L'art du carnet de voyage et de l'aquarelle au service du peintre voyageur : ce blog en explique les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives à travers une vie d'aquarelliste . Il vous convie à partir en voyage pictural . C'est donc le journal d'un peintre qui aime découvrir et partager, mais pas seulement ...
Présentation
:
Aquarelliste et peintre voyageur
:
En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
(pour les tarifs et disponibilités me les demander directement en cliquant ici)
- Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain. Nombreux sont les aquarellistes issus de mes stages ou passés s'y perfectionner depuis 4 décennies...
- Les stages"carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratiquedu carnet de voyage et de l'aquarellesur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement. De la Provence au Jura Orientalet jusqu'en Andalousie,ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2024...
- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .
personnels de fournitures et couleurs les plus belles et efficaces
en aquarelle de voyage il vous suffit de cliquer sur mon nuancier ci-dessous. Ensuite, en cliquant sur chacun des produits que j'utilise, vous arrivez directement sur leurs références sans avoir à les chercher dans le catalogue d'Aquarelles et Pinceaux où je me fournis habituellement, vous pouvez ainsi les commander en gagnant beaucoup de temps :
Fournitures, produits et couleurs aquarelle
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«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :
Rapide portrait d'un habitant venus discuter avec nous sur la place du village.
Après le paysage alentour, les cigognes, le moulin à vent ce matin, et les petites chèvres en début d’après-midi, c’est cette fois sur la place du village alentejano et dans ses rues blanches et colorées que nous partons à la rencontre des habitants qui nous accueillent et d’intéressants sujets traduisant bien l’atmosphère des lieux…
Résultat d'une rapide démo (que je n'ai pas filmée) : un olivier dans le jardin de la vielle charrette, entre les maisons au cœur du village.
Petites chèvres sous les chènes-liège à l'entrée du village...
Après la campagne fleurie et notre rencontre picturale avec les cigognes nous nous arrêtons au pied d’un vieux moulin que nous dessinerons et qui servira d’étape pour notre pique-nique. Mais la journée est loin d’être terminée et nous voici bientôt arrivés dans un adorable village où le temps semble s’être arrêté et où les habitants nous accueillent avec une grande gentillesse...
Je n'ai guère eu le temps de filmer tous les croquis réalisés (il y en avait de superbes) ni de mieux saisir les cigogne,mais ce fut un formidable moment en pleine nature, mais j'aime ces souvenirs furtifs, ces images floues et tremblées, ces croquis inachevés, ce sont aussi des souvenirs forts inséparables du carnet de voyage !
Nous quittons Mértola où nous étions hier, et ce matin, c'est la campagne aux alentours que nous partons découvrir : les paysages y sont bucoliques et paisibles, les fleurs innombrables dégagent des senteurs de garrigue provençale, les troupeaux de moutons paissent au milieu des prairies, sous les chênes verts et les chênes lièges, ce sont des images oubliées qui surgissent de la mémoire de notre enfance, et nous avons envie de réaliser des aquarelles simples, colorées et gaies de ces paysages étourdissants de beauté…
Aujourd'hui, nous découvrons une partie du travail du groupe "carnet de voyage" en croquis rapides et aquarelles de synthèse à travers les rues de Mértola au sud Portugal...
Cette fois, c'est le bleu du ciel qui sert de fond à notre motif dans cette courte halte sur la route de Mértola : nous commençons notre journée par un minuscule travail sans prétention (5 minutes devraient suffire), manière de découvrir la très belle architecture rurale religieuse du sud Alentejo, marquée par son passé mauresque.
Entourée de cigognes, au coeur d'une nuée virevoltante d'hirondelles, la petite église blanche fut un grand moment de bonheur simple, sur fond de campagne fleurie et d'un ciel au bleu de plus en plus profond, qui se frayait un chemin enfin lumineux au milieu des nuages...
C’est le reflet du ciel : bleu, sur le mur blanc.
Tout le reste est décor pour que cette arcade au dessus de la rue affiche l’ombre bleue du mur qui la surmonte…
Pour reprendre le voyage du bleu nous préparons aujourd’hui notre sac d’aquarellistes-carnettistes, en découvrant une nouvelle marque d’aquarelle très prometteuse, la marque QOR.
