il y a plus de vingt ans je t'ai demandé ce que tu étais venu chercher, tu en étais déjà à un tel niveau de maîtrise et d'expression !

Tu transportais avec toi une montagne d'énergie créatrice, forte, inventive, secrète et inflexible parce qu'allant jusqu'au bout des exigences de ton art.

À l'admiration, l'estime et l'amitié que je te portais et te portaient tes élèves se rajoutait ce sentiment curieux de connaître quelqu'un au devenir prédestiné, pour moi un honneur, une fierté de faire partie de ceux qui savaient ta valeur, l'envergure de ton être.

Mais que s'est-il donc passé pour que tu décides de mettre ainsi fin à tes jours ?

Quelle détresse plus forte que les autres est venue faire basculer ta vie, balayer l'appel à l'aide que tu aurais pu me (nous) lancer, autant qu'à d'autres qui ne t'oubliaient pas, précipiter l'acte irréparable dans lequel le désespoir t'a laissé supposer qu'il n'y avait pas d'autre issue ?

N’y a-t-il pas en plus là-dessous la déchirure d’une déception affective anéantissant ce que les fibres les plus intimes de tes sentiments auraient pu rattacher à la vie ?

Dans quel mystère entraînes-tu les fils ténus de l'écheveau que tu n'as pas réussi à dénouer ?

Si je m'adresse à toi qui ne nous donnera jamais la clé de cette effroyable nouvelle, je pense aussi à toutes celles et ceux, créateurs anonymes et talentueux, qui se battent dans l’indifférence et l’oubli, j’interroge également ce que la société contient de "spécialistes", "décideurs en haut lieu de l'art et du devenir des artistes" : - où étaient-ils dans ton cas (- où sont-ils dans tellement d'autres -) ?

- Étaient-ils si aveugles, partiaux, suffisants et injustes en ce qui te concerne (- et concerne tellement d'autres -) ?

Tu peignais dans un incroyable un corps à corps avec la toile, une dépense physique et mentale difficilement imaginable, un engagement de tout ton être.

Tu me faisais penser à Nicolas de Staël, tant ta démarche était chargée d'ardeur, d'inquiétude, de violence, de désespoir. D’ailleurs vos destins se rejoignent bien que lui était connu et avait déjà marqué son époque lorsqu’il se donna la mort.

Comme lui tu réalisais des toiles dont le réalisme dramatique rejoignait ta vie douloureuse et ton caractère tourmenté. Comme lui tu travaillais sans relâche, cherchant à pénétrer l'essence du réel jusqu'à l'épure, sur les chemins de la synthèse et de l'abstraction…

Pour preuve ces photos (visibles en cliquant ici) d’une partie de la collection que tu avais exposée à l’Atelier Arnaud MARIE (dans le 1er arrondissement à Paris chez l’un des rares galeristes qui avait eu l’intelligence de voir en toi le créateur que tu étais et su te faire confiance comme l'avait d'ailleurs fait bien avant la Fondation Taylor).

C'était déjà cela, mais tu aurais mérité d’être vraiment connu, reconnu et apprécié dans tes idées, ta démarche, la constance de ton art et la profondeur bouleversante de ta peinture, de ta sculpture, de ton affirmation plastique !

Parce que tu ne voulais faire aucune concession ou compromission par lâcheté ou par snobisme, tu étais «oublié» ou «ignoré» de ceux qui auraient en haut lieu pu faire de toi l’une des figures de proue de notre monde artistique contemporain…

On en meurt parfois, la preuve !

Je t’avais conseillé, dans une conversation où je vivais si mal mon incapacité à pouvoir réellement t’aider (si je n’y arrive même pas pour moi comment puis-je faire mieux pour mes amis ?) de profiter de ton talent et maîtrise incroyables de prestidigitateur (l’autre de tes vocations innées où tu étais aussi un maître) pour essayer de gagner ta vie de cette façon-là en animant des spectacles partout où tu aurais pu en retirer un bénéfice.

...Et tu l’avais fait comme tu le pouvais sans agent artistique pour s'occuper de toi, admiré, estimé, apprécié par tes pairs dans ce domaine aussi !

