procedes picturaux et conseils techniques - Aquarelliste et peintre voyageur
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  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

 

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:26

Je vous l'ai dit lors de mon précédent article « ...vous me retrouverez ailleurs »...

Alors, pour lire la suite de mon dernier billet, rendez-vous sur mon blog : vous y découvrirez une revue de pratique, d'informations, et de reportages artistiques avec un article bien sympa !

 

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 22:08

C’était sur mon stand à Lourmarin, avec un totem en techniques mixtes inspiré par Rejean (le sympathique indien naskapi rencontré lors de mon voyage au Québec). Cette peinture sera bientôt en perception mixte (passionnante technique dont je vous reparlerai plus tard). Pour l’instant, elle se « contente » de changer de couleur suivant la lumière et selon l’emplacement d’où on la voit, ce qui n’est déjà pas si mal comme premier résultat dans le champ de mes recherches .

Je reviendrai plus tard sur ces travaux qui modifieront complètement notre rapport à l’art (et pas seulement) à l’avenir, sachez pour l’instant qu’ils me prennent tout mon temps, d’où la raison du peu de nouvelles que je vous donne...

La curiosité suscitée par mes recherches provoquait aussi parfois un embouteillage dans l’allée, conséquence bien logique de l’engouement du public pour cette nouvelle dimension apportée aussi bien à la peinture qu’au support papier, mais revenons aux carnets de voyage aquarelle à présent :

«Entre littoral et Corbières» Alain MARC - Carnet 21 x 29,7 cm papier grain fin 280 gr

Aujourd'hui, Lourmarin est déjà loin et je vous invite à vous projetter maintenant avec moi dans les magnifiques paysages de la côte Vermeille, en pays catalan et châteaux cathares où nous serons en stage quelques jours après celui de Provence qui aura lieu très bientôt. Regardez bien ci-dessous la courte vidéo que j’ai réalisée spécialement pour vous : elle devrait vous donner envie de vous évader du 23 au 29 juin prochain, et de venir me rejoindre avec le groupe du stage d’aquarelle de voyage « Aquarelle en pays catalan et châteaux cathares » que j’aurai le plaisir d’animer à partir d’une super résidence de vacances du sud de Perpignan.

Alors, si l’aventure vous tente écrivez-moi vite pour m’en demander les renseignements, il ne m’y reste que 2 ou 3 places, peut-être l’une d’entre elles est pour vous ?

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 20:09

Souvenez-vous des deux épisodes précédents « Les fermes d’estive » et "La caverne des mystères" (que je vous invite à revoir en cliquant sur leur lien)...

Souvenez-vous de cette magnifique balade à skis nordiques où le but de la randonnée n’était pas de peindre sur le motif les sujets qui m’intéressaient, mais d’en mémoriser la perception pour la traduire plus tard, quelques kilomètres plus loin, dans un environnement différent.

Ce sont là des exercices passionnants utilisant mémoire de l'instant et synthèse pure, pour traduire en aquarelle directe avec rapidité et spontanéité, les différents moments forts du parcours. Dans cette démarche, l’intérêt est justement de ne pas travailler sur le motif mais de s’en imprégner pour le restituer différemment en exerçant différemment sa mémoire et ses sens.

Voici donc le dernière rencontre sujette à une dernière aquarelle : "La maison de Blanche-Neige" :

Hors piste nordique et aquarelle de synthèse, 3 ème épisode : la maison de Blanche-Neige from Alain MARC peintre on Vimeo.

C'est dans la magnifique région où j'ai réalisé cette vidéo, que se déroulera à la fin de l'hiver (en mars, quand les jours rallongent suffisamment) le stage aquarelle « Ambiances et paysages de neige » dont la semaine est complète depuis longtemps, mais où celle du 11 au 17 mars (que nous avons rajoutée à l'intention de qui voudrait nous rejoindre) vous attend.

Aussi, n’hésitez pas si vous voulez profiter de cette opportunité à m’envoyer un e-mail, ou mieux, en mon absence (puisque je pars sur le champ pour presque trois semaines en Inde animer la première session carnet de voyage aquarelle de l'année), à écrire directement à Christiane COLIN (ou lui téléphoner au 03 81 46 51 63) pour voir s’il reste encore des places vous serez bien sûr la ou le bienvenu (e) dans la mesure du possible !

Si vous ne les connaissez pas, découvrez ces stages à travers les vidéos de mon programme 2018, dans l'e-book que je lui ai consacré (mettez le livre en plein écran, tournez-en les pages à la souris il y a de super moments, cliquez aussi sur les liens et photos), régalez-vous bien :

https://alain-marc.fr/programme-des-stages-aquarelle-carnets-de-voyage-alain-marc-2018-le-resume-en-e-book/

P. S. Si vous ne pouvez ouvrir mon livre interactif, allez à la page https://alain-marc.fr/stages-aquarelle-et-carnet-de-voyage/, qu’il vous suffira de faire défiler, et dernière nouvelle pour les retardataires : le stage de Provence vient de se rajouter aux stages complets, mais vous pouvez vous mettre en liste d'attente qui y est ouverte (attention, on clôturera également le stage d'Aragon très bientôt vu les demandes)  !