QOR est un produit Golden, un choix d’aquarelles extra-fines en tubes que je vais tester pour vous (et avec vous pour celles et ceux qui m’accompagnent au Portugal), dans le carnet de voyage qui nous mènera de l’Alentejo mauresque aux calanques d’Algarve.
C’est donc sur la longue période d’une douzaine de jours que nous allons tester ces nouvelles couleurs, qui révèlent déjà dès la réalisation du nuancier des teintes magnifiques à l’intense luminosité.
Il faut dire que le secret de cette réussite réside dans l’adoption d’un liant exclusif à l’exceptionnelle fluidité (plaisir de peindre dès les premiers coups de pinceau) : celle-ci permet à chaque couleur d’apporter une charge de pigments largement supérieure à tout ce que j’ai connu auparavant.
L’intensité vibratoire qui en résulte donne aux couleurs une saturation chatoyante, comme si chacune d’entre-elles était le produit d’un mélange de teintes voisines très pures, base même de la teinte en question.
Quant à la gamme et à la variété des couleurs, elle va permettre au carnettiste par le vaste choix des nuances qu’elle offre, d’élargir encore son champ d’expression en gagnant du temps de préparation pour les effets de lumière et de matière les plus subtils.
Vous devriez trouver très prochainement ces aquarelles (ainsi que la plupart des produits dont je parle dans ma vidéo) chez « Aquarelle et pinceaux » (qui fait de formidables promos en ce moment), n’hésitez pas à les leur commander de ma part, vous ne le regretterez pas !
Reste maintenant à vérifier sur le motif et dans toutes les conditions (humidité de l’océan, chaleur sèche de l’intérieur des terres, etc.) si ces qualités très prometteuses tiennent leurs promesses, c’est ce que nous allons découvrir en même temps que les nouveaux sites de notre « route du bleu » dès les jours prochains…
C’est la sélection des couleurs que j’emporte au Portugal sur ma « route du bleu »
Voici le nuancier général des aquarelles QOR : les traits verticaux dans chaque cellule colorée sont des traits fins de marqueur indélébile : ils donnent une idée du pouvoir à la fois couvrant et transparent de ces aquarelles, selon les couleurs et leur rapport pigment – eau : imaginez alors l’étendue des possibilités qu’elles nous offrent !
Un croquis aquarellé parmi de nombreux autres, réalisés sur le vif lors de ce stage tout autour de la Fesse en Jura Oriental : chaud soleil de printemps, neige très abondante cette année dont les ombres bleues reflétaient la couleur du ciel, groupe super sympa, cuisine délicieuse (y compris un pique nique exceptionnel partagé sur les lieux même de la peinture), une vraie parenthèse de bonheur, de simplicité, de créativité, de régénérescence, tout au bord des magnifiques pistes de ski de fond de la GTJ ! .
S’il est une session qui fait à présent partie des « grands crus » des « stages Alain MARC » c’est bien celle-là, d’excellent augure pour entamer l’année de stages aquarelle et carnets de voyages.
À propos des stages justement : le stage du Guatemala qui était prévu en mai prochain est reporté à avril (ou début mai) 2016. Cela permettra à celles et ceux d’entre vous qui ne pouvaient venir cette année de vous joindre à l’équipe qui était déjà partante en mai prochain mais a préféré (en accord avec moi) reculer le projet d’un an afin de mieux le préparer encore (parmi les documents constituant le dossier de mise en route j’aurai d’ailleurs de beaux cadeaux en matière d’iconographie et de documents rares à offrir à chaque participant - e - lors de la phase préparatoire à ce carnet avant notre départ).
Je vous rappelle que vous pouvez nous rejoindre si vous avez déjà un minimum d’autonomie en matière d’aquarelle et dessin appliqués aux carnets de voyages.
Mais revenons-en à notre belle session de la semaine passée : grâce à l’extraordinaire belle météo que nous avons eue, nous avons pu aborder tous les sujets de prédilection des ambiance de neige relevant d’un temps ensoleillé et chaud, et sommes sortis sur le motif tous les jours. Les motifs réalisés complètent largement ceux des années passées, et nous avons même pu rajouter à notre programme une super balade en ski de fond dans la combe de La Fresse pour voir le soleil se coucher derrière le Crêt Monniot depuis les points hauts de la combe.
Très rapide aquarelle du bout du pinceau à la tombée de la nuit : la simplicité même !
