Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
  • Contact

Me joindre, les stages, etc. :

Pour m'écrire, cliquez ici

Pour le calendrier des stages 2017 cliquez ici

Plein de nouveautés vous attendent !

(pour les tarifs et disponibilités me les demander directement en cliquant ici)

-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain.
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental, du Portugal, à l'INDE DU SUD, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2016...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

-------------------------------------------------------------------------------------------

Vous aimez ce blog ?

Alors découvrez le nouveau site d'Alain MARC :

width="300"

 

Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

Pour me retrouver sur HOUZZ :

Alain MARC Artiste peintre in GAGES, FR sur Houzz

 

https://alain-marc.fr/

 

Recherche

Partenaires

Voici où trouver vos meilleurs

produits aquarelle

et carnets de voyages :

aquarelle-bouton-2

N'hésitez pas à les contacter

et à leur commander de ma part,

ce sont de vrais amis qui soutiennent mon travail !

 

Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

Équipiers-équipières aquarelle

 

- Vous aimeriez partager vos bons moments d'aquarelle lorsque vous partez peindre dans votre ville ou votre quartier ? - vous aimeriez aller peindre avec d'autres artistes motivés comme vous lorsque vous voyagez ?
Alors cet espace est fait pour vous uniquement si vous êtes amateurs souhaitant vous retrouver entre-vous (je réfléchis pour l'avenir à une autre rubrique possible s'adressant aux professionnels ou semi-professionnels) : - si vous êtes amateur donc,  et voulez entrer dans ce module transmettez-moi votre prénom (ou un pseudonyme et lieu de résidence) je les rajouterai ci-dessous en établissant un lien anonyme avec votre e-mail, et vous pourrez ainsi trouver des coéquipiers  (ères) de peinture plus facilement . Il suffira de cliquer dessus pour vous écrire un e-mail !


BELGIQUE

En BRABANT WALLON :

Chantal

FRANCE

En ÎLE DE FRANCE :

à PARIS
:

Bernard
  Blog


Fabienne

 Jane

Dans les BOUCHES-DU-RHÔNE :

à Marseille
:

 Mirelle

Junguilin

Solange
   Blog

Dans le CHER :

Sancerrois :

Elizabeth

Dans le GARD :

à NÎMES
:


Annynîmes

lepeintre30@voila.fr
         Blog


Nicoleagathe

         Blog

Dans le LOT à Figeac en QUERCY :

Max

En HAUTE MARNE :

Claire et Pascal
         Blog

Près de Lagny-sur-MARNE :

 Anne-Laure  

En Lot-et-Garonne :

Cécile

à Toulouse (et environs immédiats) :

Marie-Claude

Val de Loire (Chaumont sur Loire) :

Catherine

Dans la Loire (en Forez) :

Roger
Blog

Sur Lyon / Beaujolais :

Claudia

Dans la région de Colmar (68000) :

Françoise

Dans le NORD :

Joëlle

Dans le PUY DE DÔME :

à RIOM :


Maryse
  Blog

En NORMANDIE :

Calvados, Trouville-sur-Mer :

Aline

En SEINE - MARITIME :

Rouen et Yvetot :


Nathalie
   Blog


En SUD-LUBERON :

Jane

Avignon (Vaucluse) :

Jean-Louis 

Sur la Côte d'Azur

(Nice et environs) :

