creations et travaux personnels - Aquarelliste et peintre voyageur
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  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain.
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental, du Portugal, à l'INDE DU SUD, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2016...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Alors découvrez le nouveau site d'Alain MARC :

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Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

Pour me retrouver sur HOUZZ :

Alain MARC Artiste peintre in GAGES, FR sur Houzz

 

https://alain-marc.fr/

 

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Voici où trouver vos meilleurs

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et carnets de voyages :

aquarelle-bouton-2

N'hésitez pas à les contacter

et à leur commander de ma part,

ce sont de vrais amis qui soutiennent mon travail !

 

Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

Équipiers-équipières aquarelle

 

- Vous aimeriez partager vos bons moments d'aquarelle lorsque vous partez peindre dans votre ville ou votre quartier ? - vous aimeriez aller peindre avec d'autres artistes motivés comme vous lorsque vous voyagez ?
Alors cet espace est fait pour vous uniquement si vous êtes amateurs souhaitant vous retrouver entre-vous (je réfléchis pour l'avenir à une autre rubrique possible s'adressant aux professionnels ou semi-professionnels) : - si vous êtes amateur donc,  et voulez entrer dans ce module transmettez-moi votre prénom (ou un pseudonyme et lieu de résidence) je les rajouterai ci-dessous en établissant un lien anonyme avec votre e-mail, et vous pourrez ainsi trouver des coéquipiers  (ères) de peinture plus facilement . Il suffira de cliquer dessus pour vous écrire un e-mail !


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 Christine

30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 06:43

 

C'est le titre de l'une de mes toiles que vous verrez à partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche prochain au premier Salon d'Art Contemporain de Rodez.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 08:40

        Juste avant le début du stage aquarelle de voyage en Provence, je vous invite, si vous êtes dans la région de Perpignan ce jeudi 25 mai jusqu’à samedi 27, à me retrouver autour de mes plus emblématiques peintures liées aux origines de l’art et au monde souterrain ainsi que de la réalisation de mon carnet d’exploration « L’Aven aux Merveilles », au palais des Congrès de Tautavel à l’occasion du Rassemblement Spéléologique National 2017 du Club Alpin Français.

Ce sera aussi pour moi l’occasion de descendre (certainement le jeudi) au fond du beau gouffre du Grand Barrenc pour y réaliser une aquarelle ou deux.

Alain MARC Peinture sur toile, détail.

Non, il ne s’agit pas d’une peinture préhistorique, mais du détail de l’une de mes toiles en technique mixte : je ne cherche pas à imiter l’art préhistorique mais à retrouver les vibrations des rapports entre la trace humaine et la vie de la roche, où le temps révèle la confrontation de l’être humain aux enjeux de son évolution et à la pérennité de son espèce dans son interaction avec les milieux naturels. 

Photo liée au site spéléologique catalan d’ESPELEOBLOC

Dans l’action de terrain : fractionnement au départ de la descente du puits du Grand Barrenc, belle photo de Luc BERGER publiée sur l’excellent site spéléologique catalan d’ESPELEOBLOC.

Photo liée au site catalan de spéléologie ESPELEOBLOC

L’arrivée au fond du puits (une très belle photo de Joseph PASTOR empruntée au même très intéressant site spéléologique catalan d’ESPELEOBLOC) : on a là une idée des imposantes proportions de cette cavité…

Alain MARC Détail de la peinture "Echolocation karstique"

Là non plus, il ne s’agit pas de traces préhistoriques sur une paroi de calcite, mais un détail de ma toile « Écholocation karstique », qui sera présentée au Palais des Congrès de Tautavel.

Alain MARC "Cheval Magdalénien" Peinture

Le « Grand cheval magdalénien », que je ne présente plus (il faisait partie de la série de l’exposition chinoise de Wuxi), mais qui fera aussi partie des toiles de Tautavel.

