extraits videos - Aquarelliste et peintre voyageur
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  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain.
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental, du Portugal, à l'INDE DU SUD, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2016...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Alors découvrez le nouveau site d'Alain MARC :

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Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

Pour me retrouver sur HOUZZ :

Alain MARC Artiste peintre in GAGES, FR sur Houzz

 

https://alain-marc.fr/

 

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Voici où trouver vos meilleurs

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et carnets de voyages :

aquarelle-bouton-2

N'hésitez pas à les contacter

et à leur commander de ma part,

ce sont de vrais amis qui soutiennent mon travail !

 

Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

Équipiers-équipières aquarelle

 

- Vous aimeriez partager vos bons moments d'aquarelle lorsque vous partez peindre dans votre ville ou votre quartier ? - vous aimeriez aller peindre avec d'autres artistes motivés comme vous lorsque vous voyagez ?
Alors cet espace est fait pour vous uniquement si vous êtes amateurs souhaitant vous retrouver entre-vous (je réfléchis pour l'avenir à une autre rubrique possible s'adressant aux professionnels ou semi-professionnels) : - si vous êtes amateur donc,  et voulez entrer dans ce module transmettez-moi votre prénom (ou un pseudonyme et lieu de résidence) je les rajouterai ci-dessous en établissant un lien anonyme avec votre e-mail, et vous pourrez ainsi trouver des coéquipiers  (ères) de peinture plus facilement . Il suffira de cliquer dessus pour vous écrire un e-mail !


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Petit Nuage

 Christine

15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:55

Cette peinture, l'une de mes petites encres acryliques, évoque concrétions et formations d'aragonite surgissant légèrement bleutées par les leds au cœur de la pénombre, dans les profondeurs des gouffres explorés par les spéléologues, à la lumière de leurs frontales...

Je l'avais peinte il y a déjà quelques années pour mon livre "Aven aux Merveilles, Carnet d'exploration", (mais c'est une "exclusivité", elle n'est pas dans le livre), et je l'ai modifiée avec un filtre bleu nuit afin qu'elle serve d'introduction à la vidéo de ce nouveau billet consacré à ma dernière expérience d'aquarelle simplifiée au Grand Barrenc (une sorte d'autre "Aven Noir" tout aussi sauvage), du plateau de Périllos entre Aude et Pyrénées-Orientales.

Je vous invite donc à découvrir ci-dessous le contexte de mon projet, en attendant avec mon prochain billet la suite de cette belle aventure (en même temps que son résultat), et si vous voulez avoir d'autres "clés" vous permettant de mieux comprendre le sens de cette première vidéo, je vous conseille de parcourir une version plus complète de cet article dans le blog de mon site principal :

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 22:53

       Continuons notre balade à skis de fond sur les crêtes frontalières du Jura franco-suisse, dans ces paysages nordiques magnifiques, où les dernières plaques de neige fondent sous les premiers rayons du soleil printanier.

       Notre hôtesse de la maison d’hôtes qui nous accueille pour nos stages d’aquarelle, est toujours notre guide pour cette insolite et très belle découverte de sa région.

        Pour moi, le but de cette randonnée n’est pas de peindre sur le motif les paysages que je découvre, mais de mémoriser la perception de ce qui m’intéressent le plus, pour le traduire plus tard de façon la plus expressive possible, dans un environnement différent...

Pour voir ce reportage et la vidéo exclusive qui y est associée, je vous invite à vous rendre très vite sur la page "Hors-piste nordique et aquarelle de synthèse 2ème épisode" du nouveau blog de mon site https://alain-marc.fr, en cliquant sur le premier lien précédent, et si vous n'êtes pas encore abonné (e) à ce nouveau blog, à vous abonner à ses newsletters, celles et ceux qui le sont ont déjà pu visionner le meilleur de cet article !

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 21:22

Ultimes séances d'aquarelle au stage "Ambiances et paysages de neige" du Jura Oriental... Peindre la métamorphose de l'hiver à la fonte des neiges sous un soleil déjà printanier est une fête, même si le gel des nuits étoilées cristallise encore rivières et lacs. Mais les premières fleurs où se pressent papillons et abeilles éclatent de toute part, prouvant s'il en était nécessaire que le printemps et bien là !
Je cite Yves DOUIN parmi les participants, mais toutes et tous ont réalisé de magnifiques pages de carnet et je tiens ici à les remercier, d'autant plus que sans leur enthousiasme et leur gentillesse, nous n'aurions pas eu une semaine aussi belle et réussie.

 

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:43

Voici comme promis, venu le moment de vivre le plus important et exaltant moment de ces découvertes en Afrique de l’Ouest : celui, où revenu en France, je partage avec vous ce qu’est devenu ce voyage aujourd’hui.

