Leçon d'aquarelle : synthèse et sous-bois enneigé sur le motif . - Aquarelliste et peintre voyageur
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Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

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La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

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Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

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Rio Fardès

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:14

Voici donc l’un de mes «cours de terrain» vécu pendant le stage "Ambiances et paysages de neige en Jura Oriental", cours axé sur l’analyse d’un sous-bois enneigé afin d’en tirer un motif synthétique le plus «épuré», simple et expressif possible .

Je rappelle la problématique de ma démarche générale par rapport à l’aquarelle dans le cas qui nous intéresse ici : mettre au service du carnettiste, du peintre voyageur ou de tout aquarelliste de terrain l’outil le plus simple, le plus rapide et le plus efficace possible pour retirer «in situe» des êtres, des choses et des lieux l’esprit même de leur essence .

Il n’est donc pas question dans ce cas d’élaborer des aquarelles sophistiquées ou très séduisantes destinées à être encadrées (bien que certaines d’entre-elles le mériteraient largement), ni demandant un temps d’exécution trop long, ni «savantes» si trop révélatrices d’une réalisation complexe ou extrêmement travaillée .

Il s’agit au contraire d’un «exercice de communion» avec le sujet traité, rapide, incisif, généralement synthétique, enlevé, débouchant sur une connivence de l’instant, sources des plus grandes joies qu’il m’ait été données de connaître en aquarelle.

Nous sommes donc en forêt de Ban sur les hauteurs du Haut Doubs à la frontière franco-Suisse par une très belle journée d’hiver .

La particularité de cette forêt est de mêler des essences très diverses où les feuillus sont largement dominé par des conifères, principalement des sapins .

Le choix du motif est donc essentiel pour échapper à la prédominance massive des sapins lorsqu’ils se sont débarrassés de la neige qui les recouvrait . On peut alors mettre en valeur les teintes fauves des feuillus (petites branches de hêtres près du sol surtout) qui réchauffent l’orée des clairières ou les sous -bois clairsemés jusqu’à la fin de l’hiver .

Nous voici à pied d’œuvre . Face à nous une trouée dans la forêt dégage au milieu des sapins plusieurs sortes de feuillus : troncs élancés des hêtres, masses rousses de petits branchages de feuillus aux branches encore recouvertes de feuilles jaunies, fond pérylène des branchages enchevêtrées où vont apparaître bientôt les premiers bourgeons.

C’est à ce stade qu’il faut bien déterminer parmi les nombreux sujets composant le paysage devant nous, ceux ou celui que nous retiendrons comme le plus intéressant, ou celui qui nous « parlera » le plus pour en saisir l’instant .

Une fois ce choix déterminé (il a pu être influencé par la lumière, les masses, les formes, le graphisme dominant, le rapport des couleurs, les différents contrastes, etc.), il faut bien établir le cadrage définitif du motif (où je le commence et où je m’arrête dans l’espace naturel qui est devant moi, quel en est le haut - limite supérieure de mon motif - et le bas, en fait la ligne de terre) .

Voici dans son ensemble le motif que nous avons devant les yeux .

Avant de passer à une synthèse très restreinte démarrons par un exercice qui doit nous affranchir du «représentatif» (copie du réel trop fidèle) : nous réalisons une première aquarelle traduisant globalement ce que nous avons devant nous en déplaçant sur la gauche le tronc du hêtre qui est au premier plan trop centré, trop présent .

Nous conservons seulement de ce qu’il reste le mélange sapins - feuillus qui fait le fond du décor, et les mouvements du sol enneigé avec ses ombres spécifiques . Je rappelle que nous essayons par des exercices appropriés de comprendre quelle liberté nous donne l’analyse du sujet, et d’appliquer une première mise en conditions pour le simplifier, ceci n’est donc qu’un premier exercice .

À présent, recentrons le sujet, déterminons dans le premier cadrage que nous avions choisi un cadrage qui nous donne moins d’informations mais mieux ciblées, nous nous efforcerons dans ce nouveau cadrage de supprimer le tronc central sombre et trop vertical et rapprocherons celui qui est à sa gauche de ton clair, un peu jaunissant au soleil .