Je le répète : entre "spiritualité de la matière" et "conscience essentielle", mes travaux en peinture sont le fruit d'expériences, d'un travail et d'une réflexion sur la matérialisation de la pensée à travers ses rapports aux milieux naturels, aux arts premiers, et aux origines de l'humanité. La référence à la préhistoire n’est qu’un moyen de poser des questions sur nous-mêmes, notre rapport au monde, le sens de notre existence et la brièveté de notre passage dans la dimension de la vie…

Alain MARC "Mon copain Serge" Aquarelle extraite de "L'Aven aux Merveilles"

« Mon copain Serge » : aquarelle extraite du carnet d’exploration « L’Aven aux Merveilles ». L’aquarelle n’est ici qu’un outil pour témoigner d’une bien plus grande aventure qui est celle de l’amitié, du partage, de la découverte, des valeurs essentielles de la vie confrontées à notre fragilité dans l’inexorable marche du temps. Cette aventure se prolonge et prend pour moi tout son sens à travers la peinture, qui quant à elle, apporte une dimension métaphysique à mes questionnements et mes réflexions…

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:43

Voici comme promis, venu le moment de vivre le plus important et exaltant moment de ces découvertes en Afrique de l’Ouest : celui, où revenu en France, je partage avec vous ce qu’est devenu ce voyage aujourd’hui.

Sans doute avez-vous suivi mes différents billets sur les réseaux sociaux et mon blog « Aquarelle-en-voyage.com », avez-vous écouté mes enregistrements, visionné le beau film de Jean ROUCH dans mon dernier article ?
Si oui, avec la publication des aquarelles qui les accompagnaient, vous avez pu vous plonger avec moi dans l’atmosphère totalement exotique des lieux et ambiances où je vous emmenais pour vous faire découvrir le début de mon voyage…
Mais ce que vous ne savez pas, c’est la route extraordinaire que les circonstances et rencontres allaient me faire suivre à partir des rivages du golfe de Guinée : une route au cœur même de l’ingéniosité et de la beauté africaine, un itinéraire qui allait surtout s’affirmer comme celui des plus forts symboles liés à la transmutation des êtres et des choses !

Mais regardez à présent la vidéo ci-dessous :
 

Sur la route des perles de verre Krobo, l'album from Alain MARC peintre on Vimeo.

 

C’est maintenant une nouvelle aventure qui commence pour vous et pour moi, celle où vous allez découvrir le visage caché de cette histoire et de ses secrets, dans l’album que je viens de publier : « Sur la route des perles de verre Krobo » (je vous en donne quelques clés dans ma vidéo).
Plus qu’un carnet de voyage, cette publication va vous plonger dans la puissance et la magie de la métamorphose d’objets qui peuvent changer le destin de la vie des femmes et des hommes qui y sont liés.
Elle va vous apprendre, comment à partir de la recherche d’un petit coquillage sur les plages de la Côte de l’or, je suis parti sur la route de petites perles de verre aux pouvoirs si positifs, qu’elles en sont presque devenues sacrées.
Des bijoux qui sont à la fois parures de beauté, prouesse artistique et artisanale, langage métaphorique par le symbolisme de leurs formes et couleurs, mais aussi supports de protection, véritable « porte-bonheur », dont les plus rares sont très recherchés bien au-delà de l’Afrique de l’Ouest.
Vous saurez à quoi ressemblent ces perles ces colliers, en quoi et comment ils sont fabriqués…
L’album « Sur la route des perles de verre Krobo », c’est plus d’une centaine de dessins, d’aquarelles et de croquis extraits de mon carnet, sur 72 pages de très beau papier.
sélectionné lors du dernier « Rendez-vous des carnets de voyage » de Clermont-Ferrand, on ne le trouvera bientôt en vente que dans quelques librairies (et sans doute sur les sites en ligne de la FNAC et d’Amazon) car son premier tirage est limité, mais si vous voulez vous le procurer en priorité (et dédicacé), vous pouvez tout de suite le faire avec le bon de commande ci-dessous que vous pouvez me retourner en me précisant bien dessus (dans l'espace réservé à cet effet) au nom de qui vous voulez la dédicace, et je traiterai votre commande dans l'ordre où elle arrivera (mais ne soyez pas trop impatient - e -, car j'ai un nombre non négligeable à faire régulièrement !).
Au fait :
  - Vous connaissez peut-être la valeur de mes livres lorsqu’ils sont épuisés ?
Si vous l’ignorez ou en doutez, regardez plutôt sur le site de la FNAC (cliquez ici), vous y trouverez la cote moyenne de l’un de mes livres vendus à 30 € à leur parution, tel qu’il sont actuellement recherchés…
Comparativement, l’album « Sur la route des perles de verre Krobo » n’est vendu que 24 €, bien qu’il soit imprimé dans une imprimerie française renommée, affirmant régulièrement sa qualité pour des clients exigeants (par exemple les plus beaux musées).
Et si vous me le commandez tout de suite, non seulement je vous le dédicacerai (n’oubliez donc pas de remplir cet espace dans le bon de commande), mais je vous enverrai aussi par e-mail un PDF de 5 marque-pages qu’il vous suffira d’imprimer sur du papier photo épais (par exemple 235 g), puis de découper avant de les utiliser.
Attention : je ne donne aucun marque-pages lors des dédicaces faites en librairies, ce n'est uniquement que si j'ai votre e-mail que je pourrai vous les envoyer  !
Alors, ne perdez pas une minute, et commandez-moi « Sur la route des perles de verre Krobo », en cliquant sur le bon de commande ci-dessous :