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 12:59

Vous le trouverez ici, directement sur le blog de mon site principal qui fonctionne en synergie avec celui-ci (si vous ne voulez rien rater des prochaines publications de ce nouveau blog abonnez-vous-y).

Mais ne ratez surtout pas cet article : il vaut bien un petit "clic' de souris et même davantage, car vous y trouverez quelques-unes des aquarelles de "démo" réalisées ici et là pour permettre aux participants de comprendre comment aborder les techniques d'aquarelle simplifiée que j'ai pu mettre au point pour mes carnets de voyage, et comment les appliquer rapidement et avec un succès quasi certain presque à tous les coups !

Je reviendrai bientôt (dans un prochain article de mon site principal) avec une vidéo, sur plusieurs variantes de sujets réalisés selon ces procédés d'aquarelle simplifiée, en reprenant quelques séquences tournées lors de ce même stage d'aquarelle en Provence, puis nous continuerons l'aventure du Grand Barrenc dont la vidéo également en cours de montage résume à elle seule combien mes expériences de travail en état de flow et de créativité augmentée s'avèrent payantes pour la réalisations de jolies aquarelles de voyage simples mais vivantes et colorées.

Alors, à tout de suite, sur le blog de mon site principal, et si vous voulez vous aussi apprendre les techniques de l'aquarelle simplifiée, inscrivez-vous sans tarder aux prochains stages d'été en Jura Oriental !

Rendez-vous sur la page https://alain-marc.fr/2017/06/06/un-petit-bonjour-de-provence/, et vous en saurez bien plus !

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 22:53

       Continuons notre balade à skis de fond sur les crêtes frontalières du Jura franco-suisse, dans ces paysages nordiques magnifiques, où les dernières plaques de neige fondent sous les premiers rayons du soleil printanier.

       Notre hôtesse de la maison d’hôtes qui nous accueille pour nos stages d’aquarelle, est toujours notre guide pour cette insolite et très belle découverte de sa région.

        Pour moi, le but de cette randonnée n’est pas de peindre sur le motif les paysages que je découvre, mais de mémoriser la perception de ce qui m’intéressent le plus, pour le traduire plus tard de façon la plus expressive possible, dans un environnement différent...

Pour voir ce reportage et la vidéo exclusive qui y est associée, je vous invite à vous rendre très vite sur la page "Hors-piste nordique et aquarelle de synthèse 2ème épisode" du nouveau blog de mon site https://alain-marc.fr, en cliquant sur le premier lien précédent, et si vous n'êtes pas encore abonné (e) à ce nouveau blog, à vous abonner à ses newsletters, celles et ceux qui le sont ont déjà pu visionner le meilleur de cet article !

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 18:07

Depuis plusieurs semaines (que je n'ai vu passer), vous n'aviez de mes nouvelles, et pour cause !
- Peut-être êtes-vous en vacances ?  - Moi aussi !
- Peut-être travaillez-vous ? - Moi aussi !
Parce que les vacances, c'est mon travail...
Et pendant mes vacances
(ou mon travail, comme vous voulez), je n'ai pas une minute : je partage des tas de choses passionnantes avec mes stagiaires, comme (par exemple) savoir réussir les couleurs vertes de la nature dans des endroits où le vert est si vert, que nulle part ailleurs on ne peut l'apprendre et le réussir mieux qu'à ces endroits-là !
C'est le cas justement en Jura Oriental où se terminent mes stages d'été en aquarelle de voyage.
Heureux celles et ceux qui ont pu m'y retrouver : ils ont pu découvrir quelques petits secrets des mélanges des couleurs pour réaliser des verts uniques, tant des prairies, des sapins, des feuillus et autres végétaux, que des reflets dans l'eau, sans se tromper, du premier coup, avec des teintes d'ombres et de lumière du plus bel effet.
- Avec quelles couleurs donc, faciles à trouver, faciles à mélanger (quand on sait mélanger et pas en "touillant" sa couleur n'importe comment), faciles, enfin à nuancer de la plus belle façon ?
Réponse :
- avec les couleurs aquarelle Sennelier au miel, auxquelles j'ai déjà consacré un article généraliste dans le blog "aquarelle en voyage" !
Elles me suivent partout, et voici justement quelques exemples utilisant ces verts Sennelier si lumineux, sachant qu'il y en a 3 d'intéressants dans ma palette (vert sapin, vert anglais clair et vert émeraude véritable), ainsi qu'un bleu de phtalo vert bien utile pour réaliser des verts subtils et lumineux, auxquels j'ai rajouté pour mes mélanges un jaune gomme-gutte, un laque de garance foncée et un ton violet cobalt clair (attention, ne pas utiliser le "vert sapin" pur pour faire les sapins, tous ces verts étant bien plus intéressants en mélanges qu'utilisés purs) :

 

L'exercice des 3 verts + un jaune, un grenat et un violet Sennelier aquarelles au miel pour réaliser des verts intéressants et lumineux.