Petit Nuage

 Christine

30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:55

- "Vous avez dit qui ?" 
- Pierre PEINT !
Si ce nom ne vous dit pas grand-chose, demandez à toutes celles et ceux qui sont venus (es) en stage avec moi dans la décennie 2000 - 2010.
Elles ou ils vous diront comment on se fait un surnom, et je vais vous raconter cette sympathique histoire, qui, vous allez voir; est courte et amusante.
Nous étions à la limite du désert quelque part entre Ouarzazate et Zagorra au Maroc en plein carnet de voyage, et Pierre NAVA n’était jamais au rendez-vous quand il fallait remonter dans les 4 x 4, quand nous partions ici ou là, et même quand il fallait passer à table…
- Je demandais toujours : « - mais où donc est Pierre ? » et on me répondait toujours « Pierre peint ! »
…Et nous le cherchions jusqu’à ce que l’un de nous finisse par le retrouver complètement absorbé dans la réalisation d’un nouveau motif enrichissant le nombre incroyable des pages de son carnet !
Quelques années plus tard, une nouvelle stagiaire (que je ne connaissais pas encore) me téléphone avant le départ pour un nouveau voyage et s’enquiert de la composition de notre groupe afin de se préparer à sa rencontre avec les autres participants…
Je la rassure aussitôt sur la convivialité et la sympathique nature du groupe auquel elle allait se joindre, et voilà qu’elle me demande tout à coup : « - y aura t’il Pierre PEINT ? »
J’ai mis longtemps avant de comprendre que Pierre NAVA était devenu « Pierre PEINT », et que sa notoriété avait largement dépassée le cercle de nos groupes de carnettistes.
C’est ainsi que nous allons terminer en cette période de fêtes l’hommage rendu à d’anciens (es) élèves ou stagiaires, avec Pierre NAVA, (ou Pierre PEINT comme vous voulez), qui nous fait la surprise d’une super nouvelle : la naissance de son blog, son journal en ligne tout neuf, tout beau, réalisé avec l’aide de sa gentille compagne Dominique (qui l'entraîne dans l’informatique et la cyber communication), un blog que je vous invite à visiter en cliquant ici .
Laissez-lui vos messages dans le livre d’or, je suis sûr que cela va lui faire un immense plaisir et que notre ami Pierre PEINT va avoir envie de mettre en ligne quelques souvenirs aquarellés qui vont nous régaler !
Il faudrait bien des articles pour évoquer le talent de Pierre, sa gentillesse et sa personnalité bien méridionale, ses nombreuses expositions, son joli carnet de route sur Lectoure (sa ville d’origine), les non moins nombreux stages où j’ai eu le plaisir de l’accompagner et de le conseiller dans son devenir d’aquarelliste de voyage, les différents repérages et voyages d’aquarelles partagés par la suite (revoyez par exemple la série de nos «Petites histoires d’Andalousie» ici, dans la colonne à gauche dans le module «Andalousies» de ce blog) !
Je me limiterai donc à présenter dans ce billet 2 ou 3 de ses aquarelles, et puisqu’il va nous rejoindre et participer au prochain stage carnet de voyage «AU COEUR DU PAYS BERBÈRE depuis la côte Atlantique et l’Anti-Atlas jusqu’au Haut Atlas Occidental» je ne peux résister au plaisir de vous laisser le retrouver en découvrant (ou revoyant) ces deux extraits d’un autre carnet de voyage en 4 x 4 dans le grand sud marocain qui nous laisse de formidables souvenirs : - c’est me semble-t-il dans ce voyage que Pierre NAVA est devenu «PIERRE PEINT»…
Passez un très beau dernier jour de l’année 2012 !

Une extrait vidéo d’un stage carnet de voyage en 4 x 4 au Maroc où nous voyons Pierre NAVA travailler sur le motif, presque toujours directement avec pinceau et couleurs sans forcément passer par l’étape du dessin…


Un autre extrait vidéo du stage carnet de voyage en 4 x 4 au Maroc et de repérages où Pierre NAVA travaillait sur le motif, toujours avec son approche décontractée et quasi-intuitive. La musique est de mon fils Jean-Sébastien trop tôt disparu lui aussi, qui nous aurait certainement offert de très belles choses si le Destin ne l'avait repris avec cruauté aussi brutalement...

Lectoure-pierre-navaLa première de couverture du carnet de Pierre «Lectoure, Souvenirs partagés» un touchant témoignage partagé avec son petit fils qui l’accompagne lui aussi lors de cette balade, sur son enfance à Lectoure, carnet de croquis en main.
Andalousie Pierre NAVAUn extrait du «Carnet d’Andalousie» de Pierre NAVA, une belle page réalisée en 10 mn sur la Place d’Espagne à Séville.
 

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Portraits
commenter cet article
29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:59

Vignemale avec DanielCette photo a plus de trente ans. C’est Daniel qui me l’a prise sur l’arrête Petit - Grand Vignemale dans les Pyrénées, une petite « classique » pyrénéenne facile que nous effectuions ce jour-là avec un ami trop tôt disparu, Guy, un personnage de grande valeur, pyrénéiste émérite que nous n’oublierons jamais…

À présent, lisez la suite de mon billet, en écoutant la musique suivante :

 

Il faisait beau comme souvent lors de nos entraînements en haute montagne tandis que nous vivions ces moments magiques d’aventure et d’amitié, partagés aussi avec Dany, André, Jean, et les autres. Le soir nous nous retrouvions en refuge pour revivre nos journées, imaginer des projets d’escalade dans des voies lumineuses comme des glaciers suspendus, aériennes comme des aiguilles de granit, vertigineuses comme des surplombs d’altitude, et refaire le monde autour d’un bon verre, près du poêle ou de la cheminée où brûlait le bois monté de la vallée.
Je n’ai pas retrouvé de photos où nous sommes ensemble Daniel et moi lors de nos courses mémorables c’est pour cela que j’ai choisi celle-ci (parce qu’il l’avait prise et qu’il y avait Guy), mais je sais que nos existences ont été définitivement marquées par ce temps-là.
La montagne était notre passion, nous avions tous failli en faire notre métier…
Daniel se rendait souvent à Chamonix, le massif du Mont Blanc constituant là-bas son principal terrain de jeux.

 
Pas étonnant qu’il publie aujourd’hui son 4ème livre: LA PARTITION OUBLIÉE.