 
Bon de commande de l'album "Sur la route des perles de verre Krobo"

Si je vous invite à me renvoyer ce bon de commande sans tarder par e-mail une fois complété, c'est pour que j’aie le temps de planifier vos dédicaces et petits cadeaux marque-pages, vous en ferez une copie et me l'enverrez ensuite par la poste, imprimée et avec votre règlement par chèque (ou par Paypal ou virement bancaire si vous êtes dans un pays où on n'a pas de chéquier), je ne pourrai bien sûr vous envoyer votre album que lorsque son règlement aura été encaissé.

Pour avoir une meilleure idée de ce carnet, voici quelques pages de l'album "Sur la route des perles de verre Krobo" (cliquez sur le lien pour les découvrir) :

</span></a></strong><a target="_blank" href="http://online.flipbuilder.com/lcmw/vkzs/"><span

« Sur la route des perles de verre Krobo »
 
Carnet de voyage - Éditions Carnets Choisis
ISBN 978-2-9546036-1-2 / 3ème trimestre 2016
Album format A4 à la française
72 pages 170 gr, Couverture à rabats dos carré cousu collé,
24 €

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 07:30
Aiguilles Godefroy, Déplasse et Viala au Caroux, aquarelle Alain MARC

Aiguilles Godefroy, Déplasse et Viala au Caroux, aquarelle Alain MARC

Que les choses soient très claires, cette aquarelle n'est pas une aquarelle comme nous en réalisons toutes et tous au cours de nos balades dans la nature ou nos carnets de voyage (ce qui est déjà formidable quand on peut le faire) : elle est le produit d'une expérience dont le processus commence dans une réflexion et une démarche particulière qui lui sont bien antérieures.

L'intention qui en est à l'origine n'est pas de réaliser une « belle aquarelle » ni une aquarelle révélatrice d'un talent quelconque de son auteur, ni de représenter un paysage en tant que tel, mais d'étudier, d'élaborer et de tester un processus créatif nouveau dont le prolongement ne doit pas s'arrêter à une simple expérience graphique et picturale tout aussi intéressante qu'elle soit.

Mon projet va plus loin que cela, car il touche l’individu dans son développement personnel tout en étant un formidable tremplin dans l’élaboration d’œuvres en arts plastiques comme j'ai pu le vérifier à partir des expériences qui ont suivi (étant à la fois « cobaye et chercheur » dans ce projet il y a un énorme décalage entre la publication de mes articles et les résultats que j'ai déjà obtenus).

Mais ils sont bien là, les produits picturaux de ces expériences, et ils sont loin d'être inintéressants !

Je reparlerai plus tard des phases de développement des croquis aquarellés et des aquarelles de terrain réalisés à travers ces expériences, ainsi que des implications mentales qui ont débouché sur des toiles de plus grand format à partir des méthodes que j'ai développées et qui tirent leurs enseignements du fruit de ces expériences.

Mais aujourd'hui, je témoigne de leur intérêt pour l'énergie positive, l'enthousiasme, l'esprit de réussite et le sentiment d'immense bonheur qu'elles procurent.

Ce qui était le plus difficile pour moi était de transposer la stimulation créative ressentie lors des états de « flow » (également nommés « expérience optimale » selon les psychologues, ou d'entrée dans la « zone » comme le disent les médecins du sport) à un état de conditionnement mental qui la rende si possible reproductible en dehors de tout contexte sportif.

Ce qu'il faut que je transpose de l'action sportive à l'expression picturale est très complexe (les facteurs physico-chimiques et neuromédiateurs déterminants pour le conditionnement mental dans une situation sportive donnée tels que l'adrénaline, les endorphines, la sérotonine, les monoamines, etc., ne sont à cause de mon absence de connaissances spécifiques, ni compréhensibles, ni « envisageables » dans une situation différente du contexte où ils se manifestent).