Sans doute avez-vous suivi mes différents billets sur les réseaux sociaux et mon blog « Aquarelle-en-voyage.com », avez-vous écouté mes enregistrements, visionné le beau film de Jean ROUCH dans mon dernier article ?
Si oui, avec la publication des aquarelles qui les accompagnaient, vous avez pu vous plonger avec moi dans l’atmosphère totalement exotique des lieux et ambiances où je vous emmenais pour vous faire découvrir le début de mon voyage…
Mais ce que vous ne savez pas, c’est la route extraordinaire que les circonstances et rencontres allaient me faire suivre à partir des rivages du golfe de Guinée : une route au cœur même de l’ingéniosité et de la beauté africaine, un itinéraire qui allait surtout s’affirmer comme celui des plus forts symboles liés à la transmutation des êtres et des choses !

Mais regardez à présent la vidéo ci-dessous :
 

Sur la route des perles de verre Krobo, l'album from Alain MARC peintre on Vimeo.

 

C’est maintenant une nouvelle aventure qui commence pour vous et pour moi, celle où vous allez découvrir le visage caché de cette histoire et de ses secrets, dans l’album que je viens de publier : « Sur la route des perles de verre Krobo » (je vous en donne quelques clés dans ma vidéo).
Plus qu’un carnet de voyage, cette publication va vous plonger dans la puissance et la magie de la métamorphose d’objets qui peuvent changer le destin de la vie des femmes et des hommes qui y sont liés.
Elle va vous apprendre, comment à partir de la recherche d’un petit coquillage sur les plages de la Côte de l’or, je suis parti sur la route de petites perles de verre aux pouvoirs si positifs, qu’elles en sont presque devenues sacrées.
Des bijoux qui sont à la fois parures de beauté, prouesse artistique et artisanale, langage métaphorique par le symbolisme de leurs formes et couleurs, mais aussi supports de protection, véritable « porte-bonheur », dont les plus rares sont très recherchés bien au-delà de l’Afrique de l’Ouest.
Vous saurez à quoi ressemblent ces perles ces colliers, en quoi et comment ils sont fabriqués…
L’album « Sur la route des perles de verre Krobo », c’est plus d’une centaine de dessins, d’aquarelles et de croquis extraits de mon carnet, sur 72 pages de très beau papier.
sélectionné lors du dernier « Rendez-vous des carnets de voyage » de Clermont-Ferrand, on ne le trouvera bientôt en vente que dans quelques librairies (et sans doute sur les sites en ligne de la FNAC et d’Amazon) car son premier tirage est limité, mais si vous voulez vous le procurer en priorité (et dédicacé), vous pouvez tout de suite le faire avec le bon de commande ci-dessous que vous pouvez me retourner en me précisant bien dessus (dans l'espace réservé à cet effet) au nom de qui vous voulez la dédicace, et je traiterai votre commande dans l'ordre où elle arrivera (mais ne soyez pas trop impatient - e -, car j'ai un nombre non négligeable à faire régulièrement !).
Au fait :
  - Vous connaissez peut-être la valeur de mes livres lorsqu’ils sont épuisés ?
Si vous l’ignorez ou en doutez, regardez plutôt sur le site de la FNAC (cliquez ici), vous y trouverez la cote moyenne de l’un de mes livres vendus à 30 € à leur parution, tel qu’il sont actuellement recherchés…
Comparativement, l’album « Sur la route des perles de verre Krobo » n’est vendu que 24 €, bien qu’il soit imprimé dans une imprimerie française renommée, affirmant régulièrement sa qualité pour des clients exigeants (par exemple les plus beaux musées).
Et si vous me le commandez tout de suite, non seulement je vous le dédicacerai (n’oubliez donc pas de remplir cet espace dans le bon de commande), mais je vous enverrai aussi par e-mail un PDF de 5 marque-pages qu’il vous suffira d’imprimer sur du papier photo épais (par exemple 235 g), puis de découper avant de les utiliser.
Attention : je ne donne aucun marque-pages lors des dédicaces faites en librairies, ce n'est uniquement que si j'ai votre e-mail que je pourrai vous les envoyer  !
Alors, ne perdez pas une minute, et commandez-moi « Sur la route des perles de verre Krobo », en cliquant sur le bon de commande ci-dessous :

 
Bon de commande de l'album "Sur la route des perles de verre Krobo"

Si je vous invite à me renvoyer ce bon de commande sans tarder par e-mail une fois complété, c'est pour que j’aie le temps de planifier vos dédicaces et petits cadeaux marque-pages, vous en ferez une copie et me l'enverrez ensuite par la poste, imprimée et avec votre règlement par chèque (ou par Paypal ou virement bancaire si vous êtes dans un pays où on n'a pas de chéquier), je ne pourrai bien sûr vous envoyer votre album que lorsque son règlement aura été encaissé.