L'exercice des 3 verts + un jaune, un grenat et un violet Sennelier aquarelles au miel pour réaliser des verts intéressants et lumineux.

Voici quelques exercices réalisés pendant les stages aquarelle du Jura Oriental mettant en pratique l'usage de ces verts (et de quelques autres tout aussi jolis), à présent, je vous informe que je serai le samedi 13 août au Festival de la Randonnée Pleine Nature d'Espalion (Aveyron) pour animer une journée de randonnée aquarelle de voyage en Aubrac, et que si vous voulez me rejoindre il vous faut vous inscrire au 05 65 44 10 37 ou à l'Office du Tourisme de cette belle petite ville d'Espalion, mais dépêchez-vous, car je crois qu'il ne doit plus rester la moindre place !

Une autre interprétation de la combe de La Fresse avec ces mêmes verts...

Une autre interprétation de la combe de La Fresse avec ces mêmes verts...

Une tourbière du Haut-Doubs, avec sa végétation si particulière rappelant les pays nordiques, un charme supplémentaire du Jura Oriental si attrayant pour apprendre les verts !

Une tourbière du Haut-Doubs, avec sa végétation si particulière rappelant les pays nordiques, un charme supplémentaire du Jura Oriental si attrayant pour apprendre les verts !

Petit exercice de roseaux et de leurs reflets dans l'eau : les verts, du turquoise au vert profond, font ici le régal de l'aquarelliste à la sortie du lac de Saint Point...

Petit exercice de roseaux et de leurs reflets dans l'eau : les verts, du turquoise au vert profond, font ici le régal de l'aquarelliste à la sortie du lac de Saint Point...

Vous trouverez ma jolie palette des couleurs aquarelle au miel Sennelier chez "Aquarelle et Pinceaux" : n'hésitez pas à la leur commander de ma part, d'autant plus que vous l'aurez pour le moment à 88,70 € TTC au lieu de 110,88 € TTC !

Vous trouverez ma jolie plaette des couleurs aquarelle au miel Sennelier chez "Aquarelle et Pinceaux" : n'hésitez pas à la leur commander de ma part, d'autant plus que vous l'aurez pour le moment à 88,70 € TTC au lieu de 110,88 € TTC !

Vous trouverez ma jolie plaette des couleurs aquarelle au miel Sennelier chez "Aquarelle et Pinceaux" : n'hésitez pas à la leur commander de ma part, d'autant plus que vous l'aurez pour le moment à 88,70 € TTC au lieu de 110,88 € TTC !

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 07:30
Aiguilles Godefroy, Déplasse et Viala au Caroux, aquarelle Alain MARC

Aiguilles Godefroy, Déplasse et Viala au Caroux, aquarelle Alain MARC

Que les choses soient très claires, cette aquarelle n'est pas une aquarelle comme nous en réalisons toutes et tous au cours de nos balades dans la nature ou nos carnets de voyage (ce qui est déjà formidable quand on peut le faire) : elle est le produit d'une expérience dont le processus commence dans une réflexion et une démarche particulière qui lui sont bien antérieures.

L'intention qui en est à l'origine n'est pas de réaliser une « belle aquarelle » ni une aquarelle révélatrice d'un talent quelconque de son auteur, ni de représenter un paysage en tant que tel, mais d'étudier, d'élaborer et de tester un processus créatif nouveau dont le prolongement ne doit pas s'arrêter à une simple expérience graphique et picturale tout aussi intéressante qu'elle soit.

Mon projet va plus loin que cela, car il touche l’individu dans son développement personnel tout en étant un formidable tremplin dans l’élaboration d’œuvres en arts plastiques comme j'ai pu le vérifier à partir des expériences qui ont suivi (étant à la fois « cobaye et chercheur » dans ce projet il y a un énorme décalage entre la publication de mes articles et les résultats que j'ai déjà obtenus).

Mais ils sont bien là, les produits picturaux de ces expériences, et ils sont loin d'être inintéressants !

Je reparlerai plus tard des phases de développement des croquis aquarellés et des aquarelles de terrain réalisés à travers ces expériences, ainsi que des implications mentales qui ont débouché sur des toiles de plus grand format à partir des méthodes que j'ai développées et qui tirent leurs enseignements du fruit de ces expériences.