Alors, j'en relève les éléments que je considère comme déterminants au cours de l'escalade :

    • une projection dans l'objectif clair d'atteindre le sommet avec le plus de maîtrise et d'aisance possible en accumulant un maximum d'énergie positive (celle-ci apparaît sans en avoir conscience si les deux autres s'affirment en synergie),

    • une implication totale, une intense concentration tout au long de l'escalade,

    • la mise en phase dans la totalité de l'action des compétences personnelles (physiques, intellectuelles, mentales, etc.) avec les difficultés du projet (tant globales que sectorielles),

    • un véritable relâchement mental afin de se détacher de toute distraction « externe » pour se concentrer uniquement sur l'environnement immédiat et l'enchaînement des gestes d'escalade (ce que je n'ai pas toujours fait pendant ces deux dernières longueurs de corde, car je me suis souvent arrêté pour contempler, réfléchir et me « nourrir » de mon environnement),

    • une modification réelle de la perception du temps qui s'écoule (je dirai plutôt de son interprétation),

    • une maîtrise presque « absolue » du self contrôle dans l'action (je savais bien avant, que celle-ci était d'abord liée au niveau d'entraînement),

    • l'adaptation immédiate du comportement individuel face aux difficultés techniques imprévues survenues au cours de l'escalade.

 

À partir de tout cela, entre les notes prises en analysant mon comportement dans le stade le plus élevé de l'état de « flow » (que je pense avoir vécu pendant l'action sportive), et en établissant un parallèle avec mes méthodes personnelles de concentration lors de toute action picturale, j'en dégage et étudie les différents points communs réunissant les deux actions ainsi que leurs différences, et j'en tire plusieurs analyses débouchant chacune sur des « exercices » particuliers dont l'aquarelle ci-dessus des aiguilles sommitales du Caroux est l'un des premiers produits (de même que mon « chêne vert » ou le « rocher aux lichens » sont le résultat d'autres exercices similaires, l'aquarelle réalisée dans le cours même de l'escalade ne faisant pas directement partie de ces exercices).

Cette vidéo est constituée de deux parties (il est important de bien comprendre la première pour mieux suivre la seconde, car j'y explique ma démarche, l'acte pictural ayant commencé bien plus tôt pendant l'escalade) : a priori, la première (celle de l'escalade), pourrait ne rien à voir avec la seconde (celle de la réalisation de l'aquarelle), il n'en est rien !

Les deux participent à une même expérience (entreprise depuis plusieurs épisodes, voir par exemple l'article précédent) destinée à élargir notre potentiel créatif et à optimiser de nouvelles approches dans le développement de l'expression picturale...

 

Il va sans dire que les méthodes que je suis en train d'expérimenter ne peuvent (pour l'instant) pas s'appliquer à une peinture en milieu urbain ni à un travail où on serait en permanence déconcentré.

Mais je commence à les appliquer sans implication sportive spéciale !

Par contre, les notions d'émerveillement, le rapport à la nature et la façon de se fondre en elle sont des éléments très importants : c'est par eux que passe cette chose si étrange, de l’ordre de l’essence du monde qui permet une projection de l’état intérieur en même temps qu'une interaction entre soi et l’univers (on rejoint ici certains échanges de Michel Onfray avec François-Xavier Bellamy à propos du livre « Cosmos » - et de bien d'autres penseurs présents et passés à travers leurs questionnements – échanges que j'ai déjà eu l'occasion d'évoquer dans un article récent)...

On touche aussi (mais d'une façon particulière) à l'existentiel. Cela nous amène à d'autres conceptions de l'art contemporain qui relèveraient non plus d'un présent créatif qui veut se différencier, mais de l'universel.

Un art « métacontemporain » en quelque sorte, qui consisterait à ne plus admettre la peinture (ou la sculpture ou toute autre forme de création actuelle) comme une fin en soi, mais comme un témoin de l'intériorité de l'être (par-delà son ego celui-ci n’existant plus dans ce rapport à l'univers) associé à un nouveau questionnement de l’essence du monde dont elle révélerait une forme de perception.

À suivre.

Article et vidéo précédents sont ici : Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs)

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 09:15

Nous avons évoqué (preuves à l’appui) dans l’article précédent l’hypothèse d’une possibilité de « créativité augmentée » provoquée par les états euphorisants liés à une pratique sportive engagée, exigeante et intensive, à travers la première longueur d’escalade de la Tête de braque par sa voie nord-est dans le massif du Caroux.

Qu’on veuille bien me pardonner avant tout de ne parler qu’à la première personne autant dans cette série d’articles que dans les vidéos correspondantes, même si j’essaie de partager ici mon expérience, elle est exclusivement personnelle, mon ressenti et sa traduction dans le domaine pictural ne pouvant être vécus que par moi-même au moment où elle se déroule.