Pour avoir une meilleure idée de ce carnet, voici quelques pages de l'album "Sur la route des perles de verre Krobo" (cliquez sur le lien pour les découvrir) :

</span></a></strong><a target="_blank" href="http://online.flipbuilder.com/lcmw/vkzs/"><span

« Sur la route des perles de verre Krobo »
 
Carnet de voyage - Éditions Carnets Choisis
ISBN 978-2-9546036-1-2 / 3ème trimestre 2016
Album format A4 à la française
72 pages 170 gr, Couverture à rabats dos carré cousu collé,
24 €

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 18:00

Juste pour vous faire partager entre 2 stages et deux voyages, 2 mn exactement de carnet «différent», ici il y a 2 jours, dans un gouffre du Causse de Sauveterre juste à côté de chez moi.

2 mn extraites d'une dernière parenthèse expérimentale à mettre dans ma quête de la «  conscience essentielle  » liée à mes recherches picturales où le travail carnettiste de terrain tient (en amont) une grande place (voir articles précédents ici, ou ).

 

La vidéo tout de suite après la pub !

Bien sûr, il faut comme pour les expériences précédentes la complicité d'une sympathique équipe acceptant de se prêter au jeu pour tout ce qui relève de l'esprit de groupe et de la logistique (je tiens encore à les remercier ici), un minimum de matériel et de connaissances pratiques, un peu d'entraînement, et la volonté de suivre des objectifs picturaux, techniques et sportifs précis.

Je vous ferai part plus tard des résultats obtenus, sachez seulement qu'il ne s'agit pas d'une fantaisie ni d'une volonté d'originalité à tout prix : mes travaux picturaux nés de cette démarche et de ses implications sont visibles dans les salons et expositions de peinture auxquels j'ai le plaisir de participer…

Bien qu'ils en soient loin dans les apparences de mes toiles, les croquis, pochades et aquarelles réalisés sur le motif lors de ces expériences, ont une importance dont je développerai plus tard l'intérêt pour ce type de peinture.

Je n'ai pas oublié notre série de reportages concernant le carnet de voyage du Guatemala, mais mon billet d'aujourd'hui est juste là pour vous dire que tout est lié, j'y reviendrai plus tard.

En attendant, je fonce pour le Portugal...

Parenthèse expérimentale

« Écholocation karstique » (acrylique sur toile 100 x 100 cm) est l'une des toiles résultant de mes expériences en milieu karstique liées à l'exploration de l'Aven Noir (voir son histoire ici).

Elle a été sélectionnée lors de l'exposition « Rat d'Art Volant » de la FFS (voir catalogue des oeuvres / exposants sélectionnés et contexte de l'exposition dans le document du Musée de Millau que vous pourrez télécharger ici)

Au relais à l'entrée du gouffre...

Au relais à l'entrée du gouffre...

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 10:03

        Seconde importante halte sur notre itinéraire du premier jour de stage carnet de voyage au Guatemala, qui vous permettra de nous retrouver non pas dans ce pays mais au Honduras, après la superbe étape matinale de San Cristóbal Acasaguastlán.

      Je ne reviendrai pas sur le nombre de motifs abordés ici, mais j'en choisis seulement un (faisant double page sur mon carnet), parce qu'il symbolise à lui seul une rencontre avec l'esprit d'un lieu.

      Car en aquarelle, en carnet de voyage particulièrement, ce ne sont pas seulement les gens, les paysages, ou les monuments qui nous parlent : ce sont de véritables entités (là on peut parler de « magie » parce qu'elles sont réellement perceptibles) qui se manifestent à nous, et cela, il faut l'avoir vécu pour savoir toute la différence qu'il y a entre elles et une simple émotion esthétique (ce qui n'est déjà pas mal), un plaisir intellectuel ou une belle rencontre humaine …

Pierres ensoleillées du temple 21 à Copán Ruinas

Pierres ensoleillées du temple 21 à Copán Ruinas

        Peut-être cela ne se perçoit-il pas à travers ma double page ni le final de ma vidéo, mais j'ai en ce lieu du temple 21 des ruines de Copán, perçu « quelque chose » qui m'a, par le jeu du dialogue entre la force de la nature et les pierres soudain devenues « soleil », pendant quelques secondes projeté dans un univers magnifique, effrayant et vertigineux, absorbé presque aussitôt par les rayons même du soleil  qui descendait à l'horizon !

     Peut-être le fait que nous étions les seuls visiteurs ou presque dans ce site mondialement connu a-t-il joué en ma faveur, mais voici ce que je recherche à travers mes « expériences créatives » d'une part, le carnet de voyage d'autre part (et que j'essaie de transmettre à travers mes stages en fin de progression) : la capacité en plus de l'émerveillement et du rapport au vivant, à entrer en relation profonde avec le visage invisible du monde...

      Et croyez-moi, cela provoque inévitablement des choses tout à fait extraordinaires !

La vidéo tout de suite après la pub !

La vidéo tout de suite après la pub !

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 23:09

Ève a aujourd'hui rangé ses valises.