Il va falloir aussi simplifier l’enchevêtrement des branchages du fond qui devra disparaître au profit d’un enchaînement feuillus - conifères …

L’analyse rapide du nouveau cadrage, une fois supprimé le tronc central sombre qui n’apporte rien, laisse en évidence le «tronc jaune» que je vais courber un peu car je le trouve trop rigide et l’alternance feuillus - sapins . Je décide aussi de ne pas traiter la ligne trop dure et rectiligne du haut des arbres à l’horizon et donc de laisser très «aérée» la masse sombre des arbres de fond qu’elle coupe à leur sommet,

Pour bien comprendre cette opération de synthèse je regarde mon paysage en le «floutant» à travers mes cils lorsque je plisse les yeux : je vois alors un paysage dans lequel les couleurs se fondent, je n’en garderai de net que ce qui reste net à travers le flou de mon regard : le tronc jaune et quelques branches ou troncs, (j’en supprime beaucoup) des petits bouts de silhouettes sombres des sapins se détachant par contraste de lumière sur des zones plus claires du fond (on ne le voit guère sur la photo, c’était plus «évident» en réalité, j’espère que vous comprendrez même sans démo !) .

Enfin préparation dans la foulée des couleurs et peinture rapide …

Le résultat ici se doit d’être déjà très spontané : pas le temps de dessiner, il faut aller à l’essentiel avec la couleur et l‘eau, jouer du blanc du papier pour suggérer neige et trouées de lumière dans les frondaisons de branchages, dessiner très vite avec le manche du pinceau en semi humide (avant que la feuille ne soit totalement sèche) le graphisme des petits troncs, et peu importe si la forêt parait trop clairsemée, ce n’est encore qu’un exercice, mais il nous a appris l’importance de la rapidité qui garantit la spontanéité !

Cet exercice terminé je vais encore recadrer mon motif pour travailler cette fois verticalement et isoler la partie du fond qui me paraît la plus simple, la plus expressive, mais aussi la plus intéressante dans le rapports «masses - couleurs», et la transformer encore «visuellement» comme je le fais sur les photos ci-dessous en déplaçant ou éliminant les éléments qui me dérangent, en tassant mon cadrage et en l’élargissant en modifiant homothétiquement les éléments qu’il contient sans en ajouter d’autres .

Après avoir élargi et "tassé" le cadrage, supprimé ou déplacé certains éléments, je m'occupe des couleurs . Je les exalte «visuellement» (avant de le faire pour de bon sur le papier) en donnant plus d’importance aux branchages pérylène, mais aussi aux bouts de branches rousses et ensoleillées des rejets de hêtres encore recouverts de feuilles jaunissantes .

C’est par la pratique d’un «regard imaginatif», du motif «flouté » par plissement des yeux et filtrage des cils, observation et amplification des couleurs dominantes et déplacement ou suppression d’objets que je «visualise» avant même de le peindre mon sujet final, ayant ainsi plus de liberté pour l’interpréter .

Sujet qui avec la pratique sera le seul et unique geste pictural réalisé sur le motif d’un seul jet, immédiatement ou presque après le premier contact, (sans besoin d’exercices préliminaires) lorsque les réflexes de ce rapport au vivant et leur interprétation seront définitivement acquis .

Voilà au final ce que j’aurais dû faire du «premier coup» si je n’avais jugé nécessaire de passer par les étape explicatives et les exercices intermédiaires pourtant si utiles à la compréhension de ce type d’aquarelle de synthèse sur le motif .

On voit en conclusion à quel point un tel travail peut dynamiser d’une formidable façon n’importe quel carnet de voyage aux pages un peu trop formelles, lorsque page après page le descriptif a pris trop de place dans l’équilibre de notre expression !