J’espère par contre de tout cœur que les enseignements qui pourront en être retirés vont ultérieurement profiter au plus grand nombre, car il ne s’agit pas seulement d’explorer des moyens différents d’élargir son potentiel créatif, mais aussi de déterminer quelles conditions sont les plus favorables pour donner à l’individu une dimension autotélique véritable qui soit capable d’accroître l’épanouissement personnel et le sentiment de réalisation de soi au-delà des méthodes qui nous sont actuellement proposées (et qui restent « naturelles » bien sûr) pour arriver à cet objectif.

Dans le domaine qui nous concerne ici, il n’y a que la technique carnettiste de l’aquarelle, qui, par sa légèreté, sa compacité, sa rapidité d’exécution, peut s’adapter aux conditions de mes expériences sur le terrain, et le "chêne vert" réalisé en évoquant la première longueur d’escalade est déjà une réponse à la question précédemment posée :

- Les états modifiés de conscience induits par une activité sportive intense en conditions de grande concentration peuvent-ils avoir une influence pendant et après cette activité sur l’expression créative exprimée par l’aquarelle (ou d'autres expressions créatives) ?

Je continue à présent cette expérience créative picturale en faisant référence à la deuxième longueur d’escalade pour en tester à nouveau les effets du potentiel énergétique hors de l’ascension proprement dite en essayant de les exploiter « a posteriori » (je la tenterai ultérieurement dans l’escalade même, afin d’en comparer le mental induit, les émotions provoquées et le résultat, à celles réalisées « a posteriori », mais nous n’en sommes pas encore là).

Si vous voulez avoir une meilleure idée de l'ambiance de cette vidéo je vous conseille de la visionner en cliquant ci-dessus sur "dailymotion" et en passant en HD.  Dans cette vidéo consacrée à la 2e longueur d’escalade de la Tête de braque, j’analyse avec plus d’attention ma pensée, et les sensations que j’éprouve pour me remettre dans les conditions psychologiques, mentales et physiques de l’instant lors de la réalisation de ma 2e expérience picturale (voir la première avec la vidéo précédente)...

 

A) Contexte :

 

Les conditions d’escalade de cette deuxième longueur étant assez proches de la première (à peine le double de hauteur par rapport au sol, verticalité et enchaînements identiques, mais ampleur de l’ascension et ambiance aérienne modifiée par la végétation faisant parfois obstacle en plein milieu de la voie), je vais à nouveau tenter de me projeter dans leur environnement immédiat pour me laisser « imprégner » par leur source d’inspiration correspondante, en essayant d'en conserver la « force énergétique » pour la phase picturale.

Dans mon expérience présente c'est sur l'environnement (rocher et lichens) autour de l'arbre barrant le dièdre en fin de cette partie de l'ascension que se focalisera la projection mentale de ma démarche "action - création".

"Le franchissement du surplomb" Alain MARC, Aquarelle 18 x 24 cm

"Le franchissement du surplomb" Alain MARC, Aquarelle 18 x 24 cm

J’ai réalisé cette aquarelle il y a plus de 40 ans en m’inspirant des passages clés d’escalade dans le massif du Caroux où je m’entraînais régulièrement. 

... Et j’avais aussi déjà le sentiment que la concentration extrême, l’effort physique, l’implication mentale, les sensations uniques liées à l’évolution dans une dimension de l’espace indissociable du vide et de la verticalité pouvaient déboucher non seulement sur la réalisation d’un motif pictural intéressant, mais surtout sur la perspective d’une impulsion de créativité augmentée, véritable fenêtre ouverte sur d’autres sommets accessibles ceux-là par autre chose que la simple escalade, mais dont celle-ci pourrait détenir des clés !

Lichens des rochers du massif du Caroux.

Lichens des rochers du massif du Caroux.

B) "Action — création" :

        1) - Partie escalade :

        Il ne s’agit pas pour moi de rechercher un quelconque état de pleine conscience ou de disponibilité mentale positive comme je le fais à chaque fois que je peins (ou m’y prépare), ni assimilable aux bienfaits de la méditation pour la créativité, mais bien de dépasser ces états dans l'action de grimper afin de retrouver dans l’acte pictural ce que j’ai parfois pu ressentir en conditions d’engagement sportif extrême dont l’intensité ne peut se comparer à rien d’autre.

Il n’y a même pas de mots à mon sens pour le décrire !