Pour elle, la carrière d'accompagnatrice de voyage semble terminée…

Sans doute vous souvenez-vous (si vous avez la chance de vous l’être procuré au moment de sa sortie il y a 9 ans) de son précédent livre "En promenant mes ... Tamalous" ? 

…Elle y racontait avec la verve que nous lui connaissons ses souvenirs d’accompagnatrice de voyages organisés pour les séniors (qu’elle nommait avec tendresse ses «Tamalous»), souvenirs truculents, savoureux, délicieux !

Des voyages dans le voyage où elle nous emmenait avec humour et sensibilité aux quatre coins de France, d’Europe, ou de l’autre côté de la Méditerranée, avec ses différents groupes de voyageurs drôles, touchants, attendrissants ou carrément naïfs et indisciplinés, à l’âge d’or des voyages en autocar.  

Nous en étions restés sur notre faim avec cette sorte de nostalgie qui vous laisse la tête dans les étoiles avec le désir de dévorer tout ce qui nous ramènerait dans son univers, un peu comme des gamins en manque d’une suite d’Harry Potter !

Mais Eve n'aime pas l'inachevé, et si elle se devait de nous ravir encore, voilà qui est fait avec ce 2eme opus : « En rejoignant les Tamalous » où nous retrouvons avec joie sa clique de joyeux lurons dans des situations et des évènements aussi cocasses ou inattendus que les précédents, et des moments à la fois poétiques, décalés et surréalistes, comme seuls les voyages de groupe peuvent nous en réserver…

Plus que cela encore, Eve ressentait le besoin de raconter la fin un peu spéciale de sa carrière d’accompagnatrice mais aussi de rendre hommage dans son livre à certains disparus de grande valeur humaine (comme un ami commun journaliste trop vite disparu, qui nous était très cher) personnes d’exception qui l'ont encouragée, aidée, portée.

Voilà donc encore quelques péripéties (toutes inédites), de la vie trépidante d’une Ève qui de dynamique accompagnatrice est à son tour aujourd’hui devenue « Tamaloue » (d'où le titre de son nouveau livre) sans avoir perdu ni de sa verve, ni de sa sensibilité, ni de son charme !

Un bon moment en sa compagnie, pour s’évader en restant dans son fauteuil, un bel ouvrage à s’offrir ou à offrir, surtout si vous êtes voyageuse ou voyageur, ou avez des proches de cœur ou d’esprit animés du même virus de la bougeotte.

Le livre paraîtra le 16 mars (1ère dédicace toute la journée à « l’île aux Journaux », à Sébazac Concoures tout près de Rodez), mais si vous voulez vous le procurer parmi les premiers et le réserver sur le champ (en triage limité qui plus est), cliquez tout de suite ICI, et Eve vous répondra pour vous donner la marche à suivre, vous serez privilégiés !

Ève nous remmène en voyage avec ses Tamalous !

Et puis, privilège pour vous, Eve nous dévoile ici un amusant passage de son livre, je vous fais part de cet extrait d’un des chapitres où elle partage avec nous le souvenir espagnol d’une situation délicate dont elle se tira avec panache (mais non sans difficultés), au milieu de  mamies complètement débridées :

« Selon mon contrat, j’exerce mes fonctions de « pilote vacances » dans un deuxième hôtel où je viens faire le cocktail de bienvenu à nos client Français et une permanence, chaque semaine.

Le très bel hôtel en front de mer se situe dans une jolie station qui s’appelle Péniscola, à 60 kilomètres de mon hôtel de base. Face à la baie, depuis le paseo maritime, très animé jusque tard dans la nuit par ses cafés glaciers mais aussi par les marchés nocturnes, on peut admirer, s’ouvrant au bout de sa presqu’île, le vieux village de pêcheurs dominé par son alcazar arabe jusqu’au sommet duquel serpentent des rues fleuries semées de maisons blanches. De jour comme de nuit, ce vaisseau de pierre posé sur la baie, est superbe. Lorsqu’il s’illumine de centaines de lucioles, lumières des foyers espagnols, il a un charme incomparable. J’adore cet endroit!

C’est ainsi que je fais la connaissance de Juana, en fin d'été, de la sympathique voyagiste espagnole, dont l'agence est basée à Péniscola. Elle travaille beaucoup avec des autocaristes de la Côte d’Azur. Débordée en cette fin de saison, elle a un besoin urgent d’un guide parlant français. «Je suis votre homme» lui dis-je avec humour, sans hésiter. Ceci dit, traduit dans mon mauvais espagnol, je ne sais si elle a compris cet humour idiomatique !

Une grande sympathie nous lie tout de suite (entre Jeannes!) et elle me fait travailler sur des journées concernant le Delta de l’Èbre (qui est un peu la Camargue espagnole), la petite ville si typique de Morella, dans la montagne proche, l’excursion en barque dans les grottes de San José et… sur Valencia !

Je me remets à faire des tonnes de petites fiches, avec délectation !