C’est largement suffisant pour traduire la magie de l’instant et nous donner un plaisir fou (à la hauteur de ce stage hors du commun dont chaque croquis ou aquarelle est bien plus qu‘un souvenir) !
Au même moment depuis l’une des fenêtres de la maison d’hôtes de Christiane COLIN où nous étions hébergés : je ne rajouterai rien à ce que j’ai déjà dit de ce merveilleux cocon dans la montagne, de la gentillesse et de la qualité de l’accueil, des délicieux repas qui nous attendaient au retour de nos balades picturales...
Un petit bout de montagne avec un petit coin du stage au milieu du paysage de neige sous une immensité de soleil…
Ce contre-jour le soir à travers les brumes de la combe de La Fresse avant que tombe la nuit résume à lui seul toute la magie des lieux, qui n’étaient jamais les mêmes suivant les heures du jour, différents tous les jours, alors qu’on penserait si on ne l’avait vu qu’un soleil incessant du début à la fin de la semaine ne peut que figer les paysages en leur enlevant toute poésie : il en est tout le contraire ici.
Enfin, un grand merci aux stagiaires sans lesquelles une telle réussite n'aurait pas été aussi probante, et un merci non moins grand à notre hôtesse de la maison d'hôtes de La Fresse, toujours égale à elle-même...
Dans le prochain article changement complet de région, de pays et d'ambiance, je vous emmène en Jordanie !
Un bosquejo de aquarela entre de numerosos otros, realizados sobre el vivo en el momento de este período de prácticas por todos lados por la Nalga en el Jura Oriental: ¡ sol caliente de primavera, nieve muy abundante este año cuyas sombras azules reflejaban el color del cielo, el grupo súper agradable, la cocina deliciosa (incluido un picnic excepcional compartido sobre los lugares hasta por la pintura), un verdadero paréntesis de felicidad, de sencillez, de creatividad, de régénérescence, todo al borde de las pistas magníficas de esquí de fondo de la GTJ ! Si es una sesión que ahora forma parte de "grandes vinos" de los " períodos de prácticas Alain MARC " es bien ésa, de augur excelente para empezar el año de períodos de prácticas acuarela y libretas de viajes. A propósito de los períodos de prácticas justamente: el período de prácticas de Guatemala que estuvo previsto el mayo que viene es trasladado a abril (o a principios de mayo) 2016. Esto permitirá a las y los de ustedzq que no podían venir este año para juntarle al equipo que ya era partante el mayo que viene pero prefirió (de acuerdo con mí) retirar el proyecto de un año con el fin de prepararlo mejor todavía (entre los documentos que constituían el expediente de postura en el camino tendré por otra parte bellos regalos en materia de iconografía y en materia de documentos raros que hay que ofrecerle a cada participante - e - en el momento de la fase preparatoria a esta libreta antes de nuestra salida). Le recuerdo que usted puede reunirnos si usted ya tiene un mínimo de autonomía en materia de acuarela y dibujo aplicados sobre las libretas de viajes. Pero volvamos de allí a nuestra bella sesión de la semana pasada: gracias a la guapa extraordinaria y meteorológica que tuvimos, pudimos tocar todos los sujetos de predilección del ambiente de nieve que dependían de un tiempo soleado y caliente, y salimos sobre el motivo cada día. Los motivos realizados ampliamente completan a los años pasados, y hasta pudimos añadir a nuestro programa un paseo super en esquí de fondo en la cañada de Fresse para ver el sol acostarse detrás de Crêt Monniot desde los puntos altos de la cañada.
Acuarela muy rápida del trozo del pincel al atardecer: ¡ la misma sencillez!
¡ Es ampliamente suficiente para traducir la magia del instante y darnos un placer loco (a la altura de este período de prácticas extraordinario entre los que cada bosquejo o acuarela es mucho más que una recuerdo !
En el mismo momento desde(después) una de las ventanas de la casa de huéspedes de Christiane COLIN donde fuimos albergados: no añadiré nada a lo que ya dije sobre este capullo maravilloso en la montaña, sobre la gentileza y sobre la calidad de la acogida, la comida deliciosa que nos esperaba de regreso de nuestros paseos pictóricos...