        Les sentiments d’accomplissement et d’épanouissement personnel qu’on peut en retirer sont largement supérieurs à tout ce que les actes du geste pictural ou plastique ont pu me transmettre comme émotions, y compris lors de mes plus intenses moments d’inspiration.

        Je vais donc essayer de me « fondre » au mieux dans ce contexte sans ménager mes efforts pour tenter de provoquer cet « état » sans savoir réellement si j’y parviendrai.

       2) - Partie aquarelle :

        Comme pour la première longueur, je pense avoir bénéficié de l’effet euphorisant de la partie « escalade » conservé plus d’une heure après les rappels de descente de la voie, mais en ayant perdu une grande partie des sensations et des perceptions sensorielles ressenties pendant l’escalade.

        L’aquarelle réalisée bien plus tard, inspirée par les lichens poussant sur les arbustes et la roche de l’arête nord-est a été techniquement plus laborieuse à finaliser que la précédente (celle du chêne vert), mais j’ai ressenti en la réalisant la même impression de vide intérieur et « d’aspiration vertigineuse » ressentie lors du franchissement de l’arbre qui obstrue la voie à la fin de la deuxième longueur d’escalade :

- est-ce là un effet se rapprochant de l’expérience de « flow » particulière à l’accomplissement sportif, un de ses sous-produits créatifs, ou l’intuition d’avoir quelques instants été subtilement « lié » au cosmos à ce moment-là ?

« Le cosmos des lichens » Alain MARC, Aquarelle 18 x 28 cm

« Le cosmos des lichens » Alain MARC, Aquarelle 18 x 28 cm

Ce que je peux en déduire en repensant à l’aquarelle fruit de ma deuxième expérience, c’est qu’elle exprime plus à mes yeux une synthèse entre la roche, les lichens et l’espace environnant, que l’un de ces éléments individualisés. Si l’aquarelle précédente du chêne vert me donnait l’impression de n’exprimer que son « essence », je ressens cette fois tous les éléments traités ici comme dématérialisés, infime partie d’un immense « tout », mais dans laquelle ce « tout » serait contenu...

C)    Conclusion :

    Je n’en suis qu’aux débuts dans ma série d’expériences liant actions physiques, psychiques, mentales, en conditions fortement « impliquantes » en milieu naturel (non humanisé, cela me paraît important), et la créativité dans sa dimension picturale la plus élémentaire, mais je suis de plus en plus persuadé de toucher du doigt un vecteur de l’épanouissement personnel débouchant sur une nouvelle dimension des approches du bonheur. À approfondir donc !

Je crois qu’en matière de psychologie positive, les questions soulevées par les constats que je fais (même s’ils ne sont vérifiables que par moi-même pour l’instant) sont importantes pour de nombreuses applications possibles dans les domaines de l’art, de la formation, de l’éducation, de la psychologie clinique, et bien sûr du sport d’où elles sont issues.

Elles pourraient ouvrir de nouveaux axes d’étude sur la conception même du sentiment d’accomplissement personnel et des façons d’y parvenir au sein de nos sociétés occidentales contemporaines (qui vont souvent chercher dans des pratiques à la fois artificielles et irrationnelles des moyens de dépassement de soi aléatoires et bien moins performants).

Dans le prochain article (et la prochaine vidéo), je vais tenter l’expérience non plus a posteriori par rapport à l’implication sportive, mais directement pendant l’ascension même de l’arête nord-est de la Tête de Braque, après enchaînement direct des 3e et 4e longueurs que je gravirai dans la foulée, en donnant plus d'importance au facteur humain représenté dans ce contexte par mes compagnons de cordée.

Je rappelle, que considérant ici l’expérience sportive et picturale dans leur totalité comme démarche créative à part entière, je compte sur l’ambiance plus aérienne, l’équilibre plus précaire à cause de la tramontane assez forte ce jour-là, la progression verticale sur des masses rocheuses cette fois dénuées de végétation, l’escalade plus soutenue, la concentration et l’effort plus constants, pour favoriser des conditions optimales d’expression picturale au relais suivant...

Article et vidéo suivants : Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs)

Article et vidéo précédents : Aquarelle, chêne vert et Tête de braque (1re longueur)

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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 20:01

En attendant le premier anniversaire du blog .

 

Vous l’avez remarqué : il y a peu d’articles ces jours-ci …

Faute à un surcroît de travail, peu de temps à consacrer à ces colonnes et des tas de projets qui se bousculent .

