Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs) - Aquarelliste et peintre voyageur
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Huebro Pierre vignette

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 Christine

7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 09:27

Qui ne m’a pas suivi risque d’être désorienté en tombant sur ce dernier article où je communique un nouveau résultat de mes expériences de « flow » appliquées à une forme d’aquarelle de circonstance.

Pourtant, dans l’article précédent et celui encore d’avant j’avais soulevé l’hypothèse d’une possibilité de « créativité augmentée » provoquée par les états euphorisants liés à la pratique sportive « engagée » en terrain d’aventure, à travers l’escalade de cette voie nord-est de la Tête de braque dans le massif du Caroux.

 

Si vous regardez ma vidéo jusqu’au bout (regardez-là directement sur Dailymotion, la voir en tout petit lui enlève complètement son atmosphère), si vous me suivez vraiment dans cette escalade et que vous la viviez comme si vous y étiez, vous entrerez vous aussi au cœur de cette expérience en comprenant combien sa première phase (celle de l’action dans l’escalade) est importante puisque c’est elle qui conditionne la réussite de la seconde : le croquis aquarellé.

 

Il faut dire que ces expériences vont pour moi bien plus loin qu’une simple aventure à épisodes se terminant par une petite aquarelle : elles révèlent la possibilité d’une « créativité augmentée » accessible par autre chose que les pistes déjà explorées, laissant selon ma propre expérience « loin derrière » toutes les autres formes de préparation à l’expression picturale où d’optimisation créative déjà efficace que je connais (pour en avoir pratiqué bon nombre dont le brainstorming, les techniques associatives telles que le Mind Mapping, la Mind Map, analogiques d’Edward de Bono, les aléatoires, ou les méthodes SCAMMPERR la plupart utilisées lorsque j’étais créateur de modèle en bureau d’étude entreprise, et celles dites de « pleine conscience » associée à des moyens de relaxation, de méditation, scénarios de visualisation active, ou passive comme dans exploitation du « cerveau droit », la « pensée latérale », etc.).

Ma démarche à travers mes « expériences » actuelles pourrait peut-être évoquer les principes de la méthode C-K (C pour concept – K pour knowledge) où tout raisonnement innovant se construit simultanément sur deux espaces de pensée qui obéissent à des logiques différentes : un espace de concepts (C) et un espace de connaissances (K), et dans lequel c’est l’expansion conjointe de ces deux espaces qui induit la génération d’éléments inconnus à partir de faits connus.

On peut penser à cela si on met en parallèle l’acte sportif et l’acte pictural, chacun d’eux confrontant ses découvertes, concepts et connaissances propres à ceux de l’autre...

Mais ce que je vis dans les phases d’implication sportive en terrain d’aventure se rapprochant le plus des états de « flow » de « niveau 4 » (le plus élevé) est tout autre, car il s’agit d’une immersion dans un champ de conscience modifié où de nombreuses distorsions impliquent une perception du monde différente, où le temps n’existe plus, où la conscience de soi disparaît, où celle des difficultés reste pourtant très lucide, apportant une réponse immédiate, maîtrisée (presque « automatisée ») aux problèmes soulevés par ces difficultés, dans une sensation de contrôle de soi et de l’environnement tout à fait étonnante. La concentration et l’attention sont extrêmes, mais sans stress, ni effort, ni conflit d’aucune sorte.

Mais ce n’est pas tout : le sentiment de réussite dans lequel on est plongé s’affirme comme une certitude absolue doublée d’une immense jubilation, les objectifs à atteindre paraissant d’une accessibilité incroyablement facile.

Dans l’expérience qui nous concerne ici, je réalise donc l’aquarelle en conditions environnementales plutôt difficiles encore sous l’influence du « flow » sportif tout proche (appelé aussi « expérience optimale », celle-ci n’étant pas seulement l’apanage des sportifs de haut niveau), mais elle a été faite si rapidement et avec une telle facilité, que je suis bien obligé de constater que même dans le cas où ma créativité n’aurait pas été « augmentée » à ce moment-là (à vérifier par d’autres expériences), les idées d’atmosphère, de composition, d’interprétation et de finalisation tant graphiques que couleur étaient formulées avant même que le motif soit commencé : il est incontestable que je bénéficiais de dispositions mentales « améliorées » même si le contexte environnemental pouvait laisser supposer le contraire.

Étrangement, je ne considérais pas les contraintes techniques comme handicapantes (déséquilibre permanent dans un vent violent, travail précaire, séchage trop rapide de l’aquarelle, etc.), les défauts en résultant (cernes et auréoles) me paraissant au contraire être des « atouts visuels » pour mieux éterniser l’instant présent celui-ci étant bien plus important que le résultat obtenu (nous sommes là bien loin des critères de la bienséance « artistico – esthétique » dictée par les salons à la mode dans laquelle la dimension autotélique disparaît complètement) !