Quant à vous qui lisez ces lignes je vous invite à voir à ce sujet l’hommage rendu à Dominique ARMILHON par deux de ses amis prestidigitateurs, MARIO et YRÈN, sur le site de "Virtual Magie" à travers un conte d’YRÈN : LA PRINCESSE ROUGE

Dans ce domaine de la prestidigitation lisez aussi dans le blog d’AHK «À tire d’ailes» le compte rendu d’une soirée de spectacle animée par Dominique, vous verrez à quel point il marquait l’esprit de celles et ceux qu’il rencontrait !

Je voudrais du fond de ma tristesse de te savoir disparu clamer ma révolte face à l’injustice, la complaisance, la complicité, l’indifférence, l’oubli, le mépris, la spéculation, le sectarisme, l’arbitraire, la marginalisation, la privation du regard, l’exclusion, le rejet, les mondanités, le manichéisme, le copinage, les délires verbeux et nombrilistes, le conformisme, la lâcheté, le snobisme, les mondanités, les compromissions courtisanes, et tout ce que je ne nomme pas mais qui nous entoure comme les tentacules d’une pieuvre dans le cloaque nébuleux et trouble de l’art contemporain.

Je voudrais enfin te dire Dominique, que nous continuerons d’exister, de combattre, même si personne ne s’intéresse à ce que nous faisons, quoi qu’il en soit tant que nous vivrons, que nous continuerons de travailler, d’avancer, de réfléchir, de créer, oui, nous tous, comme tu voulais pourtant le faire jusqu'au bout de toi-même, nous le ferons en continuant de nous battre pour nous frayer un chemin dans la jungle de l’art, même si la lutte est âpre, terrible et inégale.

Nous existerons et nous vivrons quoi qu’il en soit, n'en déplaise à ceux qui nous ignorent !

Nous le ferons pour toi, pour ceux qui comme mon père étaient aussi de grands artistes, ont disparus dans l’indifférence et l’oubli, pour le salut de ceux qui prônent encore technique, valeurs essentielles, référence aux grands maîtres du passé, (et sans oublier quoi qu’en pensent nos détracteurs Marcel Duchamp qui exista après et «grâce à» ses prédécesseurs), tout simplement pour répondre à notre manière à ces quelques questions :

- est-ce un critère de qualité (et même - selon certains - «de génie») d’être jeune et inconnu plutôt qu’âgé et méconnu ?

- le message que nous avons à délivrer ne mérite-t-il pas tous les combats que nous devons mener ?

- le vécu dont nous nourrissons notre art ou notre démarche, ou les deux, ne doit-il pas être vivifié sans cesse afin de s’incruster dans la durée du vivant par delà tous les amoindrissements qui nous guettent, défiant tous les obstacles qui nous menacent ou se dressent sur nos chemins ?

- de quelle richesse intérieure devons-nous faire preuve pour continuer de partager avec ceux qui nous ressemblent (et ils sont innombrables !) ces montagnes d’espoir, ces océans de volonté constructive, salutaire à une affirmation saine et positive de l’être, de l'âme de notre art, autant pour nous-même que pour autrui ?

J’aurais voulu "nous" reposer ces questions en en reparlant de vive voix avec toi avant que tu disparaissent, peut-être t’auraient-elles décidé à reprendre le combat et à ne pas retourner tes armes contre toi ?

Alors je le fais pour celles et ceux qui douteraient d’eux-mêmes (d’elles-mêmes) ou simplement de la vie, qui pourraient parcourir ces lignes en arrivant jusqu'ici quel qu‘en soit le moment (plus encore s'il est difficile), en espérant de ton mon cœur, de tout mon être, qu’ils ou elles se relanceront dans le combat de l'existence avec toute l’énergie que leur pensée aurait pu leur transmettre si elle avait levé le voile sur les batailles gagnées grâce à la ténacité, à l’acharnement, à la volonté d’en découdre avec l’adversité lorsqu’on croit du fond de sa détresse que le mot «Avenir» ne doit plus exister.

Tu es parti le 15 mai de cette année 2011, notre adieu Dominique n’est pas tout à fait un adieu si en essayant de répondre aux questions que je n’ai pu te poser je pouvais aider à prolonger d’autres vies, d'autres affirmations créatives, afin que tu ne meures jamais…

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