Mais ces lignes continuent au gré de mes voyages picturaux partagés, du pas de ma porte à de plus lointaines destinations .

Avec des articles nouveaux pour les semaines qui arrivent !

Pour cette fin d’année 2006 nous fêterons ensemble de diverses et originales façons ce premier anniversaire .

Retours vers le passé, reportages ou voyages inattendus où le carnet de voyage et la peinture seront au cœur de nos sujets .

Je vais aussi vous emmener dans des « premières », je ne vous en dis pas plus, vous découvrirez …

Pour commencer, vous allez découvrir des travaux inédits : peintures, croquis, aquarelles, notes de route qui ne sont jamais sortis des cartons à dessins, des carnets ou de l’atelier .

Parfois tout cela est intimement lié ….

 

« La ronde des jours » . (Aquarelle Alain MARC)

Celle-ci est abstraite . Mais elle exprime tout ce que j’aime dans la découverte d’êtres et de paysages nouveaux : que le « souffle » les habitent . Qu’ils soient porteurs de rêves et d’évasion . Afin que notre « ronde des jours » et le chemin parcouru soient toujours sources d’émerveillement …

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 15:56

Carnets de voyages et chemins créatifs …

Voilà revenu le printemps . Et avec lui la redécouverte de mon pays qui est beau, lumineux, débordant de potentialités .

Il est temps que je me penche à nouveau sur lui, que je me relance dans ces textes, aquarelles et peintures de « corps à corps » avec son terroir, ses paysages, ses richesses naturelles et humaines …

Comme je le fis lors de la réalisation de mon livre « Aveyron, Carnet de routes » ou tel que je le faisais dans quelques articles déjà anciens de ce blog tels ceux relatant mes randonnées sur les vires des Gorges du Tarn et de la Jonte avec Katia, nos raids à skis ou à raquettes avec Serge et Isabelle sur les hauteurs de l’Aubrac et bien d’autres sorties solitaires ou non évoquées dans les articles rétrospectifs de l’année 2005 .

Mais il faut cette fois que j’aille plus loin dans ma démarche, mon engagement, et le produit « créatif »  que je pourrai en retirer .

« L’envers du Puy de Gudette au printemps » double page extraite d’  « Aveyron, Carnet de routes » Alain MARC - Éditions du Rouergue 2005 . Oui, il reste encore un peu de neige parfois en Aubrac au mois de mai !

Pour moi-même certes puisque j’en ressens l’impérieux besoin, mais aussi pour continuer d’écouter battre le cœur de la vie avec tous les gens qui m’aiment et que j’apprécie (ceux qui me connaissent personnellement et ceux qui ne me connaissent que virtuellement), pour mon petit Jo qui attend de moi autre choses que des igloos, et aussi pour ceux qui me détestent ou m’ignorent tout en me connaissant fort bien (cela leur donnera l’occasion de me détester ou de m’ignorer encore plus, ce qui venant de leur part me ravit de plaisir, le jugement que j’ai d’eux en étant ainsi particulièrement renforcé ) .

Un peintre n’a même pas à s’expliquer sur cela puisqu’il s’exprime en peignant, mais je le fais tout de même car ma propre démarche passe aussi par l’expression écrite tout aussi modeste qu’elle soit, bien que je sois tout à fait conscient que ma responsabilité d’artiste : je ne l’ai que par rapport à moi-même …

C’est un impérieux besoin qui vient de profond, qui submerge tout mon être, un peu comme si ce printemps qui inonde le causse de débordements parfumés et fleuris me disait : « … tu ne fais rien, tu n’avances pas, des multitudes de richesses t’entourent, des émotions intenses t’attendent, des expériences extraordinaires sont à vivre en urgence, ne perds plus une minute ! » .

- Peut-être est-ce là une certaine forme d’inspiration qui se manifeste ainsi ?

- Peut-être comme le disait René HUYGHE parce que «  L’art relevant essentiellement de perceptions qualitatives, l’artiste est plus sensible qu’un autre à tous les souffles de l’espace ambiant » ?

« Soleil se levant à travers les arbres dans les bois de Mélagues» aquarelle extraite d’ « Aveyron, Carnet de routes » Alain MARC - Éditions du Rouergue 2005 .

 

 

Même si je n’ai pas été très loin depuis la mise en ligne de ce blog, j’ai cependant beaucoup voyagé, ne laissant s’écouler plus d’une semaine sans une escapade vers des cieux connus ou inconnus .