N’oublions jamais que hors nécessité didactique l’esprit des lieux et la magie de l’instant ne doivent pas se faire absorber par le souci de la représentation …

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commentaires

surroca regine 08/03/2015 08:59

Bonjour Alain,
Comme tu es genereux !j ai beaucoup appris avec ton cours . Merci pour ces commentaires pas a pas.
Mais j ai beaucoup de mal a simplifier ds mes carnets de voyage.c est toute la question. Comment rendre compte de son voyage pour les gens a qui on va le montrer? J ai tendance a le prendre comme un reportage et donc plutot figuratif. ca coince toujours ds nos echanges avec ceux qui sont plus ds l expression artistique.
tres amicalement

Alain-Marc 08/03/2015 13:00

Tu poses là une question cruciale : - quel sens donner à son carnet de voyage et comment le donner ?
Aujourd'hui tout est "possible", il n'y a pas une manière meilleure qu'une autre si ces différentes "manières" sont correctement mises en application. Traiter un carnet de voyage comme les maîtres du genre le faisaient il y a 2 siècles n'est pas moins bien que de le faire de façon plus "hardie" (en s'éloignant des grands principes "classiques" et en appliquant tout ce que la modernité puis le monde contemporain de l'expression nous ont apporté), si c'est fait en appliquant les règles essentielles qui régissent la réussite de ces carnets (maîtrise du dessin, de la lumière, de la couleur, bonne analyse des sujets, de leur interprétation, choix judicieux des mises en page tant couleur que monochrome, alternance des détails, portraits, panoramiques, notes techniques, mises en scènes diverses, etc.). Là, tu peux tout à être dans le "reportage" avec talent et réussite sans que cela démérite par rapport à un travail bien plus libre et créatif. Mais ton travail n'en sera pas moins intéressant si effectivement tu simplifies et tu synthétises tout ce qui peut l'être en ne retenant que ce qui est important et en ne traitant pas le reste : tout vient de l'analyse du sujet au départ, c'est à dire de ce que tu décides de garder de ce que tu vois pour exprimer ce que tu vois avec le moins d'éléments possibles mais en gardant les éléments les plus "indispensables" pour qu'on comprenne bien ce que tu as voulu exprimer ou représenter.
- Tu veux "représenter" ? ou "exprimer" ? (les deux sont possibles dans une même page, un même carnet aussi.)...
Tu représenteras bien en n'oubliant par les caractères essentiels de ton sujet, et tu pourras très bien exprimer avec une simple tache de couleur si cette tache est "comprise" dans son expression par celui qui la regardera et qui n'est pas toi. Pour cela tu dois donner des "indices", par exemple avec un petit texte évocateur, ou en "situant" ta tache dans le contexte même de la trame de ton carnet qui fait que celui qui la verra imaginera ce qu'elle "évoque". S'il pense "mon Dieux, l'orage était vraiment menaçant" en regardant ta tache grise après avoir suivi ta randonnée où dans le texte tu dis que l'orage menace, tu auras "réussi" sans pour cela dessiner parfaitement les nuages d'orage montant à l'horizon. Ce n'est qu'un exemple.
Tu peux aussi à l'opposé te lancer dans le "tout créatif" en traitant très librement tes sujets (un peu comme fait Catherine), en choisissant un format qui te va bien, des pinceaux qui te vont bien, sans te poser de questions et en essayant de traduite ce que tu vois de la façon la plus rapide possible, comme si tu en faisais un "cliché" avant de passer à un autre motif. Cela peut être totalement "abstrait" et tu peux très bien ne pas le légender (mais personnellement j'aime bien, par exemple "ambiance de marché" ou "couleurs de la cité" ou "14 h relève de la garde", etc., pour faire un peu travailler l'imaginaire des gens). Tu peux varier la technique plus facilement en "tout créatif" (collages, assemblages, parties collées / parties peintes, parties collées et peintes, usage du pastel - à protéger -, du crayon de couleur, de colorants naturels, etc.).
Mais ce qui compte le plus c'est que ton travail soit "toi"et le résultat du plaisir que tu as pris à le faire sans te poser la question de savoir qui va l'aimer ou pas, qui va le critiquer, et s'il va être compris !
Toutes mes amitiés Régine, réfléchis bien à tout cela et essaie ce qui te passe par la tête si tu en ressens le besoin (par contre si tu as besoin de dessin "figuratif" de bonne facture dans ton carnet et que tu te sentes "faible" dans ce domaine, n'hésite pas à suivre des cours académiques, cela te rendra d'immenses services)...