Couv 1 Daniel CransacLa quatrième de couverture de « La partition oubliée »

 

Là, il n'est plus question que de musique et de montagne. Un roman qu’il faut lire comme on savourerait un vin rare, un mets délicieux. Et on en redemande encore quand arrive la fin !

Si j’écris ce billet pour rendre hommage ce soir non pas à un ancien stagiaire mais à un ami de longue date, c’est que, parmi ce florilège de gens à découvrir qui illustrent si bien le monde avec leurs dessins et aquarelles, Daniel a toute sa place : il le dépeint comme le ferait un aquarelliste, mais avec sa plume, son vécu, sa mémoire, ses émotions et son imagination en nous entraînant entre rêve et réalité dans un suspense, une belle histoire d’amour, une imbrication historique, un roman de musique et de montagne, une aventure plus passionnante encore que nos courses de jeunesse !

Couv 2 Daniel CransacLa première de couverture de « La partition oubliée »

  Je me suis régalé à lire cet ouvrage c’est pour cela que je vous le fais découvrir : s’il vous reste au moins 12 Euros en ce moment de fêtes, ne finissez pas l’année sans commander le dernier livre de Daniel CRANSAC «  LA PARTITION OUBLIÉE » en cliquant  ICI  (12 x 18 cm - 160 p - 11.90 €), vous verrez, vous ferez comme moi, vous le lirez d’une traite !
Si vous voulez mieux connaître Daniel et ses écrits, son blog est  ICI, et pour les amateurs de ses romans je vous recommande ses ouvrages précédents (cliquez sur leur titre pour les commander) :
- Le chant des oiseaux : (Aventures personnelles en haute montagne) 12 x 18 cm -144p - 9.92 €
- Les amours catalanes : (Roman sur la guerre d’Espagne) 14.5 x 21 cm - 274 p - 15.58 €
- Sacré Julius : (Science-fiction, une brebis clonée qui veut faire comme les hommes) 12 x 18 cm - 120 p - 11€


Pour le dernier jour de l’année 2012 (qui clôturera aussi cette série consacrée à d’anciens élèves, stagiaires ou amis de jeunesse publiant en ce moment un blog, un site, un livre ou réalisant une exposition), je vous réserve une surprise : vous retrouverez quelqu’un dont je vous ai souvent parlé (que beaucoup d’entre vous connaissent déjà), et qui nous annonce aidé par sa compagne dans la vie, son tout dernier moyen d’échange et de communication, …mais là je vous en ai déjà trop dit, la suite c’est pour le 31 décembre, en attendant voici pour évoquer le roman de Daniel les détails de deux aquarelles que je lui dédie symboliquement.


à l'Aiguille du MidiDétail d’une grande aquarelle plutôt « réaliste » que j’ai réalisée à l’époque de nos courses en montagne. Ici l’une des sorties possibles de la « voie Rébuffat », cette magnifique voie ouverte par le grand alpiniste Gaston REBUFFAT (en compagnie de Maurice BAQUET alpiniste non moins émérite). On voit au fond à travers la brume la Dent du Géant dominant la Vallée Blanche, dans le massif du Mont Blanc.  Cet itinéraire d’alpinisme fait partie des voies "historiques" de l’Aiguille du Midi, se terminant à l'altitude de 3842 m. Le roman de Daniel CRANSAC se passe en partie dans cet environnement. En cliquant sur mon aquarelle vous pouvez visionner (mettez-vous en grand écran) l’ascension de cette magnifique voie, comme si vous y étiez, face au Mont Blanc !
Dans l'éperon Frendo«Dans l'éperon Frendo», en face nord de l'Aiguille du Midi 3848 m, massif du Mont Blanc, une autre aquarelle de la même période.

En dessous Chamonix et sa vallée, une voie très impressionnante de 1200 mètres d‘ascension, classée difficile. En cliquant sur mon aquarelle vous pouvez également visionner (mettez-vous en grand écran) cette ascension comme si vous y étiez : époustouflant et vertigineux !

Dans l'éperon Frendo détailUn détail de mon aquarelle : une cordée arrive sur le fil de l'éperon...