Hors, pendant les dizaines de milliers de kilomètres que j’ai parcourus en ces quelques mois (surtout en voiture et en avion), j’ai eu le temps de réfléchir sur les tenants et aboutissants des actes fondamentaux du peintre voyageur .

J’ai pu mesurer malgré les réussites et éloges dont beaucoup de mes précédents travaux ont été l’objet, à quel point je peux avec du recul les trouver faibles, insipides, inconsistants, et médiocres . J’en conclus qu’il est temps que je me réveille, que je n’avancerai pas sans plus de qualité, d’authenticité, de rigueur !

Cette réflexion m’a pris plus de temps que les actes de peinture ou d’écriture eux-mêmes, et avant de m’engager dans une nouvelle épopée créative dont je vous ferai partager les difficultés, les aventures et peut-être les réussites (car c’est aussi un combat dont vous êtes les témoins - pour beaucoup c’est aussi le vôtre mais vous le vivez différemment -), je crois que le temps d’une mise au point s’impose comme s’il fallait toujours repartir de « bases reconsidérées » pour pouvoir s’engager correctement dans une démarche picturale globale !

« Sans titre» Technique mixte sur toile 80 x 80 cm (Alain MARC 2005) .

- Vous ai-je déjà parlé de ma peinture sur toile ? - Jamais, je crois !

Elle est pour le moment en « attente de devenir », volontairement arrêtée sur le bord des Chemins de mon existence …

La peinture c’est quelque chose de grave, d’immense, de profond … Ce n’est pas si « léger » qu’on le croit . Elle n’est possible que si la vie qui la sous-tend ressemble au miracle d’un soleil qui éclairerait votre être intérieur .

Parfois surgit la nuit .

Je vais donc en priorité dans mes prochains articles vous parler des quatre actes fondamentaux du peintre voyageur tels que je les conçois dans cette démarche globale, tels qu’ils me paraissent évidents et indispensables .

Indissociables surtout d’un véritable travail de fond, loin de tous les artifices et toutes les paillettes, des faux-semblants, facilités et influences relationnelles plus ou moins sincères (car souvent directement ou indirectement intéressées), des arrivismes, opportunismes et autres « ismes » qui polluent la scène artistique, trompent l’artiste sans repaires, et égarent le grand public qui est presque toujours complètement dérouté devant les manifestations et impasses de bien des formes d’art actuel dit « contemporain » .

J’aurai beaucoup à dire à ce sujet, celui du marché de l’art, de la critique, et sur celui de ce pauvre public qu’on infantilise s’il n’a choisi de suivre aveuglément les « ténors » qui mènent la danse, ou s’il ne s’est déjà empêtré (pour ne pas dire englué) ses chausses culturelles dans les rutilants tapis d’une certaine "intelligentsia" qui croit depuis toujours détenir l’entière vérité !

« Sans titre» Technique mixte sur toile 160 x 160 cm (Alain MARC 2000) Une toile du temps où le soleil brillait …

Mais point n’est là mon propos aujourd’hui, on va reprendre ce chemin qui du simple croquis de voyage va nous amener à la plénitude picturale, celle qui incarne l’un des plus beaux, des plus grands accomplissements de l’individualité humaine, à la fois plastique, intellectuelle et spirituelle car il n’y a pas d’art sans spiritualité (au sens « esprit » du terme - et pas forcément « religieux »  -) ni métamorphose (relire les «  Antémémoires » d’André Malraux) .

De cette phase du simple croquis ou de l’aquarelle de voyage, j’ai déjà eu l’occasion de parler dans mes articles « L’aquarelle comme témoignage », « Peindre vite » ou « Esprit d’humanisme » …

Ce que nous allons voir plus précisément très bientôt, ce sont les principales marches de l’accomplissement qui emprunte le voyage pour aboutir à la peinture, à travers ses objectifs, son déroulement dans le temps, les actes ou actions qu’elles impliquent, et enfin les moyens mis en œuvre pour se concrétiser de différentes façons .

Voilà donc un premier projet en perspective, avant de se relancer à corps perdu dans les verticalités ou les profondeurs à la fois émotives, esthétiques et naturelles de ce beau pays qui englobe les Grands Causses du Haut Rouergue jusqu’aux Cévennes méditerranéennes, et là aussi je vous promets quelques surprises « de taille » …

Tout à l’heure, un loriot est venu se poser sur la plus haute branche de l’acacia au fond du jardin et il s’est mis à chanter comme on les entendait dans notre enfance .

Des années que je n’en avais revu : - serait-ce un bon présage ?  

 

 

 

 

 

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