 

Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs)

Je reviendrai plus tard sur l’équilibre subtil entre objectif et moyens, défi et compétence, mais je sais après cette expérience (pourtant très courte) que le sentiment d’immense satisfaction et de bien-être que j’en ai retiré ne vient pas spécialement de la qualité du travail réalisé ni de sa dimension, mais bien de l’acte pictural lui-même indissociable de l’action dans laquelle il était inclus.

Dans les premiers constats que je fais à propos de ce test, je note l’importance de l’ambiance « terrain d’aventure », de l’environnement « pleine nature », de mon entière implication, physique, psychique et mentale par rapport à un objectif à atteindre déterminé comme facteurs de réussite dans le déclenchement des processus de « flow ».

Mais ces éléments auraient probablement été insuffisants si mes compagnons de cordée n’avaient pas été là : le facteur humain né de l’échange et du partage, l’osmose avec autrui dans des conditions hors contexte du quotidien, l’interdépendance avec ses semblables, sont donc ici des éléments déterminants dans le sentiment d’accomplissement, de plénitude et de réussite de « l’expérience créative optimale ».

Ce que j’espère aborder à l’avenir c’est une étude circonstanciée de la dimension autotélique de ces expériences afin d’améliorer nos aptitudes à la création artistique sous toutes leurs formes en les rendant reproductibles à volonté, et accessibles à qui que ce soit.

Vaste chantier où nombre de problèmes sont à résoudre et quantité de contradictions à surmonter, mais « le jeu en vaut la chandelle », en tout cas en ce qui me concerne je ressens bien au-delà de leur durée intrinsèque les effets positifs de mes « expériences » !

En attendant, nous verrons dans le prochain article les enseignements que j’en retirerai, et quel motif j’ai réalisé à partir du splendide paysage composé par le sommet des trois principales aiguilles dominant les Gorges d’Éric au Caroux, toujours sous l’emprise de la « conscience augmentée » dans la dernière partie de l’ascension de l’arête NE de la Tête de braque (un motif beaucoup plus proche d'un « sentiment de la vie » que d'une beauté idéalisée de ce paysage, c'est peut-être dans cette différence que se cache la puissance de la « conscience augmentée »)...

Article et vidéo suivants : Aquarelle en créativité augmentée à la Tête de braque

Article et vidéo précédents : Aquarelle, rocher et lichens, Tête de braque (2e longueur)

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commentaires

eva 20/12/2015 15:05

Je suis sidérée et admirative ! Moi qui suis prise de vertige sur un escabeau quand je lave mes carreaux, je ne peux absolument pas imaginer un instant ce que c'est que le "flow"... Et puis ce vent à déséquilibrer un immeuble... Bof, pour le flow, il me reste le kif... ou la coke... :-))

Alain-Marc 20/12/2015 17:36

Tu m'as fait rire Eva ! En fait, pour le flow, si tu pratiques un sport de façon régulière et avec intensité, tu as dû en prendre conscience un jour ou l'autre, car on n'a pas besoin de faire de l'escalade pour le percevoir, c'est une notion de facilité absolue commune à plein de sports... Mais j'essaie justement d'en développer le potentiel de façon plus "statique" à l'appliquant à la concentration qu'on peut avoir en créativité picturale (peut aussi s'adapter à bien d'autres activités). Ce n'est pas tout à fait aux mêmes sensations que j'arrive mais pas loin, et bien sûr pas besoin de kif ni de coke pour cela (sourire) !

Laumonier Aline 14/10/2015 22:00

Elle était rude cette escalade et tu as réussi. Bravo. Ton aquarelle est magnifique et d'une grande précision ; cela est étonnant car dans de pareilles conditions avec le vent qui te gênait et l'inconfort en plus qui pouvaient induire taches et imprécision tu aurais pu ne pas la réussir. Ne crois pas que nous ne sommes pas intéressés par ton expérience. Nous le sommes. Mais c'est une démarche difficile de commenter et de formuler avec des mots nos impressions personnelles dans le domaine si particulier de l'exploration du champ de conscience..