Dans cette immense ville de Valence, j’ai effectué deux guidages nets, sans bavures, (avec zéro pour cent de perte en matière de Tamalous, s’il vous plaît) qui comptent parmi mes plus belles lettres de noblesse dans ce métier.

Peu à peu, Juana me confie des groupes à la semaine, ce qui est très intéressant bien qu’un peu fatiguant côté trajet, car je dois retourner à mon hôtel chaque soir pour y assurer mes permanences et y loger !

Tout se passe pour le mieux, je suis valorisée, j'ai de bons salaires et pourboires, c'est super, je suis très heureuse!

Nous sommes en octobre il fait un temps superbe, Juana me confie un groupe de la région de Nice, constitué en majorité de femmes. Il est très courant, comme je l’ai déjà souligné, que les femmes, qui comme on le sait sont les plus résistantes, soient plus nombreuses dans les cars. Mais je pense tout à coup, que ces bonnes femmes-là, par leur excessive pétulance, ont peut-être précipité le trépas de leurs bonhommes, LOL! Vous allez comprendre pourquoi !

Sitôt montée dans le car niçois, je constate tout de suite qu’il y règne une ambiance très égrillarde. Il est connu que les gens du sud - et j’en suis - ont du tempérament, mais on est en droit de penser qu’après soixante-dix ans les 'choses du sexe' se sont un peu calmées.

Ben, pas pour tout le monde ! Le car compte 49 femmes et un pauvre homme tout seul qui, je me souviens (on ne rit pas SVP!), sortait de l’hôpital...

Ces femmes-là, veuves pour la plupart, sont véritablement « ob-sé-dées » !

Les deux mamies chefs de groupe, placées derrière le chauffeur, ont du mal à me laisser parler tant elles enchaînent rires, sous-entendus et franches paillardises.

Lui, le chauffeur, qui se prénomme Didier, conduit - imperturbable en apparence - sous son canotier.

Il est plutôt craquant avec son air crâne, ses yeux verts et sa chemise jaune. Il est ravi de ma présence et me raconte qu’ Elles (les Tamaloues) lui en ont déjà fait voir de belles !

Sur l’autoroute, pendant le repas, n’ont-elles pas installé, sur le siège encore vide de l’accompagnatrice une poupée gonflable ? «Pour vous faire patienter», ont-elles précisé.

Il a laissé faire, bon enfant, et un de ses collègues en le doublant a bien rit. «Mais, ajoute Didier galamment, « depuis que tu es dans le car, Ève, j’ai gagné au change » !

Facile, le compliment, et puis, tout à fait nouveau !

En tout cas, le courant passe bien entre ce chauffeur et moi et, ensemble, nous faisons front pour essayer de maîtriser un peu notre bande de débridées.

Au micro, je fais mon travail d'accompagnatrice, mes petites fiches en main (autant vous dire qu’elles s'en fichent !), leur parlant de mon mieux de la région, essayant même quelques chansons, mais… »

Vous connaîtrez la suite en lisant « En rejoignant les Tamalous » !

Enfin, pour terminer cet article, je ne résiste pas au désir d'ajouter pour vous en écho à ce passage du livre de Eve, une petite histoire vidéo rappelant nos étapes de carnet de voyage sur les routes menant vers l'Andalousie, qui se déroule justement à Péniscola, extraite du carnet de voyage de Pierre NAVA "Andalousie, la Route d’Alain MARC".

Plus sages qu'avec certains groupes de Eve, nos étapes picturales n'en étaient pas moins grâce à l'aquarelle, enchantées !

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 14:02

        Mon dernier article ne s'ouvrait pas pour beaucoup d'entre-vous par le lien de ma dernière lettre d'information, alors, avec toutes mes excuses, je recommence tout !        

     Pourtant c’est dans une magnifique nouvelle aventure que je vous emmène à présent, loin des miasmes et des errances destructives de nos sociétés, pour vous replonger dans une beauté paisible, somptueuse, lumineuse et tonique.

         Pour célébrer l’espérance et l’amitié, retisser les fils ténus de la vie, et sans oublier toutes celles et ceux pour lesquels ces mots sont vains, projeter dans l’avenir une énergie de pensées constructives, généreuses, en harmonie avec la nature et nos sources les plus profondes d’accomplissement, puisque cette énergie est avant tout source de bonheur.

        L’histoire que je vous raconte à présent est celle de la très récente naissance d’une toile selon ma démarche picturale, en suivant le processus de « créativité augmentée » auquel j’ai déjà consacré plusieurs articles dans ce journal, qui a le pouvoir presque magique de nous faire basculer sans artifices de la « conscience ordinaire » à la « conscience essentielle », en décuplant les possibilités de notre imagination.

La vidéo de l'article pour vous camper le décor de ce voyage (le meilleur et à venir !).