Mais aujourd'hui, je témoigne de leur intérêt pour l'énergie positive, l'enthousiasme, l'esprit de réussite et le sentiment d'immense bonheur qu'elles procurent.

Ce qui était le plus difficile pour moi était de transposer la stimulation créative ressentie lors des états de « flow » (également nommés « expérience optimale » selon les psychologues, ou d'entrée dans la « zone » comme le disent les médecins du sport) à un état de conditionnement mental qui la rende si possible reproductible en dehors de tout contexte sportif.

Ce qu'il faut que je transpose de l'action sportive à l'expression picturale est très complexe (les facteurs physico-chimiques et neuromédiateurs déterminants pour le conditionnement mental dans une situation sportive donnée tels que l'adrénaline, les endorphines, la sérotonine, les monoamines, etc., ne sont à cause de mon absence de connaissances spécifiques, ni compréhensibles, ni « envisageables » dans une situation différente du contexte où ils se manifestent).

Alors, j'en relève les éléments que je considère comme déterminants au cours de l'escalade :

    • une projection dans l'objectif clair d'atteindre le sommet avec le plus de maîtrise et d'aisance possible en accumulant un maximum d'énergie positive (celle-ci apparaît sans en avoir conscience si les deux autres s'affirment en synergie),

    • une implication totale, une intense concentration tout au long de l'escalade,

    • la mise en phase dans la totalité de l'action des compétences personnelles (physiques, intellectuelles, mentales, etc.) avec les difficultés du projet (tant globales que sectorielles),

    • un véritable relâchement mental afin de se détacher de toute distraction « externe » pour se concentrer uniquement sur l'environnement immédiat et l'enchaînement des gestes d'escalade (ce que je n'ai pas toujours fait pendant ces deux dernières longueurs de corde, car je me suis souvent arrêté pour contempler, réfléchir et me « nourrir » de mon environnement),

    • une modification réelle de la perception du temps qui s'écoule (je dirai plutôt de son interprétation),

    • une maîtrise presque « absolue » du self contrôle dans l'action (je savais bien avant, que celle-ci était d'abord liée au niveau d'entraînement),

    • l'adaptation immédiate du comportement individuel face aux difficultés techniques imprévues survenues au cours de l'escalade.

 

À partir de tout cela, entre les notes prises en analysant mon comportement dans le stade le plus élevé de l'état de « flow » (que je pense avoir vécu pendant l'action sportive), et en établissant un parallèle avec mes méthodes personnelles de concentration lors de toute action picturale, j'en dégage et étudie les différents points communs réunissant les deux actions ainsi que leurs différences, et j'en tire plusieurs analyses débouchant chacune sur des « exercices » particuliers dont l'aquarelle ci-dessus des aiguilles sommitales du Caroux est l'un des premiers produits (de même que mon « chêne vert » ou le « rocher aux lichens » sont le résultat d'autres exercices similaires, l'aquarelle réalisée dans le cours même de l'escalade ne faisant pas directement partie de ces exercices).

Cette vidéo est constituée de deux parties (il est important de bien comprendre la première pour mieux suivre la seconde, car j'y explique ma démarche, l'acte pictural ayant commencé bien plus tôt pendant l'escalade) : a priori, la première (celle de l'escalade), pourrait ne rien à voir avec la seconde (celle de la réalisation de l'aquarelle), il n'en est rien !

Les deux participent à une même expérience (entreprise depuis plusieurs épisodes, voir par exemple l'article précédent) destinée à élargir notre potentiel créatif et à optimiser de nouvelles approches dans le développement de l'expression picturale...

 

Il va sans dire que les méthodes que je suis en train d'expérimenter ne peuvent (pour l'instant) pas s'appliquer à une peinture en milieu urbain ni à un travail où on serait en permanence déconcentré.

Mais je commence à les appliquer sans implication sportive spéciale !

Par contre, les notions d'émerveillement, le rapport à la nature et la façon de se fondre en elle sont des éléments très importants : c'est par eux que passe cette chose si étrange, de l’ordre de l’essence du monde qui permet une projection de l’état intérieur en même temps qu'une interaction entre soi et l’univers (on rejoint ici certains échanges de Michel Onfray avec François-Xavier Bellamy à propos du livre « Cosmos » - et de bien d'autres penseurs présents et passés à travers leurs questionnements – échanges que j'ai déjà eu l'occasion d'évoquer dans un article récent)...

On touche aussi (mais d'une façon particulière) à l'existentiel. Cela nous amène à d'autres conceptions de l'art contemporain qui relèveraient non plus d'un présent créatif qui veut se différencier, mais de l'universel.