Partager cet article

Repost 0
28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 23:59

« …Je n’arrête pas de peindre depuis le stage, tu m’as donné une pêche d’enfer ! »
Voilà ce que me dit Gilles à qui je consacre cette série de billets spéciaux "fêtes de fin d'année", en m’envoyant un intéressant carnet réalisé juste après le stage du Jura Oriental été, et cela me touche d’autant plus en cette fin d’année que nos pensées à son encontre l’aideront à transmettre de la force à des êtres chers qui en ont besoin près de lui en ce moment.
- Car n’est-ce pas la vocation de l’art pour tout créateur, que de produire de la force apte à lui revenir décuplée sous la forme d’énergie à travers le regard et les pensées de celles et ceux qui contemplent le produit son art ?
Je pense que c’est là une question fondamentale du rôle de l’acte créatif, par-delà même celui de l’art (que ce mot s’écrive avec un petit ou un grand « A ») : celui de produire une énergie capable de nous transcender, de nous revenir au moment où nous nous y attendons parfois le moins pour nous grandir, nous aider, et aider nos proches si nécessaire.
Je ne cesserai d’ailleurs jamais de repenser à ce que me disait mon père : « - Tant que tu auras la peinture tu ne seras jamais seul, face à l’adversité tu auras la peinture ! »
Et Gilles l’expression de ses carnets, sobres, dépouillés mais oh combien « présents », qu’il nous appartient d’encourager, d’accompagner, de suivre dans les traits et la couleur jusqu’à la taillanderie de Nans-Sous-Saint-Anne par exemple : voilà une ferme - atelier du XIX ème siècle spécialisée dans la fabrication de faux et d’outils taillants de toutes sortes, qui fermée en 1969 est devenue un écomusée superbe, conservant outillage et machines en parfait état de fonctionnement.
Roues hydrauliques, martinets et soufflets y fonctionnement encore au gré des visites et Gilles - Simon VERMOT les saisit, crayons, aquarelles et pinceaux traduisant la force symbolique de toute l’épopée liée à l’histoire des lieux. Il le fait avec la rigueur et la curiosité d’un d’Alembert ou la perspicacité d’un Diderot  .
Mieux : il plonge dans la mémoire vivante de cet atelier, il l‘interroge, il en retrouve l‘esprit.
Gilles dessine et peint principalement sur les pages de droite, réduisant son propos pictural à l’essentiel, se concentrant sur un sujet précis, sans texte ni décor superflu. Les pages de gauche sont réservées au texte ou à d’anciennes photos sépia, et le tout en dit bien plus long qu’un long discours.
Contemplez les extraits ci-dessous retirés de ce très intéressant carnet, et n’hésitez pas à lui laisser des commentaires, je sais qu’ils feront plus que plaisir à Gilles : ils l’aideront à puiser dans vos mots et encouragements une énergie qu’il pourra transmettre à qui en a bien plus besoin que lui !
Gilles Simon Vernot 7La source du Lison toute proche de cet atelier résume bien ce qu’est ici l’eau jaillissant de la roche porteuse de vie et source d’énergie : une bénédiction au service de la nature et de l'homme.
Gilles Simon Vernot 6L’atelier vu de l’extérieur a l’aspect des fermes d’ici : une architecture robuste, vaste et fonctionnelle faite pour résister à l’assaut de longs hivers.
Gilles Simon Vernot 5Vue du côté « bief » la taillanderie nous dévoile son principal secret : la machinerie qui à partir des roues à aubes va faire fonctionner tout le reste.
Gilles Simon Vernot 4Les roues à aubes qui à l’intérieur font fonctionner les martinets : ingénieux et fonctionnel, terriblement efficace, …et assourdissant !
Gilles Simon Vernot 3Élément central et incontournable de la taillanderie, la forge est une « petite maison » dans la maison : c’est dans son foyer que l’âme des faux et autres outils va naître.
Gilles Simon Vernot 2Inséparable de la forge, l’enclume résonne encore des coups de marteau sur le métal rougi et malléable…
Gilles Simon VernotQuand on dit que les vieux outils ont une personnalité et une âme, c’est parce que leur mémoire nous parle, et le carnettiste mieux que personne va à la rencontre des histoires qu’il vont nous raconter…
Gilles Simon Vernot 8On voit bien ici comment Gilles a articulé son carnet : à droite aquarelles, croquis et illustrations (peu de textes), à gauche photos anciennes sépia ou monochrome et texte créant le lien avec la page de droite : un carnet qui se parcourt comme un livre rare et beau !

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Vos carnets de voyages
commenter cet article
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 19:02

Je continue en cette période de fêtes l’hommage rendu à d’anciens (es) élèves ou stagiaires réalisant en ce moment un évènement, qu’il soit modeste ou de plus grande envergure avec la mise en ligne d’un site ou d’un blog personnel, la sortie d’un livre ou l’organisation d'une exposition…
C’est aujourd’hui avec Dominique DOUAY que nous avons rendez-vous, une artiste sensible, à la palette d’aquarelliste empreinte de douceur, où s’exprime la pure émotion d’une véritable rencontre entre son regard et ses sujets de prédilection.
Parmi ceux-ci, la transparence et les jeux de lumière nés du filtrage des choses et des êtres à travers le voile de parasols, les palmes d’arécacées africaines, ou le brouillard de quelque jour pluvieux donnent à ses aquarelles principalement traitées en technique humide, une touche subtile et une atmosphère délicate.
C’est dans les années 2002 - 2003 que j’ai eu le plaisir d’accompagner et de conseiller Dominique des vastes horizons rouergats aux paysages lumineux de la Côte Vermeille.
Elle a aussi participé à d’autres formations sur son chemin qui n’a cessé d’évoluer, et c’est la mise en ligne de son site dont elle nous fait part en cette fin d’année que je vous invite à présent à découvrir en cliquant ici.
Vous y verrez aussi ses peintures à l’huile, deuxième volet du travail de Dominique DOUAY.
Nous lui souhaitons donc pleine réussite avec ce nouvel outil au service de sa communication, lui transmettons toutes nos amitiés et le meilleur souvenir de celles et ceux qui la connaissent, passez une agréable soirée en sa compagnie.
Dominique Douai 3«En terrasse», une aquarelle que j’aime beaucoup pour son atmosphère douce et mystérieuse…
Dominique Douai 1«Ma préférée» est aussi ma préférée parmi les visages émouvants et délicats puisés dans son Afrique natale…