Yves Giroud 17/04/2012 09:47


Vraiment intéressant ta démo en forêt. C'est là qu'on touche à ce qui est le plus dur pour moi: le choix du cadrage, que dire, comment épurer pour arriver à transcender une réalité, à première
vue assez banale et en faire une oeuvre. Au fond, c'est ça l'art! Bon, il me reste du chemin (il en retera toujours, c'est ça qui est bien!) et tes exemples m'aident à avancer. Amicalement et à
bientôt dans le Tarn. Yves

DOMINIQUE VILLARD 01/04/2012 19:15


oh merci mon ami pour ces expliclations de peinture de neige , ça c'est chouette ! c'est tellement difficile à rendre ... Je rentre de Lisbonne où j'ai bien pensé à toi, tout était fait pour te
plaire, l'ambiance très sereine et la ville aux 7 collines qui tient ses belles promesses ... 


A très bientôt, Domi

Alain-Marc 01/04/2012 21:54



Tu me raconteras Domi ?


Ton commentaire me fait très plaisir, suis content d'avoir de tes nouvelles, j'espère que tu avais pris tes aquarelles ?


Grosses bises et à bientôt,


AM



Martine, la pèlerine 31/03/2012 11:45


tes explications sont si claires et précises que ça paraît un jeu d'enfant.... (ça paraît seulement...) le résultat en vaut la peine  bravo Alain.

Alain-Marc 01/04/2012 10:15



Merci Martine,


Vous êtes quelques-unes seulement à m'avoir fait part par vos sympathiques commentaires de l'intérêt d'articles comme celui-là ... Alors je me pose la question de savoir si j'en refais ...


Je te souhaite un très bon dimanche, grosses bises,


AM



isabelle gaillardon 28/03/2012 12:55


merci beaucoup Alain de prendre le temps de nous faire ce cours qui me renvoie au mois de juillet dernier à la fresse.j'imprime ce document qui va m'aider j'espere à etre "trier "dans tout ce que
je vois quand je suis en plein air.


amities,Isabelle

a 28/03/2012 15:29



Merci pour ton commentaire Isabelle, en espérant que ce post va bien te servir !


Amitiés,


AM



dany breuil 28/03/2012 09:37


Comment passer du descriptif à l'émotionnel?


Merci Alain pour cette super démo en réponse à toutes mes questions, encore plus passionnante à lire après l'avoir vécue sur le motif!


dany

Alain-Marc 28/03/2012 12:13



Merci à toi Dany,


Ce n'est effectivement pas évident car les motivations picturale de chacun sont différentes et la réflexion créative aussi ...


Globalement ce que j'explique là est un principe qui peut aller à beaucoup, en tout cas qui réponds à un grand nombre d'attentes semblables .


J'espère simplement que ça intéressera d'autres lecteurs (trices) que les quelques-une qui se sont manifestées avec un petit commentaire ...


Grosses bises et à bientôt,


Alain



m'annette 27/03/2012 20:14


c'est un très beau cours... très intéressant!


ce matin, nous avons justement parlé avec un de nos professeurs de la représentation d'une émotion, au travers du trait et de la couleur...


Et j'ai toujours des difficultés à m'éloigner de la réalité... Un peu comme si je ne m'autorisais pas (c'est drôle, j'en prends conscience en l'écrivant..)


 


Amitiés

Alain-Marc 28/03/2012 12:16



Tu as la réponse dans ton constat : autorise-toi !


Fais ce qu'il te plaît tout en restant dans la pensée de ton sujet : non pas sa "réalité formelle", mais sa pensée, et tu me diras les résultats ;


Je t'envoie toutes mes amitiés et espère que mon article intéressera d'autres personnes ...


AM



Sophie 27/03/2012 16:26


Merci Alain pour ce petit sujet didactique de ce que tu enseignes également si bien sur le terrain. Un exercice que je vais m'empresser de reproduire dans d'autres cadres printanniers.


 

Alain-Marc 28/03/2012 12:17



Oui, tu as raison .


Tous ne marchent pas mais essayer cela avec la nature pour sujet est à faire régulièrement .


Mais sans se forcer ni vouloir à tout prix réussir ; Juste pour le plaisir de faire quelque chose de "différent" !


Grosses bises,


AM