Un pequeño trozo de montaña con una pequeña esquina(rincón) del período de prácticas en medio del paisaje de nieve bajo una inmensidad de sol …
Esta contraluz por la tarde a través de las brumas de la cañada de Fresse sólo antes de que caiga la noche resume toda la magia de los lugares, que jamás eran mismos según las horas del día, diferentes cada día, mientras que se piense si lo había visto sólo un sol incesante del principio a los finales de la semana puede sólo cuajar los paisajes quitándoles toda poesía : es todo lo contrario aquí.
Por fin, uno mil gracias a los cursillistas sin los cuales tal éxito no habría sido tan convincente, y uno gracias más grande a nuestra huésped de la casa de huéspedes de La Fresse, siempre igual a mismo...
¡ En el artículo próximo cambio completo de región, de país y de ambiente, le llevo en Jordania !
Le plaisir du ski de fond tel que je le pratique, est toujours lié aux pas nordiques et à l'alternatif...
J'ai failli "zapper" la journée d'aujourd'hui dans ce blog, et je me dis que ce serait dommage de vous priver d'un grand bol d'air pur, de paysages somptueux, d'un soleil éblouissant (17 degrés à midi sur les pistes de la GTJ à midi) et de souvenirs communicatifs aptes à vous donner un moral formidable toute la semaine prochaine (au moins), quoi que vous fassiez, où que vous soyez !
Venu plus tôt pour vérifier mes repérages de sorties picturales sur le terrain, accueilli dans l'adorable maison d'hôtes de La Fresse de Christiane COLIN (venez y faire un séjour vous m'en direz des nouvelles, voir un précédent article ici), au ras des pistes de ski de fond, me voici aussitôt sur celles de la GTJ.
La GTJ, c'est la grande Traversée du Jura, un parcours magnifique qui se fraie un chemin au milieu de plus de 1000 km de pistes nordiques du département de l'Ain à celui du Doubs et en Jura Suisse, avec des traçages de rêve dont de nombreuses stations pourraient bien s'inspirer.
Si vous aimez le ski de fond, c'est donc le rêve, si vous aimez les paysages de contes de fées c'est le rêve (vue panoramique exceptionnelle sur la chaîne des Alpes, du Mont-Blanc aux Alpes bernoises un peu partout sur le parcours), si vous aimez la convivialité d'un ski différent où on peut s'accomplir de la balade nordique hors-piste (dans des zones sauvages où vous ne verrez personne de la journée) à la compétition (car il y a ici toutes les infrastructures - dont un splendide stade nordique à 4 km -) c'est le rêve !
Donc quand j'arrive, je chausse mes skis et par la piste de jonction qui passe devant la porte, je monte rejoindre celle de la GTJ...
Arrivé sur le plateau (altitude 1200 m en moyenne), tandis que j'observe longuement la chaîne du Mont-Blanc brillant sous le soleil, je croise deux coureurs en dossard compétition filant comme des fusées en skating !
- Surpris ? Pas tout à fait, j'avais déjà remarqué sur les bords de la piste depuis une dizaine de kilomètres les fameux petits fanions indiquant le parcours d'une importante compétition... Mais la vitesse de ceux-là, arrivant dans le champ de ma vision comme de bolides et disparaissant à l'horizon le temps de me retourner, me laisse pantois !
Plus loin, je rencontre deux petits gars du pays (équipés comme il se doit pour les entraînements soutenus), qui devisent en me voyant arriver avec mon pas alternatif que je voudrais le plus académique possible bien que d'avant le skating (style qui même s'il n'est pas flamboyant reste efficace, bien que démodé), et on engage la conversation.
Ils m'apprennent alors que les deux que je viens de croiser sont des athlètes de très haut niveau (les deuxièmes dans la course d'aujourd'hui), et que c'est une journée exceptionnelle, car je me trouve par inadvertance en plein au milieu de la plus longue course de ski de fond du monde.
Je croyais que la GTJ ne faisait "que" 85 km et que c'est la Vasaloppet la plus grande du monde...
- Vous me direz que si on fait ça dans la journée sans faire la course, c'est déjà pas mal ?
Eh bien là, il s'agit de 200 km, ni plus, ni moins !!!!
Et tenez-vous bien, avec 4400 m de dénivelé positif (ceux qui connaissent me comprendront), pendant la traversée de 3 départements (l'Ain, le Jura, le Doubs) et une incursion en Suisse !
Ils sont partis à 4 h du matin, les premiers vont arriver vers 15 h 30, les derniers vers minuit 1/2...