Partager cet article

Repost 0
25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 10:00

Aujourd’hui c’est Noël… Un important jour en occident dans la symbolique de l’espérance.
Cette espérance ressemble un peu à celle que l’aquarelliste ressent un jour lors de sa première grande émotion créative, lorsqu’il éprouve ce « je ne sais quoi » de trouble joyeux après avoir réussi dans la fulgurance de l’instant une aquarelle en parfaite connivence avec l’âme du sujet et tout à fait conforme à son intention picturale première.
À partir de ce moment il va percevoir ce que va réellement pouvoir lui offrir cette expression et se projeter dans de bien plus profonds accomplissements, déjà ressentis confusément comme de grandes promesses...
Mais qu’il est long le chemin de ces promesses, et combien faut-il persévérer avant d’en avoir un jour franchi les principales étapes ?
Aussi, en poursuivant ma série d'articles consacrée à d'anciens élèves ou stagiaires créant un événement en cette fin d'année et comme cadeau pour ce jour de Noël traditionnellement chargé d’espoir, d’encouragements et d’exemples de réussite, (que vous ayez ou non vécu cette première grande émotion), je voulais vous offrir la belle aventure de Gaétan PATENAUDE qui a posé avant-hier un important jalon sur son chemin sans concession d’aquarelliste, (d’autant plus important pour lui qu’il représente trente années d’engagement dans cette discipline artistique exigeante, des années d’efforts, de travail, de réflexion, de remises en cause, et bien sûr d’espérance), en créant son site - blog, sa « rivière aquarelle » au fil de laquelle il nous invite à naviguer : un résumé très intéressant de ces trois décennies, de son parcours, mais aussi et surtout une présentation fort bien faite de ses questionnements, et du produit de sa quête d’aquarelliste.
J’ai eu le plaisir de retrouver Gaétan lors de mon dernier voyage au Québec, mais c’est entre Collioure et Cadaquès il y a déjà quelques années, que j’ai pu lui faire découvrir en même temps qu’à quelques autres stagiaires de l’époque, ma façon de voir le monde et de le traduire.
Ce fut une expérience de plus pour lui qui avait déjà amorcé sa réflexion de manière approfondie et suivi les conseils de maîtres comme Heather YAMADA ou Hiroko OKATA qui influencèrent sa démarche, dont je dirai qu’elle est caractérisée par une dimension poétique très orientale, peut-être une synthèse de ce qui peut se faire de mieux dans certaines de ses réalisations, par rapport à son approche particulière des équilibres entre sa pensée, les pigments et l’eau.

Une approche souvent très « Zen », épurée, sobre jusqu’à l’extrême et où circule indiscutablement le souffle de la vie, chaque aquarelle devant être perçue comme une peinture à part entière.
Joyeux Noël avec Gaétan PATENAUDE, n’hésitez pas à aller l’encourager sur son site - blog "Ma rivière aquarelle" !


Gaétan Patenaude, Abstraction 51Gaétan Patenaude, « Abstraction 51 »

 
Gaétan Patenaude Roseraie II – 2003-005

Gaétan Patenaude, « Roseraie II »


Gaétan Patenaude Île d'Orléans vue de Beaumont     Gaétan Patenaude, « Île d'Orléans vue de Beaumont »

 Gaétan Patenaude Abstraction 60 - 2012-021Gaétan Patenaude, « Abstraction 60 - 2012-021 »
 

 

Gaétan Patenaude Les Pèlerins (Notre-Dame-du-Portage)

Gaétan Patenaude « Les Pèlerins (Notre-Dame-du-Portage) »

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Portraits
commenter cet article
24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 10:00

