Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain. Nombreux sont les aquarellistes issus de mes stages ou passés s'y perfectionner depuis 4 décennies...
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'en Aragon, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2022...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 02:12

En direct du Portugal ce 23 avril 2016 : je ne voulais pas rentrer en France ni reprendre notre balade au Guatemala, sans partager avec vous cet extrait d'une minute de plaisir de dessiner et de peindre au contact d'une population chaleureuse et authentique dans un petit village d'Alentejo, parmi des milliers d'autres minutes aussi intenses que celle-là, lors du premier de mes stages portugais 2016 d'aquarelle appliquée aux carnets de voyage...

Que notre ami Joël OLIVEIRA soit ici remercié en priorité !

Avec un grand merci à nos amis portugais de ce petit village (et à tous les autres qui rendent notre voyage exceptionnel, à commencer par Joël OLIVEIRA !

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 23:45

      Je ne voulais pas repartir en voyage sans commencer de partager avec vous notre première halte sur les routes du Guatemala, que nous venons de quitter à regret...

       Oh, ce n'est qu'une toute petite étape sur notre itinéraire du premier jour, mais elle vous permettra de vous imaginer quelques instants avec nous, en attendant de nous retrouver vers la fin du mois, pour la suite de cette belle aventure (quand je serai revenu des balades en Algarve qui n'en sont pas moins belles pour autant).

     Chaleur tropicale ce matin dans le joli petit village de San Cristóbal Acasaguastlán, au bord du fleuve Motagua qui va se jeter 400 km plus loin dans le golfe du Honduras. C'est notre première halte depuis notre matinal départ de Guatemala City.

     Des oiseaux que nous ne connaissons pas chantent dans les arbres (« Acasaguastlán » signifiant en « Nahuatl ancien « endroit à hérons et à grives »), tandis que nous dessinons l'une des plus charmantes églises de la région, toute blanche, à la façade baroque de pur style colonial l'une des premières édifiées sur cette terre à la conquête des Espagnols, par le « corregidor » Diego de Vitoria y Zapata en 1654 ...

San Cristóbal Acasaguastlán

      Nous aurions pu passer beaucoup plus de temps à dessiner et peindre les maisons colorées du village, à l'ombre des palmiers et des grands arbres entourant la petite place où convergent toutes les rues, mais à peine le temps de nous mettre une petite heure sous la protection picturale (et routière) de Saint Christophe (le saint patron des lieux auquel est dédiée l'église), que nous devons reprendre la route.

      Il faut dire qu'elle est encore longue jusqu'au Honduras où nous attendent nos prochains motifs, ce que je vous raconterai la prochaine fois, vous verrez que l'attente vaudra bien ce voyage et les fabuleuses découvertes qui vont avec !

San Cristóbal Acasaguastlán

     Le petit Jésus sur son épaule, il a fière allure le Saint Christophe qui trône derrière l'autel de l'église, même si, des dorures qui le recouvraient sans doute entièrement il ne reste plus que quelques traces éparses, qui nous donnent une idée de ce que pouvait être le retable tout entier aux meilleurs moments de son époque de gloire...

 

San Cristóbal Acasaguastlán

      

      Nous laissons derrière nous la Sierra de las Minas et ses 130 km de longueur, qui domine San Cristóbal Acasaguastlán et la vallée du fleuve Motagua (montagne imposante dont les sommets disparaissent dans d'épaisses brumes), pour nous diriger plein est, vers la frontière du Honduras.

      Même si nous n'avons pas assez de temps pour emprunter une piste montant vers ses sommets, nous ne pouvons quitter les lieux sans évoquer l'importance considérable de ce sauvage massif, pour les équilibres naturels de notre planète.

     Ses forêts, qui s'étagent progressivement jusqu'à plus de 3000 m (son principal sommet, le Cerro Raxón culmine à 3 015 m d'altitude), recèlent, outre leurs riches gisements de jade et de marbre, des écosystèmes tout à fait rares tels que les plus grandes forêts de nuages ​​de Méso-Amérique à la flore et à la faune dense et variée, dont les habitats sont partout ailleurs menacés.

   On y a répertorié plus de 885 espèces d'oiseaux, mammifères, reptiles y amphibiens, dont le fameux et très rare quetzal. Quant aux forêts de la Sierra de las Minas, elles s'étagent des zones tropophiles à la forêt subtropicale humide de montagne et de nuages, avec 15 espèces de conifères tropicaux d'exception, ce qui donne à ce massif une valeur d'extraordinaire banque génétique.

    Esquisse rapide de la très riche réserve de biosphère que nous laissons derrière nous, reconnue par l'UNESCO depuis 1992, et de ses très nuageux sommets...