Bon, j'ai encore des progrès à faire (il serait temps) si je veux suivre des gars comme ceux-là, même sur 1 km (ne parlons pas des quelques dizaines de kilomètres dans la journée que mes "performances" actuelles me permettent, elles s'arrêtent là), en tout cas j'en conclus que je serai moins frustré en aquarelle !
Car en aquarelle on ne fait pas de compétition (en tout cas moi). Pourtant, il faut se fixer des buts, des objectifs, essayer de se dépasser pour toucher du doigt ce sublime bonheur comparable dans son for intérieur (mais y n'y a que nous à penser cela) à celui des dix premiers d'une épreuve aussi dantesque, lorsqu'ayant progressé on est fier d'avoir réussi quelque chose qui nous a tirés vers le haut, qui nous a apporté un grand bonheur, car cela fait partie de notre accomplissement même si cette oeuvre mémorable ne finira pas forcément au Louvre un jour...
9h 30 de la soirée. Disons plutôt 21h 30 comme il se doit.
Rentré roussi par le soleil et l'air pur, les jambes un peu molles, car je n'avais pas repris le fond depuis un bon moment, je suis sur l'ordinateur préparant mes cours. Soudain, Christiane frappe à la porte de ma chambre et me dit : "- peux-tu descendre apporter un thé bien chaud à 2 coureurs qui se sont perdus et viennent de frapper au carreau pour demander où ils sont ?"
Les pauvres gars : à 10 km de l'arrivée, ils se sont perdus en prenant la jonction GTJ pour la GTJ proprement dite, et ils sont si près du but hors course, transis de froid et disqualifiés, après avoir pourtant réalisé un exploit !
Quelques minutes plus tard, un véhicule de leur team est là pour les récupérer, ils disparaissent au bout de la route sombre tracée comme un fin coup de pinceau au milieu du grand plateau de neige brillant sous la pleine lune.
En aquarelle aussi quelquefois, on se perd au point de se désespérer par ce qu'on a tout raté alors qu'on était si près du but...
Eh bien que cela ne vous désespère pas : il n'y a que celui qui ne fait rien qui peut être certain qu'il n'arrivera jamais. Eux étaient déjà dans la prochaine course quand ils sont repartis...
Vous non plus ne vous découragez, jamais, c'est cela qui fait pousser au fond de nous les graines de champions. De champions de nous-mêmes tout simplement, mais c'est déjà cela le début d'une notion véritable du bonheur.
Passez vous aussi une très belle semaine.
La GTJ tout près de La Fresse, un rêve de piste de ski de fond, pour moi "un tracé idéal" (nous irons d'ailleurs peindre ici).
En preámbulo al período de prácticas acuarela / libreta de viaje " Ambientes de nieve " :
¡ Estuve a punto "de hacer zapping" el día de hoy en este blog, y me digo que sería daño de privarse de una gran bocanada de aire pura, de paisajes suntuosos, de un sol deslumbrante (17 grados por mediodía sobre las pistas del GTJ al mediodía) y de memorias(recuerdos) comunicativas aptas para darle un espíritu formidable cada semana próxima (por lo menos), lo que usted hiciera, dondequiera que usted sea! Venido antes para verificar mis localizaciones de salidas pictóricas en el mismo sitio, acogido en adorable casa de huéspedes de La Fresse de Christiane COLIN (ver un artículo precedente aquí), al nivel de las pistas de esquí de fondo, yo he aquí en seguida sobre las del GTJ. El GTJ, es la gran Travesía del Jura, un trayecto magnífico que se abre un camino en medio de más de 1000 km de pistas nórdicos del departamento del Ain al de Doubs, con trazados de sueño en los que las numerosas estaciones(paradas) podrían inspirarse bien. ¡ Si le gusta el esquí de fondo, es el sueño, si le gustan los paisajes de cuentos de hadas es el sueño (vista panorámica excepcional sobre la cadena de los Alpes, de Mont Blanc a los Alpes bernesas por todas partes sobre el trayecto), si le gusta la convivialidad de un esquí diferente donde se puede cumplirse del paseo nórdico fuera de pista (en zonas salvajes donde usted no verá a nadie del día) a la competición (porque hay aquí todas infraestructuras - entre las que un estadio espléndido y nórdico a 4 km-) es el sueño! Pues cuando llego, calzo mis esquís y por la pista de junción que adelanta la puerta, subo reunir