Canton, Guangxi, Guizhou …

Je poursuis aujourd'hui ma série de billets consacrée en cette période de fêtes à d'anciens élèves ou stagiaires créant en ce moment un événement, une exposition, un site ou un blog, avec Jacqueline KUNTZER, pour la publication de son dernier carnet de Chine dans la communauté Google, nous fait découvrir ce pays millénaire avec verve graphique et fascination, émerveillement et spontanéité .
Si quelqu’un connaît vraiment ce pays, c’est bien elle, son compagnon aussi, qui y vécurent si longtemps.
Son regard à la fois tendre et attentif sur un monde ancestral en pleine mutation, souvent rural, généralement éloigné des problèmes et préoccupations des sphères dirigeantes, sa curiosité pour l’autre facette très moderne de l’immense pays aux nombreuses nationalités rendent encore plus intéressant le parcours de son carnet.
C’est avec générosité qu’elle nous en fait partager ces quelques extraits marqués par l’empreinte même de « l’esprit chinois » : il y a comme une respiration dans ses pages, une sorte d’équilibre entre le Yin et le Yang, un ressourcement auprès des éléments naturels, de la vie des populations locales, des merveilles d’un artisanat à la fois simple et extrêmement ingénieux…
Quel chemin accompli depuis le stage «Djanet, une oasis en pays touareg» où elle découvrait les subtilités du carnet de voyage !
… Et puis, il y a eu « sa » Chine qu’elle retrouvait pour la première fois
en carnettiste lors du stage du Yunnan d’il y a trois ans : un véritable mise en situation des acquis précédents.
Il faut dessiner et peindre sans complexes, conscients que ce qui fait la valeur d’un carnet de voyage authentique c’est le fruit de ce subtil rapport entre ce que nos sens captent sur le motif et les traces que nous laissons dans notre carnet, surtout lorsque la sincérité en est le moteur, comme dans le travail de Jacqueline KUNTZER.

Jacqueline Kuntzer 1    Yuangshuo, dans l’esprit de la tradition picturale chinoise…
Jacqueline Kuntzer 2«Au parc le matin …», une légèreté typiquement extrême-orientale.
Jacqueline Kuntzer 3Observation et témoignage : être au plus près des choses et des gens…
Jacqueline Kuntzer 4Ici, la prédominance du trait donne une plus grande force au motif que s’il avait été entièrement traité à la couleur.
Jacqueline Kuntzer 5«Datang village Miao» : on retrouve ici la dominante ocre rouge si caractéristique de nombreuses terres chinoises. On n’oublie jamais un village comme celui-là, car l’atmosphère qui y règne est intimement liée à son terroir.
Jacqueline Kuntzer 6Deux dessins suffisent parfois pour résumer une journée entière…
Jacqueline Kuntzer 7Avec ce dernier extrait du carnet de Jacqueline, l’évocation du voyage prend tout son sens puisqu’elle nous donne envie de voir plus loin que l’horizon de cette montagne…

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Vos carnets de voyages
commenter cet article
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 11:15

Ce qui compte de plus, dès le départ, c’est de se faire plaisir !
Peu importe les erreurs du début, on les domine petit à petit, on s’améliore au fil du temps, au fil de la pratique, il ne faut pas qu’elles nous arrêtent, nous paralysent, et ce qui était autrefois épreuve insurmontable devient avec le recul problème maîtrisé, de belles étapes jalonnant le parcours de l’aquarelliste jusqu’à une affirmation nette de sa personnalité.
Dans ma série de billets consacrée en cette période de fêtes à d'anciens élèves ou stagiaires créant en ce moment un événement, Jacques ALBERT est de ceux-là qui motivés par un enthousiasme débordant, par une joie de dessiner et de peindre avec bonheur le monde autour de soi, ont su donner du sens à leur travail par-delà des difficultés qui entravaient leur cheminement.
Au point que ce qui aurait pu être très pénalisant lors d’une formation académique rigoureuse, devient atout majeur dans une expression libérée de toute contrainte.
Mais la réussite dans ce domaine est très subtile, ténue même, car on chemine dans un équilibre difficile à garder, et s’il s’en sort si bien Jacques, renvoyant par la couleur au kaléidoscope de la vie, par ses personnages (éléments indissociables de leur environnement) à la spécificité de leur existence, c’est qu’il arrive à capter la « sonorité » des univers qui l'intéressent, leur musique propre, ce qui l’affranchit parfois de la perspective dans sa spontanéité, en donnant à certaines de ses aquarelles un côté « aérien » très original qu'on verrait comme trait de génie dans l'oeuvre d'un Marquet ou d'un Chagall.
Jacques vient de lancer son blog sur Internet : je vous invite à aller le visiter en cliquant ICI, profitez-en pour l’encourager !
J’aime beaucoup son carnet de Lisbonne (qui lui a valu un prix du public à Metz), et c’est avec plaisir que je retrouve dans ses publications quelques souvenir communs dont un de ce stage du Maroc que nous ne sommes pas prêts d’oublier, je me souviens particulièrement du souk de Tahanaoute où nos héroïques stagiaires dessinaient debout, serrés les uns contre les autres, sollicités de toute part au milieu d’un hourvari multicolore et d'un tintamarre invraisemblables : un vrai «baptême du feu» carnettiste qui devait définitivement les guérir de toute timidité picturale !
Jacques Albert 1«L'ascensor Da Bica» à Lisbonne de Jacques ALBERT : on entend bien le grincement de ferraille des roues crissant sur les rails, et le soleil du Portugal passant par-dessus les toits à travers câbles et fils électriques nous éblouit presque dans le jeu des ombres et des lumières.
On perçoit même des odeurs de friture passant par les fenêtres au milieu des bruits de la ville, mêlées à la sonorité émouvante et mélancolique de quelque fado…