        Rien d’occulte dans tout cela, mais une démarche élaborée tout au long d’une vie, au cours de laquelle les expériences accumulées débouchent sur un acte créatif global où chaque phase préalable à l’élaboration d’un produit pictural final fait partie à part entière de ce produit.

       L’action s’est déroulée il y a quelques jours à peine au cœur des Pyrénées, face au splendide Cirque de Gavarnie depuis le refuge des Espuguettes et le sommet du Piméné, qui est le plus beau belvédère connu pour observer l’ensemble des hauts sommets qui couronnent le cirque glaciaire.

            Une plongée les yeux grands ouverts dans l'un des plus beaux bleus du monde !

Le grandiose théâtre dans lequel se déroule cette aventure créative au cœur des Pyrénées (Image © 2015 Digital Globe — © 2015 Google).

Le Piméné (face ouest) et l’arrête Petit – Grand Piméné dominant Gavarnie (en fond de vallée), vus de la Serre des Tousaus : la pyramide est presque parfaite et on imagine facilement depuis ce point de vue la difficulté d’un décollage sur ce versant depuis son sommet si l’on veut respecter (ce que nous avons fait) l’interdiction de décollage et de survol côté parc National des Pyrénées (l’autre versant) : pas de droit à l’erreur !

        Elle s’est terminée par une dernière expérience créative picturale à l’atterrissage dans la vallée après un vol en parapente somptueux permettant d’approcher au plus près le bleu indéfinissable généré par l’ombre matinale des gigantesques murailles constituant le Cirque de Gavarnie.

        Produit final de l’aventure, une toile qui en exprimera « l’intériorité » sera réalisée ultérieurement en atelier.

L’indéfinissable bleu de la lumière à l’ombre des immenses parois glaciaires du Cirque de Gavarnie : ce n'est pas pour rien que cet endroit est classé au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO !

         Ainsi, en ce qui me concerne dans cette nouvelle aventure, la montée au refuge des Espuguettes, les premières études à l’aquarelle réalisées en imprégnation du milieu naturel autour du refuge dans le parc National des Pyrénées, puis la montée au Piméné à 2800 m avec envol en parapente depuis son sommet suivi d’ultimes études toujours à l’aquarelle, réalisées à l’atterrissage sous les effets encore actifs de l’état de flow [ou d’expérience optimale] généré [e] par le vol le lendemain matin, sont des éléments indissociables de la toile qui en sera le produit.

         Celle-ci matérialisera la « conscience essentielle » qui se dégagera de l’ensemble de l’aventure et des émotions qu’elle aura provoquées, en exprimant particulièrement le fait marquant qui m’aura le plus inspiré.

         C’est à nouveau la quête d’un bleu extraordinaire qui est à l’origine de cette aventure, une couleur aux vibrations très subtiles ici, qui rend ce haut lieu du pyrénéisme encore plus prodigieux à contre-jour dans la lumière du matin.

        Pour conclure cette introduction aux reportages permettant de mieux comprendre ma démarche picturale globale débouchant sur la réalisation d’une toile à travers les expériences et études initiales qui en sont à l’origine, je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe des parapentistes du club de vol libre MJC de Rodez [fille et garçons] qui ont assuré la logistique de cette belle aventure du « vol Piméné ».

Une partie de l’équipe qui m’accompagnait quitte la vallée, et attaque la montée vers le refuge des Espuguettes à travers la forêt... (Photo © Angeline MAHUAS)

        Ils ont permis en ce qui me concerne, la réussite d’une entreprise qui n’était pas si évidente que cela au départ puisque je devais concilier de nombreux paramètres liant pratique picturale, sportive, et connivence au milieu naturel, sans sortir du cadre législatif et de sécurité qui nous était imposé [différentes autorisations préalables, rigoureux respect des horaires, de la réglementation très stricte du parc National des Pyrénées, des règles de survol du village et de la vallée de Gavarnie, des fréquences radio obligatoires, de la réglementation aérienne locale concernant le couloir d’accès et de dégagement de l’hélicoptère du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne, etc.].

Enfin, la dernière pente avant le refuge : je suis plutôt content d’arriver en haut du plateau de Pailla après la cadence soutenue de cette montée, surtout chargé comme nous le sommes tous puisque le parapente se rajoute à nos affaires de montagne, au duvet, à la gourde, à la nourriture, etc. (...(et dire que nous serons presque autant chargés demain pour faire l’ascension du Piméné, la peinture mène donc à tout) ! (Photo © Olivier LESCA)

Le refuge des Espuguettes sur son promontoire (nous ne pourrons accéder qu'à son sas "hiver" puisqu'il est fermé en cette saison), dominé par les faces nord-est et nord des deux Astazou (3071 m et 3012 m) séparés par le fameux couloir Swan, splendide classique pyrénéenne (on remarquera qu’à leur pied leurs glaciers ont tant reculé ces dernières années à cause du réchauffement climatique qu’ils ne se réduisent plus qu’à peau de chagrin). (Photo © Olivier LESCA)

Compte tenu des circonstances, mon matériel est réduit le plus possible afin de ne pas alourdir davantage mon sac (palette aquarelle de voyage Winsor et Newton 12 couleurs avec son réservoir d’eau, deux pinceaux à réservoir Pentel, crayon mine graphite 2B, gomme et petit carnet Paperblanks + pince de maintien des pages).