Alain-Marc 15/10/2015 00:23

Merci Aline, en fait côté escalade c'est du banal de banal pour qui grimpe régulièrement (dans du facile en plus, bien que j'en ai bavé par endroits malgré mon état second à cause de mon manque d'entraînement), mais côté aquarelle c'est vrai que j'ai travaillé avec un "légèreté" incroyable malgré le vent qui me déstabilisait et l'installation plus que précaire. Ce qui compte là-dedans ce sont les enseignements que j'en retire, et on verra déjà dans le prochain article combien après les 2 dernières longueurs d'escalade (ce n'est pas fini) j'ai pu recréer hors contexte de flow au retour, des conditions particulières qui m'ont permis de réaliser très rapidement un travail dont je suis assez content car il "colle" au projet que j'avais au départ, "d'exporter" hors des conditions sportives du flow l'état de potentiel augmenté dans lequel il nous plonge, et de l'utiliser dans la peinture. Tout cela est à approfondir (je n'en suis qu'au début), je continuerai de publier mes prochaines expériences...

Catherine KESSELS 11/10/2015 13:20

Bonjour Alain, tes derniers articles sont très intéressants du point de vue scientifique
Ce "flux" n'est-il pas la conséquence d'une montée spectaculaire d'endorphine dont les effets sur le cerveau sont similaires à ceux de la morphine: Énergie incroyable, confiance totale en soi, quasi insensibilité à la douleur… bref, l’impression qu’on pourrait s’attaquer à l’univers et lui mettre une bonne raclée...mais aussi le cerveau fait le tri des signaux négatifs et amplifie les positifs...Vaste sujet très finement abordé dans le livre "Brain rules"...si tu lis l'anglais.
A bientôt Catherine KESSELS

Alain-Marc 11/10/2015 23:05

Je vais regarder cela de très près Catherine !

En attendant, je m'informe le plus possible sur les études déjà publiées dans le domaine médical et en psychologie. Je peux te dire que tu as raison, mais il semblerait qu'il y ait plus que les endorphines qui jouent un rôle important, car il y a plusieurs degrés dans le flow (ou flux ou expérience optimale). J'en ai personnellement différentes perceptions selon les cas où j'en ai eu conscience mais les rares fois où je l'ai ressenti à un niveau très élevé, ce fut inoubliable et si fort que je ne peux le décrire.

Nicolas 10/10/2015 09:24

Bravo pour cet exploit, tant physique que pictural, surtout avec un vent violent qui t'oblige non seulement à te concentrer pour rester en équilibre, mais aussi pour ne pas perdre ton matériel.

Alain-Marc 10/10/2015 13:30

Salut Nicolas, C'est vrai que j'ai été déséquilibré plusieurs fois, mais bon réussi à ne perdre ni palette ni carnet ni pinceau car là, je n'aurais rien retrouvé !

Huguet Roland 08/10/2015 19:17

Bonjour Alain, je viens de lire ton article et je suis stupéfait dans ton ressenti, je ne savais pas que ça s'appelait "le flow", car j'ai éprouvé plusieurs fois cet état "d'euphorie" créatrice où l'on se sent maître de beaucoup de chose. Je pratique aussi l'aventure et j'écris aussi des carnets de voyage, et je n'ai jamais été aussi performant qu'en étant dans des situations physiques extrèmes : j'ai traversé l'Islande à pieds en autonomie et j'ai écrit un carnet de voyage illustré avec des aquarelles faites in situ, c'est curieux qd même cet état créatif "second", merci en tous les cas pour cette démonstration! Roland

Alain-Marc 08/10/2015 21:18

Salut Roland et merci pour ton commentaire ! Je suis heureux de ton témoignage car j'avais un peu l'impression de parler dans le désert par rapport au plus grand nombre des lectrices et lecteurs de ce blog. J'aimerais bien voir ton carnet d'Islande, je suis sûr et certain que tes aquarelles ont "quelque chose de plus" que celles faites dans d'autres conditions. En attendant, restons en relations par l'intermédiaire de ce blog surtout si la suite de mes expériences t'intéresse. Je pense qu'on échangera encore à ce sujet.

michot MJ 08/10/2015 12:02

tu parles d'états de conscience modifiée provoquées dans certaines circonstances qui permet un sens aigu des perceptions et une osmose avec les éléments au dela des limitations de l'ego ?
Si tu lis "montagnes de ma vie" de W Bonati et même Mike Horn "vouloir toucher les étoiles", leur descriptif pictural est si puissant ; dommage qu'il n'ait pu le traduire !
tes écrits sont très clairs et très incisifs. Merci.

Alain-Marc 08/10/2015 21:10

Oui, je connais ces écrits : passionnant, captivant et juste. D'ailleurs dans de prochains articles nous partirons en montagne pour une nouvelle expérience qui même sans atteindre le niveau des exploits des 2 auteurs que tu cites n'en révèle pas moins mes questionnements à ce sujet... à bientôt pour la suite.