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Vos carnets de voyages
commenter cet article
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 12:33

240 km en 7 jours en tenant le guidon d’une main, et (presque) pinceaux, carnet et aquarelles de l’autre, imaginez ce que cela peut donner !
…Ou plutôt ne l’imaginez pas, regardez-en un extrait à travers ces trois aquarelles du périple de Nicolas DÜRR aquarelliste et photographe tout au long du Canal du Midi il n’y a pas si longtemps de cela.
C’est à lui que je consacre aujourd’hui mon petit coup de projecteur dans ma série de billets consacrée en cette période de fêtes à d'anciens élèves ou stagiaires créant en ce moment un événement, car, ancien stagiaire de sessions mémorables, il nous fait part en cette quasi veille de Noël avec sa mise en ligne sur «flick» d’un travail considérable qu'il a accompli d’abord en tant que photographe et aquarelliste passionné, ensuite comme «urban sketcher» assidu qui ne cesse jamais de travailler (je vous invite entre autres à découvrir ICI l’intéressant résultat de ses exercices réalisés dans la neige pendant notre dernier stage d’hiver de La Fresse en Jura Oriental en mars dernier).

Comme quoi apprendre à se débrouiller en conditions hivernales, peut mener à une expression affirmée mettant bien en valeur sa passion pour le monde qui nous entoure (ce qui en rebuteraient plus d’un avec le froid alors que ce sont des lumières, des ambiances et un bonheur des yeux incomparables en plus de grandes joies qui sont vécues là).
Ajoutez à cela la simplicité de Nicolas, la sympathie enthousiaste qu’il sait provoquer autour de lui doublée d’une grande modestie et d’un certain recul par rapport à son travail et vous obtenez l’expression d’une personnalité qu’il va falloir suivre avec attention, porteuse d’avenir et de belles promesses.

Les classeurs Flickr de Nicolas :

http://www.flickr.com/photos/nicoweb/collections/

Ses travaux graphiques :

http://www.flickr.com/photos/nicoweb/collections/72157630344361944/

Ses 64 albums du Canal du midi correspondant aux 63 biefs, aux écluses qui les retiennent et au trajet qui relie la dernière écluse au Phare des Onglous :

http://www.flickr.com/photos/nicoweb/collections/72157630344494464/


Je vais donc continuer pendant ces périodes de fêtes de publier de nouveaux articles mettant en lumière quelques amis (es) anciens stagiaires qui créent en ce moment des évènements ou mettent en ligne le fruit de leur travail et de leur expérience (que me pardonnent celles ou ceux que j’oublierais, tous ne me font pas part de ce qu’ils font publiquement en ce moment et ils sont très nombreux).
C’est un petit cadeau de Noël à ma façon que je souhaite leur faire avec ces modestes «coups de projecteur», mais c’est en même temps une sorte d’autre petit cadeau que je vous adresse, car à travers leur travail (même pour ceux d’entre eux - elles - qui n’en sont qu’au premier stade de leur «lancement»), leur talent, leur réussite, c’est avant tout la preuve qu’avec un peu de volonté, de pratique et beaucoup d’enthousiasme on peut aller très loin sur le chemin de nos passions !

C'est en fin d’année la moindre des choses que je vous souhaite.

Ecluse-de-la-DouceCette écluse est située en amont de Carcassonne. Nicolas DÜRR l’a réalisée un an avant son périple en vélo.

le jeudi 16 août 2012, arrivée sur HompsVoici son « arrivée sur Homps » (Homs est une très belle étape sur le Canal du Midi) le jeudi 16 août 2012, lors de son parcours en vélo.
le jeudi 16 août 2012, arrivée sur Homps 2Celle-ci a été réalisée simultanément avec la précédente, elle est d’autant plus intéressante qu’on y voit bien comment l’aquarelle est « l’instantané du peintre » : la péniche à gauche s’éloigne et s’approche de la passerelle, l’aquarelle est plus légère, plus spontanée, plus lumineuse que la précédente, cela est aussi le fruit de l’immersion dans la magie d’une pratique où, au bout de quelques instants on ne fait plus « q’un » avec ce que l’on peint…
Neige Nicolas Dürr 1Avec ce paysage de neige nous somme plongés dans une autre atmosphère où la sérénité, le silence et la beauté de l’hiver sont plus qu’une promesse pour le regard du peintre : c'est le début de futures métamorphoses créatives ! 