Ce matériel est largement suffisant pour prendre mes notes de terrain (la « conscience ordinaire ») puisque le plus important dans ma démarche n’est pas la qualité des aquarelles réalisées sur le motif, mais l’intérêt des éléments retirés du vécu de cette expérience afin d’en restituer ultérieurement dans ma toile la « conscience essentielle ».

 

        Nous entrerons par le prochain article dans le vif du sujet avec les premières notes aquarellées, puisque le schéma du projet étant à présent établi je vous donne rendez-vous dans quelques jours au refuge des Espuguettes, avec un nouveau regard sur la haute montagne, et les moments magiques qui lui sont associés en attendant l’ascension du Piméné et l’envol depuis son sommet.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 16:55

        C’est dans une magnifique nouvelle aventure que je vous emmène aujourd’hui, loin des miasmes et des errances destructives de nos sociétés, pour vous replonger dans une beauté paisible, somptueuse, lumineuse et tonique.

         Pour célébrer l’espérance et l’amitié, retisser les fils ténus de la vie, et sans oublier toutes celles et ceux pour lesquels ces mots sont vains, projeter dans l’avenir une énergie de pensées constructives, généreuses, en harmonie avec la nature et nos sources les plus profondes d’accomplissement, puisque cette énergie est avant tout source de bonheur.

        L’histoire que je vous raconte à présent est celle de la très récente naissance d’une toile selon ma démarche picturale, en suivant le processus de « créativité augmentée » auquel j’ai déjà consacré plusieurs articles dans ce journal, qui a le pouvoir presque magique de nous faire basculer sans artifices de la « conscience ordinaire » à la « conscience essentielle », en décuplant les possibilités de notre imagination.

        Rien d’occulte dans tout cela, mais une démarche élaborée tout au long d’une vie, au cours de laquelle les expériences accumulées débouchent sur un acte créatif global où chaque phase préalable à l’élaboration d’un produit pictural final fait partie à part entière de ce produit.

       L’action s’est déroulée il y a quelques jours à peine au cœur des Pyrénées, face au splendide Cirque de Gavarnie depuis le refuge des Espuguettes et le sommet du Piméné, qui est le plus beau belvédère connu pour observer l’ensemble des hauts sommets qui couronnent le cirque glaciaire.

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le grandiose théâtre dans lequel se déroule cette aventure créative au cœur des Pyrénées (Image © 2015 Digital Globe — © 2015 Google [Google earth].

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le Piméné (face ouest) et l’arrête Petit – Grand Piméné dominant Gavarnie (en fond de vallée), vus de la Serre des Tousaus : la pyramide est presque parfaite et on imagine facilement depuis ce point de vue la difficulté d’un décollage sur ce versant depuis son sommet si l’on veut respecter (ce que nous avons fait) l’interdiction de décollage et de survol côté parc National des Pyrénées (l’autre versant) : pas de droit à l’erreur !

        Elle s’est terminée par une dernière expérience créative picturale à l’atterrissage dans la vallée après un vol en parapente somptueux permettant d’approcher au plus près le bleu indéfinissable généré par l’ombre matinale des gigantesques murailles constituant le Cirque de Gavarnie.

        Produit final de l’aventure, une toile qui en exprimera « l’intériorité » sera réalisée ultérieurement en atelier.

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

L’indéfinissable bleu de la lumière à l’ombre des immenses parois glaciaires du Cirque de Gavarnie.

         Ainsi, en ce qui me concerne dans cette nouvelle aventure, la montée au refuge des Espuguettes, les premières études à l’aquarelle réalisées en imprégnation du milieu naturel autour du refuge dans le parc National des Pyrénées, puis la montée au Piméné à 2800 m avec envol en parapente depuis son sommet suivi d’ultimes études toujours à l’aquarelle, réalisées à l’atterrissage sous les effets encore actifs de l’état de flow [ou d’expérience optimale] généré [e] par le vol le lendemain matin, sont des éléments indissociables de la toile qui en sera le produit.

         Celle-ci matérialisera la « conscience essentielle » qui se dégagera de l’ensemble de l’aventure et des émotions qu’elle aura provoquées, en exprimant particulièrement le fait marquant qui m’aura le plus inspiré.

         C’est à nouveau la quête d’un bleu extraordinaire qui est à l’origine de cette aventure, une couleur aux vibrations très subtiles ici, qui rend ce haut lieu du pyrénéisme encore plus prodigieux à contre-jour dans la lumière du matin.