Un art « métacontemporain » en quelque sorte, qui consisterait à ne plus admettre la peinture (ou la sculpture ou toute autre forme de création actuelle) comme une fin en soi, mais comme un témoin de l'intériorité de l'être (par-delà son ego celui-ci n’existant plus dans ce rapport à l'univers) associé à un nouveau questionnement de l’essence du monde dont elle révélerait une forme de perception.

À suivre.

Article et vidéo précédents sont ici : Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs)

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 09:27

Qui ne m’a pas suivi risque d’être désorienté en tombant sur ce dernier article où je communique un nouveau résultat de mes expériences de « flow » appliquées à une forme d’aquarelle de circonstance.

Pourtant, dans l’article précédent et celui encore d’avant j’avais soulevé l’hypothèse d’une possibilité de « créativité augmentée » provoquée par les états euphorisants liés à la pratique sportive « engagée » en terrain d’aventure, à travers l’escalade de cette voie nord-est de la Tête de braque dans le massif du Caroux.

 

Si vous regardez ma vidéo jusqu’au bout (regardez-là directement sur Dailymotion, la voir en tout petit lui enlève complètement son atmosphère), si vous me suivez vraiment dans cette escalade et que vous la viviez comme si vous y étiez, vous entrerez vous aussi au cœur de cette expérience en comprenant combien sa première phase (celle de l’action dans l’escalade) est importante puisque c’est elle qui conditionne la réussite de la seconde : le croquis aquarellé.

 

Il faut dire que ces expériences vont pour moi bien plus loin qu’une simple aventure à épisodes se terminant par une petite aquarelle : elles révèlent la possibilité d’une « créativité augmentée » accessible par autre chose que les pistes déjà explorées, laissant selon ma propre expérience « loin derrière » toutes les autres formes de préparation à l’expression picturale où d’optimisation créative déjà efficace que je connais (pour en avoir pratiqué bon nombre dont le brainstorming, les techniques associatives telles que le Mind Mapping, la Mind Map, analogiques d’Edward de Bono, les aléatoires, ou les méthodes SCAMMPERR la plupart utilisées lorsque j’étais créateur de modèle en bureau d’étude entreprise, et celles dites de « pleine conscience » associée à des moyens de relaxation, de méditation, scénarios de visualisation active, ou passive comme dans exploitation du « cerveau droit », la « pensée latérale », etc.).

Ma démarche à travers mes « expériences » actuelles pourrait peut-être évoquer les principes de la méthode C-K (C pour concept – K pour knowledge) où tout raisonnement innovant se construit simultanément sur deux espaces de pensée qui obéissent à des logiques différentes : un espace de concepts (C) et un espace de connaissances (K), et dans lequel c’est l’expansion conjointe de ces deux espaces qui induit la génération d’éléments inconnus à partir de faits connus.

On peut penser à cela si on met en parallèle l’acte sportif et l’acte pictural, chacun d’eux confrontant ses découvertes, concepts et connaissances propres à ceux de l’autre...

Mais ce que je vis dans les phases d’implication sportive en terrain d’aventure se rapprochant le plus des états de « flow » de « niveau 4 » (le plus élevé) est tout autre, car il s’agit d’une immersion dans un champ de conscience modifié où de nombreuses distorsions impliquent une perception du monde différente, où le temps n’existe plus, où la conscience de soi disparaît, où celle des difficultés reste pourtant très lucide, apportant une réponse immédiate, maîtrisée (presque « automatisée ») aux problèmes soulevés par ces difficultés, dans une sensation de contrôle de soi et de l’environnement tout à fait étonnante. La concentration et l’attention sont extrêmes, mais sans stress, ni effort, ni conflit d’aucune sorte.

Mais ce n’est pas tout : le sentiment de réussite dans lequel on est plongé s’affirme comme une certitude absolue doublée d’une immense jubilation, les objectifs à atteindre paraissant d’une accessibilité incroyablement facile.

Dans l’expérience qui nous concerne ici, je réalise donc l’aquarelle en conditions environnementales plutôt difficiles encore sous l’influence du « flow » sportif tout proche (appelé aussi « expérience optimale », celle-ci n’étant pas seulement l’apanage des sportifs de haut niveau), mais elle a été faite si rapidement et avec une telle facilité, que je suis bien obligé de constater que même dans le cas où ma créativité n’aurait pas été « augmentée » à ce moment-là (à vérifier par d’autres expériences), les idées d’atmosphère, de composition, d’interprétation et de finalisation tant graphiques que couleur étaient formulées avant même que le motif soit commencé : il est incontestable que je bénéficiais de dispositions mentales « améliorées » même si le contexte environnemental pouvait laisser supposer le contraire.