la del GTJ... ¡ Llegado sobre el plató (altitud 1200 m por término medio), mientras que observo largamente la cadena del Mont Blanc que brilla bajo el sol, cruzo a dos corredores en dorsal competición que humea como cohetes en patinaje! - ¿ Sorprendido? No completamente, ya había observado sobre los bordes de la pista desde una decena de kilómetros los pequeños banderines famosos que indicaban el trayecto de una competición importante... ¡ Pero la velocidad de ésos, llegando en el campo de mi visión como de bólidos y desapareciendo para el horizonte el tiempo de devolverme, me deja estupefacto! Más lejos, encuentro a dos pequeños mozos del país (equipados como es necesario para los entrenamientos constantes), que platican viéndome llegar con mi paso alternativo que querría el más académico posible aunque anterior el patinaje (estilo que hasta si no es resplandeciente resto eficaz, aunque pasado de moda), y se entabla la conversación. Se enteran de mí mientras que los dos a los que acabo de cruzar son unos atletas de nivel muy alto (los segundos en la carrera de hoy), y que es un día excepcional, porque me encuentro por inadvertencia en lleno en medio de la carrera más larga de esquí de fondo del mundo. Creía que el GTJ hacía "sólo" 85 km y que es el Vasaloppet más grande del mundo... - ¿ Usted me dirá que si se hace esto durante la jornada sin hacer la carrera, es ya bastante?
¡ Pues bien allí, se trata de 200 km, ni más, ni menos! ¡! ¡!! ¡ Y compórtese bien, con 4400 m de desnivelado positivo (aquellos qué conocen me comprenderán), durante la travesía de 3 departamentos (el Ain, el Jura, el Doubs) y una incursión en Suiza! Se fueron a las 4 de la mañana, los primeros van a llegar hacia las 15h 30, los últimos hacia medianoche 1/2... ¡ Bueno, todavía tengo progresos que hay que hacer (sería el tiempo) si quiero seguir a mozos como ése, hasta sobre 1 km (no hablemos de algunas decenas de kilómetros durante la jornada que mis "realizaciones" actuales me permitieran, se paran allí), en todo caso concluyo que seré menos frustrado en acuarela! Porque en acuarela no se hace competición (en todo caso yo). Sin embargo, hay que fijarse fines, objetivos, tratar de sobrepasarse para tocar con el dedo esto sublima felicidad comparable en su fuero interior (pero ello tiene allí sólo pensarnos en esto) en el de diez primeros de una prueba tan dantesca, cuando habiendo progresado se está orgulloso de haber conseguido algo que nos tire hacia arriba, que nos aportó una gran felicidad, porque esto forma parte de nuestro cumplimiento aunque esta obra memorable no acabará forzosamente al Louvre un día... A las 9h 30 de la tarde. Digamos las más bien 21h 30 como es necesario. Entrado tostado por el sol y el aire puro, las piernas un poco muelles, porque no había repetido el fondo desde hace un buen momento, estoy sobre el ordenador que prepara mis cursos. De repente, Christiane llama a la puerta de mi cuarto(cámara) y me dice: " - ¿ puedes bajarte a aportarles un té muy caliente a 2 corredores que se perdieron y vienen para llamar al cristal de una ventana para preguntar dónde están? " Los pobres mozos: ¡ a 10 km de la llegada, se perdieron tomando la junción GTJ por el GTJ propiamente dicho, y son si cerca del fin fuera de carrera, hiélate de frío y descalificados, después de haber realizado sin embargo una hazaña! Algunos minutos más tarde, un vehículo de su team está allí para recuperarlos, desaparecen al cabo del camino sombrío trazado como una pincelada fina en medio de la gran bandeja(plató) de nieve que brilla bajo la luna llena. En acuarela tan algunas veces, nos perdemos hasta el punto de desesperarse por lo que fallamos todo mientras que éramos si cerca del fin... Pues bien que esto no le desespera: hay sólo el que no hace nada que pueda estar seguro que jamás llegará. Ellos ya eran en la carrera próxima cuando se fueron de nuevo...
Usted también jamás se desanima, es esto que cultiva en el fondo de nosotros las semillas de campeones. De campeones de mí mismo simplemente, pero ya es esto el principio de una noción verdadera de la felicidad. Pase usted también una semana muy bella.