 

San Cristóbal Acasaguastlán

      Magnifique et éblouissant de beauté, le quetzal sacré, emblème du Guatemala, farouche et invisible oiseau de la Sierra de las Minas, animal épris de liberté qui ne survit jamais en captivité, vit dans la partie « forêt de nuage » du massif, en haut de la canopée de cette dense forêt tropicale typique de Mézo-Amérique en permanence humide, située entre 1 000 et 3 000 mètres d'altitude, ici bien au-dessus de nos têtes, dans la brume dense qui nous cache les sommets.

      C'est l'oiseau mythique des Mayas que l'on retrouve au centre du drapeau guatémaltèque et qui a d'ailleurs donné son nom à sa monnaie du pays.

      Il a malheureusement pratiquement disparu des forêts guatémaltèques et bien sûr, à notre grand regret, nous ne le verrons pas, j'ai bien fait de le dessiner « par anticipation » avant de partir !

 

Pour mieux profiter de cette vidéo vous pouvez la visionner en plein écran sans perte de qualité.

     Je voudrais pour terminer ce billet évoquer les deux illustrations sonores de ma vidéo :

       D'abord, la chanson « Soy de Zacapa » (ce qui veut dire « Je suis de Zacapa ») ici interprétée au marimba (je reviendrai plus tard sur cet instrument de musique indissociable du Guatemala) créée par José Ernesto Monzón, auteur-compositeur-interprète disparu en 2003, illustre et intéressant poète Guatémaltèque.

      Je l'ai choisie comme fil conducteur de ma vidéo, car Zacapa (que nous traverserons pour nous rendre au Honduras) est une petite ville toute proche de San Cristóbal Acasaguastlán, et parce que la revendication de son identité locale à travers cette chanson est devenue en quelques années seulement une sorte d'hymne dans la musique populaire, où chaque guatémaltèque se reconnaît un peu.

      Quant à la séquence « Victimæ paschali laudes », même si ses origines l'éloignent de l'Espagne des conquistadors, elle était certainement chantée en l'église de San Cristóbal Acasaguastlán le jour de Pâques, l'officialisation de l'œuvre par l'Église étant définitive depuis 1570 (elle fait partie des chants liturgiques formellement fixés pour la messe depuis cette époque-là, malgré de nombreuses modifications).

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 12:18
- Peut-être retrouverons-nous les jolis "pointus" bleus sur le petit port de notre séance du mardi ?

- Peut-être retrouverons-nous les jolis "pointus" bleus sur le petit port de notre séance du mardi ?

Si vous voulez en profiter, c'est le moment ou jamais : une place vient de se libérer en chambre double femme (donc hébergement moins onéreux) au prochain stage d'aquarelle de voyage prévu en Provence du 28 mai au 4 juin prochain !

Ce que nous ferons pendant ce stage ?

  • S'il était encore besoin de le présenter, sachez que c'est l'un de mes plus anciens et intéressants stages d'aquarelle de voyage, mais si vous n'avez eu l'occasion d'en entendre parler vous pouvez déjà aller jeter un coup d’œil sur d'anciens articles que je lui ai consacré ici et .
  • Mais le mieux pour vous est de visionner la vidéo ci-dessous (tout de suite après la pub) : elle vous permet donne une idée de l'intérêt, du nombre, et de la diversité des motifs de la semaine, autant que de la beauté des endroits où nous irons peindre, vous verrez que c'est une Provence un peu “hors sentiers battus” que je vous propose là sur les traces des peintres de la lumière...

Stage aquarelle de voyage en Provence : tout de suite après la pub !

Vous pouvez aussi voir ce qu'en pensent quelques blogueurs qui y ont déjà participé (et y reviennent), par exemple mes amis Nicolas ici et , ou Pierre dans l'un de ses articles.

Résultat d'une "démo" en exercice de synthèse au pied du Luberon

Résultat d'une "démo" en exercice de synthèse au pied du Luberon

      Alors, si le coeur vous en dit et que vous voulez profiter de cette opportunité écrivez-moi vite en cliquant ici pour m'en demander les conditions et le bon de réservation : c'est avec plaisir que je vous les enverrai, vous êtes la bienvenue dans cette session qui sentira bon la garrigue et les paysages des Alpilles, de la Sainte-Victoire et du Luberon !

Alpilles, Sainte-Victoire, Luberon : le soleil est partout !

Alpilles, Sainte-Victoire, Luberon : le soleil est partout !

Alpilles, Sainte-Victoire, Luberon : la légendaire lumière des peintres de Provence fera de vos paysage, colorées et romantiques, des pages où le reflet de votre personnalité se mêlera aux senteurs du printemps dans la garrigue...

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 15:49

Heureux participants au voyage de la "Route du bleu" qui m'accompagneront dans quelques jours seulement au Portugal, pour découvrir du Sud-Alentejo jusqu'à la côte vicentine les plus beaux coins d'Algarve, à travers un regard pictural et carnettiste nouveau : celui que je partage depuis des années aux quatre coins du monde !