Étrangement, je ne considérais pas les contraintes techniques comme handicapantes (déséquilibre permanent dans un vent violent, travail précaire, séchage trop rapide de l’aquarelle, etc.), les défauts en résultant (cernes et auréoles) me paraissant au contraire être des « atouts visuels » pour mieux éterniser l’instant présent celui-ci étant bien plus important que le résultat obtenu (nous sommes là bien loin des critères de la bienséance « artistico – esthétique » dictée par les salons à la mode dans laquelle la dimension autotélique disparaît complètement) !

 

Aquarelle et expérience de flow à la Tête de braque (3e et 4e longueurs)

Je reviendrai plus tard sur l’équilibre subtil entre objectif et moyens, défi et compétence, mais je sais après cette expérience (pourtant très courte) que le sentiment d’immense satisfaction et de bien-être que j’en ai retiré ne vient pas spécialement de la qualité du travail réalisé ni de sa dimension, mais bien de l’acte pictural lui-même indissociable de l’action dans laquelle il était inclus.

Dans les premiers constats que je fais à propos de ce test, je note l’importance de l’ambiance « terrain d’aventure », de l’environnement « pleine nature », de mon entière implication, physique, psychique et mentale par rapport à un objectif à atteindre déterminé comme facteurs de réussite dans le déclenchement des processus de « flow ».

Mais ces éléments auraient probablement été insuffisants si mes compagnons de cordée n’avaient pas été là : le facteur humain né de l’échange et du partage, l’osmose avec autrui dans des conditions hors contexte du quotidien, l’interdépendance avec ses semblables, sont donc ici des éléments déterminants dans le sentiment d’accomplissement, de plénitude et de réussite de « l’expérience créative optimale ».

Ce que j’espère aborder à l’avenir c’est une étude circonstanciée de la dimension autotélique de ces expériences afin d’améliorer nos aptitudes à la création artistique sous toutes leurs formes en les rendant reproductibles à volonté, et accessibles à qui que ce soit.

Vaste chantier où nombre de problèmes sont à résoudre et quantité de contradictions à surmonter, mais « le jeu en vaut la chandelle », en tout cas en ce qui me concerne je ressens bien au-delà de leur durée intrinsèque les effets positifs de mes « expériences » !

En attendant, nous verrons dans le prochain article les enseignements que j’en retirerai, et quel motif j’ai réalisé à partir du splendide paysage composé par le sommet des trois principales aiguilles dominant les Gorges d’Éric au Caroux, toujours sous l’emprise de la « conscience augmentée » dans la dernière partie de l’ascension de l’arête NE de la Tête de braque (un motif beaucoup plus proche d'un « sentiment de la vie » que d'une beauté idéalisée de ce paysage, c'est peut-être dans cette différence que se cache la puissance de la « conscience augmentée »)...

Article et vidéo suivants : Aquarelle en créativité augmentée à la Tête de braque

Article et vidéo précédents : Aquarelle, rocher et lichens, Tête de braque (2e longueur)

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 18:14

Vous entrez aujourd'hui dans le vif du sujet de ce rapport « action – création » avec une aventure qui va vous emmener sur les parois de l'une des « classiques » d’escalade en Haut-Languedoc.

Outre les valeurs essentielles que représente la pratique de la montagne et de l'escalade, leur pouvoir d'émerveillement au contact d'une nature généralement intacte, ma quête par delà ma recherche des « étants » qui constituent le cosmos (si bien évoqués par Michel Onfray, interprétés ici même à travers les éléments de la terre et de l'air), initie une nouvelle série d'articles (et de mini reportages vidéo) dans lesquels j'aborde nombre de questions liées à une exploration créative atypique de l'aquarelle.

Il ne s'agit pas d'une nième redite de peinture sur le motif, mais de l'ouverture de champs exploratoires essayant de confronter activité sportive, complet engagement physique et mental en terrain d'aventure, et application picturale élémentaire de circonstance.

Je vais donc tenter d'apporter quelques éléments de réponse tout au long des articles qui suivent, à cette question :

  • Les états modifiés de conscience induits par une activité sportive intense en conditions de grande concentration peuvent-ils avoir une influence pendant et après cette activité sur l'expression créative traduite par l'aquarelle ?

Si vous voulez avoir une meilleure idée de l'ambiance de cette vidéo je vous conseille de la voir dans un plus grand format en vous rendant sur http://dai.ly/x3779j5

Elle est consacrée à la première longueur d'escalade de la Tête de braque où j'aborde une définition de la forme d'aquarelle « action – communion - » qui en découle, me servant de l'escalade pour tester à posteriori les effets conjugués euphorisants de l'adrénaline et des endorphines sur mon regard, ma pensée, et les sensations que je vais éprouver par rapport au sujet (lui-même d'ailleurs inspiré par le milieu naturel dans lequel j'évolue, quitte à revenir en « solo » revivre l'expérience ultérieurement si je ne dispose pas d'assez de temps sur le moment, pour me remettre dans les conditions psychologiques, mentales et physiques de l'instant)...