Il a réalisé celle-ci lors du dernier stage d’hiver en Jura Oriental (la future session aura lieue en mars prochain), si ce n'est déjà fait vous pouvez découvrir les autres exercices de Nicolas pendant ce dernier stage en cliquant sur son aquarelle ci-dessus

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Vos carnets de voyages
commenter cet article
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 13:05

I Love You, (Coleman Hawkins, Chicago, 17 mai 1947 si je ne me trompe pas).
Claudie CAPDEVILLE, Lézigan, 17 - 23 décembre 2012 : courez vite à son « I Love You » pictural avant que ne se termine son exposition !
Je paraphraserai pour elle, pour son travail d’aquarelliste, ce que Wikipédia dit de Coleman Hawkins pour sa maîtrise du saxophone : une expression large, riche en harmoniques, axée sur un vibrato sensible et un chromatisme à la fois puissant et doux, une ample dynamique, une sensibilité généreuse et très élaborée, une inventivité mélodique et une maîtrise technique où la magie de l’eau nous ouvre les portes d’un imaginaire poétique d’autant plus merveilleux, qu’il ancre ses racines dans la réalité, parce que son aquarelle, c’est de la musique.
…C’était un magnifique mois de mai. Claudie faisait partie du groupe que j’emmenais peindre sur les collines parfumées des Alpilles et du Luberon.
Nous quittions tous les matins la jolie abbaye St. Pierre de Canons sous les chauds rayons du soleil qui venait de se lever pour parcourir la garrigue à la rencontre de ces lieux rares ayant faits vibrer les peintres de la lumière en Provence…

C'est donc elle que nous retrouvons aujourd'hui dans ma série de billets consacrée en cette période de fêtes à d'anciens élèves ou stagiaires créant en ce moment un événement.

  Il y avait dans son travail l’affirmation certaine d’un talent déjà bien affirmé.
Les années ont passé. Nous ne reviendrons plus dans la belle abbaye donnant sur la Sainte Victoire puisqu’elle a été vendue (aujourd’hui devenue domaine privé), mais Claudie a largement épanoui son talent bien au-delà des frontières de ses terres narbonnaises de prédilection.
Vous pouvez à présent entrer dans son univers comme dans les allées d’un jardin enchanté, vous ne le regretterez pas : si vous quittez son exposition ou son site en ayant dans la tête l’incandescente et sensuelle beauté d’un vibrato de Jazz, ce n’est pas par hasard, car il y a dans l’art de Claudie CAPDEVILLE tout ce que les mots seuls ne peuvent exprimer.

Écoutez, si vous aimez le saxophone interprété par l’un de ses plus grands maîtres, le « I Love You » de Coleman Hawkins, à la fin de cet article, juste en dessous de la belle affiche de Claudie (et regardez l'affiche de Claudie en même temps).
I Love You ! 

Claudie Capdeville

 

 

Partager cet article

Repost 0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 08:12

Il existe toutes sortes de carnets, de tous les formats, de toutes natures. Ce qui compte c’est qu’ils soient le reflet de notre regard, de notre perception du monde. Peu importe leur volume, leur dimension, pourvu qu’ils soient sincères, authentiques, vrais…
La façon de s’exprimer rend alors toute sa valeur, toute son intensité à la beauté de l’instant qui est forcément toujours unique et infiniment précieux, ce que nous oublions souvent trop vite dans la course du temps qui passe et la banalisation du monde qui nous entoure, surtout si celui-ci nous est familier.
Alors le carnet devient non seulement l’outil idéal (à la portée de tous) pour sauvegarder ces instants, pour les «éterniser», mais aussi pour les prolonger et leur rendre vie dans notre mémoire chaque fois qu’on en feuillette les pages : le carnet est ainsi une formidable machine à remonter le temps !
Dominique VILLARD, dans ma série de billets consacrée en cette période de fêtes à d'anciens élèves ou stagiaires créant en ce moment un événement, nous entraîne aujourd’hui avec cet extrait d’un nouveau carnet «à remonter le temps» dans un quartier attachant de Paris, où son regard nous dévoile aussi un reflet de son âme.


PANAME AOUT 2012

 

PANAME AOUT 2012 1

 

PANAME AOUT 2012 11

 

PANAME AOUT 2012 5

 

PANAME AOUT 2012 6

 

PANAME AOUT 2012 7

 

PANAME AOUT 2012 8

 

PANAME AOUT 2012 9

 

Si vous avez aimé les extraits de ce carnet vous aimerez aussi ceux-ci : allez les voir ici et !

Partager cet article

Repost 0
Published by Alain-Marc - dans Vos carnets de voyages
commenter cet article