Un regard différent, parce que mettant en relation directe l'essence même de ce que la vie nous offre de plus beau à travers rencontres et découvertes et notre potentiel de perception, témoignage, interprétation et expression créative personnelle au cours des stages aquarelle et carnets de voyage que j'anime depuis près de quatre décennies.

Une page parmi tant d'autres réalisée lors du voyage au Sud Portugal

Une page parmi tant d'autres réalisée lors du voyage au Sud Portugal

Je ne reviens pas sur l’attrait de ce stage, l’intérêt et la beauté du circuit pictural que nous allons suivre pendant 9 jours dans un Portugal hors sentiers battus, aux falaises déchiquetées qui dominent l’océan, et aux villages blancs dont les ruelles fleuries sont les pages d'un livre à ciel ouvert où la mémoire des pavés chargés d’histoire vous envahit comme la mélopée d’un fado…

En Algarve, vous choisirez dans la plus extraordinaire des palettes les couleurs qui vous inspireront pour réussir cette connivence unique de la roche et de la mer où le bleu du ciel donne une incomparable profondeur aux tableaux poétiques et irréels des plages paradisiaques lovées dans ses calanques et des petits ports animés bien avant l’aube, qui vous attendent dans leur grande authenticité...

Tout de suite après la pub !

Vous pouvez, si vous n’avez pas suivi mes reportages au jour le jour du stage de l’an dernier, visionner le petit clip ci-dessus qui n'est qu'un tout petit extrait (très parcellaire), mais qui donne déjà une idée de l’esprit de ce stage.

L'auteur de son illustration sonore "Ballade d’un vagabond" (texte et musique) est Luiz GOES (Coimbra, 5 janvier 1933 – 18 Septembre 2012) médecin portugais, poète et musicien. Il est surtout connu pour sa poésie et son fado néo-modernes. Je vous donne (parce que je trouve ce fado très beau) ma traduction personnelle (et sommaire, pardonnez-moi) de cette ballade qui est ici interprétée par le groupe de fado des étudiants de la faculté de médecine de Porto :

« Si vous voulez savoir, amour, pourquoi je vous désire,

demandez  à un vieux marin

si une aventure dans chaque port

lui fait perdre sa véritable destination.

Demandez à la mer, éternellement bleue,

la raison d'être de sa couleur,

parfois verte, parfois cendre...
Mais c'est le ciel son premier amour.

Si vous voulez savoir, amour, pourquoi je vous désire,

demandez à un vieux vagabond

si tant de routes, tant de femmes,

ont détruit une fois pour toutes son premier univers.

Demandez à la fleur, que la nuit fane,

si elle veut s’ouvrir dans une aube nouvelle,

si presque rien la vie lui a donné,
si elle doit mourir dans ma main refermée. »

 

Je vous retrouverai bientôt pour vous parler du très beau stage carnet de voyage au Guatémala qui vient de se terminer...

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:27

Parce que vous êtes plus de 10000 maintenant à venir visiter ce blog tous les mois, c’est un peu ce que je vous promets avant de vous retrouver d’ici 3 semaines au plus tard, manière de vous dire un petit « au revoir » en vous demandant de ne pas vous impatienter en espérant une réponse rapide si vous m’écrivez, et en vous remerciant de me lire régulièrement !
Et si vous souhaitez avoir prochainement des informations sur les stages, n’hésitez pas à envoyer un e-mail à Christiane COLIN (ou lui téléphoner au 03 81 46 51 63) puisque les stages du Jura Oriental en juillet - août sont  les seuls stages où il reste encore 1 ou 2 places avec celui de Provence où il n’en reste plus qu’une seule. Dernière nouvelle : vous pouvez profiter d'un désistement de dernière minute en chambre individuelle au stage du Sud Portugal qui se déroulera d'Alentejo en Algarve et jusqu'à la côte Vicentine du 15 au 23 avril prochain !
En attendant (j'ai donc gagné le concours d’Overblog - Easyvoyage pour lequel je vous remercie également d‘avoir voté si nombreux en ma faveur), à nous les ruines Mayas surgissant de la jungle, les volcans illuminant la nuit, les marchés colorés des village indigènes du lac Atitlán, les rencontres avec la musique garifuna, et tout ce que je ne vous raconte pas mais que partageront avec moi mes amis (es) stagiaires…
Pas sûr que nous puissions vous donner des nouvelles, mais si c’est possible, je vous enverrai une petite carte postale virtuelle, promis !

À très bientôt pour de nouvelles aventures !

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 22:48

Cet article est reposté depuis Overblog France.