 

A) Contexte :

Le lieu où va se dérouler pour nous cette première expérience est le splendide massif gneissique du Caroux (souvent nommé « montagne de lumière ») culminant à 1 091 m d'altitude dans le Parc Naturel du Haut-Languedoc (en fait, ce n'est pas la première puisque j'ai déjà consacré plusieurs articles à des expériences similaires mais sans réellement prendre conscience de l'importance du sujet).

L'ambiance vertigineuse de ses parois plongeant vers la plaine du Languedoc, l'escarpement de son relief, l'ampleur de ses dénivelés, en font un excellent lieu d'entraînement à la pratique de l'alpinisme dans un véritable terrain d’aventure.

Le choix de la voie, en ce qui nous concerne mes compagnons de cordée et moi-même, de l'arête Nord-Est de la Tête de braque (qui porte ce nom à cause de l'étrange rocher en forme de tête de chien en coiffe le sommet), est d'abord dicté par l'hommage que nous souhaitons symboliquement rendre en la gravissant à notre ami Guy S. et à mon fils Jean-Sébastien qui sont aujourd'hui tous deux disparus et pour lesquels cette arrête avait une grande importance. Nous dédions aussi notre ascension à Daniel, un autre compagnon de cordée qui ne nous accompagne pas cette fois.

Grande similitude entre la forme de la tête d'un braque et le rocher du sommet de cette aiguille !

Grande similitude entre la forme de la tête d'un braque et le rocher du sommet de cette aiguille !

Grande similitude entre la forme de la tête d'un braque et le rocher du sommet de cette aiguille !
La voie d'escalade, classée « assez difficile » en alpinisme (mais ne dépassant pas le 4+ / 5 en escalade) est composée de six longueurs de corde particulièrement belles et aériennes à partir de la 3e, la progression entrecoupée d'essences végétales dans la première longueur inspirera mon choix d'un chêne vert comme sujet d'aquarelle symbolisant le long dièdre incliné du départ.

Tracé de la voie d'escalade de la Tête de braque vue depuis les Gorges d'Eric.

Tracé de la voie d'escalade de la Tête de braque vue depuis les Gorges d'Eric.

Tracé de la voie d'escalade de la Tête de braque vue depuis les Gorges d'Eric.

L'historique des voies d'escalade de ces aiguilles et parois remonte à 1896, dès la création du club alpin français de Béziers Caroux. En 1910 déjà, les plus hautes aiguilles sont gravies par Viala, Déplasse, Dulong-de-Rosnay. Viendront ensuite Azéma, Frayssinet et d'autres grimpeurs émérites qui ouvrent de nombreuses voies. Puis de 1960 à 1980, Henri Blanc, Guy Pistre, François Pugibet et les frères Raynal signent d'autres beaux itinéraires, et les « plus grands » tels Armand Charlet, Robert Flématti, et René Demaison, ont également grimpé ici.

B) Action - création :

    a) - Partie « escalade » :

        Le fait pour moi de grimper cette fois en tête de cordée me permet simplement de mieux entrer en connivence avec la roche, la végétation ambiante, le vent et la lumière qui y prennent une toute autre dimension. Si pour d'évidentes raisons d'équilibre, d'horaire et de sécurité je ne vais pas systématiquement réaliser d'aquarelle en plein milieu des longueurs de corde, je vais par contre m'imprégner de tout ce qui dans mon environnement me permettra de dépasser le cadre de la simple contemplation. L'implication mentale, la concentration, l'effort physique, les sensations uniques liées à l'évolution dans une dimension de l'espace indissociable du vide et de la verticalité créent des émotions aptes à transcender le filtre du simple regard, ouvrant de nouvelles portes d'entrée me reliant à une conscience indéfinissable du cosmos... Je me sens « rechargé » d'énergie, dans un calme étrange où j'ai l'impression de parfaitement contrôler mes pensées et actions, dans un état de sérénité exempt de toute forme de distraction comme si j'étais dans une sorte de transe. Je ne ressens même plus la douleur liée à certains efforts mais suis davantage à « l'écoute du monde » tout en m'en sentant détaché.

    b) -Partie aquarelle :

        J'ai rapidement enchaîné la réalisation des 3 aquarelles correspondant aux principales longueurs de l'escalade sans interruption ni dessin préalable.

        Sur le plan purement technique j'ai emporté dans mon sac à dos mon plus léger matériel d'aquarelle (dont pinceau à réservoir d'eau Pentel et petite boite pliable de Winsor et Newton) avec un petit carnet Paperblanks pour un travail dans la voie et un bloc de plus grand format + boite d'aquarelle en tube à alvéoles et différents pinceaux dont un spalter et un stryper n°1 de Léonard (que vous pouvez commander de ma part à aquarelle et pinceau si vous n'en avez pas) pour le travail à postériori.