        Pour conclure cette introduction aux reportages permettant de mieux comprendre ma démarche picturale globale débouchant sur la réalisation d’une toile à travers les expériences et études initiales qui en sont à l’origine, je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe des parapentistes du club de vol libre MJC de Rodez [fille et garçons] qui ont assuré la logistique de cette belle aventure du « vol Piméné ».

 

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Une partie de l’équipe qui m’accompagnait quitte la vallée, et attaque la montée vers le refuge des Espuguettes à travers la forêt... [Photo © Angeline MAHUAS]

        Ils ont permis en ce qui me concerne, la réussite d’une entreprise qui n’était pas si évidente que cela au départ puisque je devais concilier de nombreux paramètres liant pratique picturale, sportive, et connivence au milieu naturel, sans sortir du cadre législatif et de sécurité qui nous était imposé [différentes autorisations préalables, rigoureux respect des horaires, de la réglementation très stricte du parc National des Pyrénées, des règles de survol du village et de la vallée de Gavarnie, des fréquences radio obligatoires, de la réglementation aérienne locale concernant le couloir d’accès et de dégagement de l’hélicoptère du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne, etc.].

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Enfin, la dernière pente avant le refuge : je suis plutôt content d’arriver en haut du plateau de Pailla après la cadence soutenue de cette montée, surtout chargé comme nous le sommes tous puisque le parapente se rajoute à nos affaires de montagne, au duvet, à la gourde, à la nourriture, etc. (...(et dire que nous serons presque autant chargés demain pour faire l’ascension du Piméné, la peinture mène donc à tout) ! (Photo © Olivier LESCA)

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le refuge des Espuguettes sur son promontoire (nous ne pourrons accéder qu'à son sas "hiver" puisqu'il est fermé en cette saison), dominé par les faces nord-est et nord des deux Astazou (3071 m et 3012 m) séparés par le fameux couloir Swan, splendide classique pyrénéenne (on remarquera qu’à leur pied leurs glaciers ont tant reculé ces dernières années à cause du réchauffement climatique qu’ils ne se réduisent plus qu’à peau de chagrin). (Photo © Olivier LESCA)

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Compte tenu des circonstances, mon matériel est réduit le plus possible afin de ne pas alourdir davantage mon sac (palette aquarelle de voyage Winsor et Newton 12 couleurs avec son réservoir d’eau, deux pinceaux à réservoir Pentel, crayon mine graphite 2B, gomme et petit carnet Paperblanks + pince de maintien des pages).

Ce matériel est largement suffisant pour prendre mes notes de terrain (la « conscience ordinaire ») puisque le plus important dans ma démarche n’est pas la qualité des aquarelles réalisées sur le motif, mais l’intérêt des éléments retirés du vécu de cette expérience afin d’en restituer ultérieurement dans ma toile la « conscience essentielle ».

 

        Nous entrerons par le prochain article dans le vif du sujet avec les premières notes aquarellées, puisque le schéma du projet étant à présent établi je vous donne rendez-vous dans quelques jours au refuge des Espuguettes, avec un nouveau regard sur la haute montagne, et les moments magiques qui lui sont associés en attendant l’ascension du Piméné et l’envol depuis son sommet.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:40

Aujourd’hui, pour vous remercier de vos sympathiques vœux de bonne et heureuse année qui continuent de m’arriver toujours aussi innombrables tant par courrier postal que par e-mail et pour me faire pardonner de ne pas arriver à y répondre tellement j’en reçois (cela fait tout drôle, merci merci, pour vos gentilles lettres, vos jolies cartes, vos magnifiques aquarelles cela me touche énormément), pour également vous faire patienter un peu avant la reprise de mes publications dans ce blog, je partage avec vous une petite vidéo rétrospective de ma présence sur un autre réseau social très connu.

Cette vidéo qui retrace mon récent historique personnel sur ce réseau social, comme elle reprend quelques pages de mes carnets d’Afrique, je l’ai dédiée à Dominique Beaumont (lui qui a tant fait pour ce magnifique continent, pour soulager quelques-unes de ses plus ataviques souffrances). Il la connaît merveilleusement bien l'Afrique, plus certainement que la plupart des carnettistes, et nous ne nous lasserons jamais de parcourir les pages de son blog, bien loin des clichés ramenés dans nos besaces de touristes ou perçue à travers la « une » généralement dramatique des médias, car il la connaît de l’intérieur, au-delà du « côté cour », depuis cet espace sans frontières que je nommerai « le côté cœur »…

Le prochain article sera consacré à mon programme de stages 2015, puis je reprendrai le cours de mes différentes routes (dont celle « du beu »).

Je vous rappelle ma page facebook : ici, et mon journal sur cette plateforme : , mais restez fidèle à ce blog, car beaucoup des articles publiés ici ne sont repris ni sur ma page, ni dans mon journal de cette plateforme !

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Published by Alain-Marc - dans Extraits vidéos
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