        Je pense avoir bénéficié de l'effet euphorisant de la partie « escalade » pendant plus d'une heure après les rappels de redescente de la voie, ce qui est suffisant pour plus de disponibilité créative dans la démarche picturale, bien que certaines des sensations et des perceptions sensorielles ressenties pendant l'escalade aient disparues. Par contre, il faut beaucoup d'efforts dans sa « remise en conditions » ultérieure pour retrouver sur les lieux une partie des sensations déjà éprouvées, afin de terminer certaines aquarelles, lorsque tout n'a pas été fait dans l'immédiateté.

Le chêne vert fruit de mon "expérience".

Le chêne vert fruit de mon "expérience".

C) Conclusion :

Le motif du chêne vert a été très vite réalisé sans que je réfléchisse vraiment aux couleurs que j'employais ni à la façon dont je travaillais, dans une sorte d'euphorie (ou plutôt de vide intérieur), sans notion de temps et d'espace, où j'avais l'impression d'être en lien avec l'essence même de l'arbuste. Je peux en cela dire qu'effectivement « quelque chose » s'est également passé après l'escalade pour cette partie créative (nous verrons le cas de l'aquarelle réalisée au troisième relais de la voie elle-même dans un futur article).

Je n'ai pas encore assez de données pour tirer des conclusions évidentes mettant en valeur l'effet des composantes « fatigue – adrénaline – endorphines – etc. » sur la pensée et le produit qui en découle (l'aquarelle), mais je constate au résultat final que j'ai travaillé différemment, plus librement, plus « facilement » presque sans m'en apercevoir comme dans un état second.

Nous verrons dans le prochain article avec la deuxième longueur où davantage d'efforts physiques et d'implication mentale sont sollicités pour l'escalade quel motif elle m'a inspirée, comment je l'ai réalisé, et quelles réflexions elle a soulevées...

Article et vidéo suivants : Aquarelle, rocher et lichens, Tête de braque (2e longueur)

Article et vidéo précédents : - Quelles perspectives entre aquarelle de création et aquarelle d’action ?

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 10:37

Pour reprendre le voyage du bleu nous préparons aujourd’hui notre sac d’aquarellistes-carnettistes, en découvrant une nouvelle marque d’aquarelle très prometteuse, la marque QOR.

QOR est un produit Golden, un choix d’aquarelles extra-fines en tubes que je vais tester pour vous (et avec vous pour celles et ceux qui m’accompagnent au Portugal), dans le carnet de voyage qui nous mènera de l’Alentejo mauresque aux calanques d’Algarve.

C’est donc sur la longue période d’une douzaine de jours que nous allons tester ces nouvelles couleurs, qui révèlent déjà dès la réalisation du nuancier des teintes magnifiques à l’intense luminosité.

Il faut dire que le secret de cette réussite réside dans l’adoption d’un liant exclusif à l’exceptionnelle fluidité (plaisir de peindre dès les premiers coups de pinceau) : celle-ci permet à chaque couleur d’apporter une charge de pigments largement supérieure à tout ce que j’ai connu auparavant.

L’intensité vibratoire qui en résulte donne aux couleurs une saturation chatoyante, comme si chacune d’entre-elles était le produit d’un mélange de teintes voisines très pures, base même de la teinte en question.

Quant à la gamme et à la variété des couleurs, elle va permettre au carnettiste par le vaste choix des nuances qu’elle offre, d’élargir encore son champ d’expression en gagnant du temps de préparation pour les effets de lumière et de matière les plus subtils.

Vous devriez trouver très prochainement ces aquarelles (ainsi que la plupart des produits dont je parle dans ma vidéo) chez « Aquarelle et pinceaux » (qui fait de formidables promos en ce moment), n’hésitez pas à les leur commander de ma part, vous ne le regretterez pas !

Reste maintenant à vérifier sur le motif et dans toutes les conditions (humidité de l’océan, chaleur sèche de l’intérieur des terres, etc.) si ces qualités très prometteuses tiennent leurs promesses, c’est ce que nous allons découvrir en même temps que les nouveaux sites de notre « route du bleu » dès les jours prochains…

C’est la sélection des couleurs que j’emporte au Portugal sur ma « route du bleu »

C’est la sélection des couleurs que j’emporte au Portugal sur ma « route du bleu »

Les couleurs QOR dans le voyage du bleu.

Voici le nuancier général des aquarelles QOR : les traits verticaux dans chaque cellule colorée sont des traits fins de marqueur indélébile : ils donnent une idée du pouvoir à la fois couvrant et transparent de ces aquarelles, selon les couleurs et leur rapport pigment – eau : imaginez alors l’étendue des possibilités qu’elles nous offrent !

Les couleurs QOR dans le voyage du bleu.

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