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 12:39

Pour celles et ceux qui n'auraient vu l'émission télé, voici en visionnage à durée limitée (je le retire d'ici quelques jours), l'enregistrement de la séquence concernant Christiane COLIN, notre hôtesse des séjours sur les crêtes de Haut-Doubs, prête à vous accueillir pour tout séjour neige, balade, ou farniente absolu (pas besoin de faire de l'aquarelle pour y séjourner) !
Ah, j'ai oublié l'essentiel : http://www.chezlescolin.fr/ ! Vous y trouverez les coordonnées pour réserver !

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 12:19

Ce samedi matin 20 février à 7 h ne ratez pas : « Télématin » sur France 2 l’émission de Willam  LEYMERGIE qui reçoit Dominique PERRIN. Elle nous amènera en voyage devinez où ?

  • Chez Christiane COLIN exactement !

Cela ne vous dit rien ?

  • Je lui ai déjà consacré maints billets ou vidéos ici, car c’est l’endroit à partir duquel se déroulent nos stages aquarelle et carnet de voyage du Jura Oriental, la maison d’hôtes de rêve où il fait si bon se ressourcer dans les magnifiques pâturages et crêtes du Haut-Doubs, se régaler de bons petits plats, peindre dans une nature splendide, parfaite pour se lancer en aquarelle et carnet de voyage !

Si Christiane et sa maison ont à nouveau les honneurs de la télé, c’est que les talents d'accueil, de décoratrice et de cuisinière de notre étonnante hôtesse ne cessent d’éveiller la curiosité des journalistes de toutes sortes, revues, journaux écrits, Web ou télé que se régalent comme nous à découvrir et redécouvrir cet endroit d’exception idéalement bien placé pour non seulement partir couleurs et pinceaux dans sa besace, mais aussi raquettes ou skis aux pieds en hiver, chaussures de randonnée en été.

Alors rendez-vous ce samedi matin par télé interposée à la maison d’hôtes de La Fresse à travers le regard de Dominique PERRIN, un endroit privilégié et sa maîtresse de maison, que nous aurons le plaisir de retrouver en ce qui concerne notre parcours d'aquarellistes de terrain dès le mois de juillet prochain pour de nouveaux stages aquarelle et carnet de voyage, mais où je vous conseille vivement d'aller en attendant pour vous reposer, vous régaler, skier, randonner ou tout simplement ne rien faire !

Levez-vous de bonne heure, pour regarder la télé !

Juste devant la maison de Christiane, passent les pistes de ski de fond. Ce jour-là, le soleil est déjà haut quand les enfants des écoles voisines rejoignent leur bus après une bonne matinée de classe de neige : il y en a toujours un devant, le petit champion de la classe, (un futur Martin FOURCADE sans aucun doute) qui arrive avant les autres en grandes foulées de skating !

Le voilà qui traverse la combe avant de rejoindre le parking du bus, suivi bientôt de tous ses autres camarades ; on le saisit d’un rapide coup de pinceau avant nous aussi de ranger nos aquarelles, couleurs et pinceaux pour passer à table…

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:12

Je vous emmène aujourd’hui en voyage en Chine aux confins du Yunnan.
Wang est venue nous chercher à Lijiang, comme promis.
Elle va nous faire découvrir les merveilles du lac Lugu, ce lac de légende qui est bien plus qu’un joyau à l’eau claire et bleutée où elle vit des jours heureux
Nous avons roulé toute la journée, traversé les sauvages montagnes du Yunnan septentrional, et tout d’un coup, au passage d’un col, une vision de rêve nous saute aux yeux : le lac comme un écrin d’azur entouré de hautes montagnes, au rivage verdoyant où se blottissent de petits villages aux maisons de bois, avec des îlots paraissant flotter sur le miroir argenté, qui nous plonge soudain dans l’irréelle sensation d’un voyage bien plus lointain que celui que nous faisons.

Intense émotion au paradis de Wang

Première esquisse du lac Lugu dans le "carnet-fleur" (dont chaque page s’ouvre en origami).


Il est là le pays Mosso de Wang, qu’elle va partager avec nous pendant quelques jours à peine.
Le paradis des femmes libres, d’une autre forme de société, d’une approche familiale différente de celles auxquelles nous sommes habitués. Bien plus qu’à travers une légende, nous allons découvrir avec elle les principes de vie de sa minorité qui va nous transporter par-delà ses traditions ancestrales dans une étonnante modernité.
Nous, nous sommes venus dessiner et peindre des images furtives d’un Yunnan intime pour un carnet de voyage hors du commun où nos rencontres avec les paysages et quelques-unes de 25 minorités de l’empire au sud des nuages nous réservent de nombreuses surprises sur les chemins de la beauté.

Intense émotion au paradis de Wang

Le lac Lugu est une perle de saphir posée sur ce haut plateau comme un cadeau des Dieux à la frontière des provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan. Au fond, la Montagne Mère Gemu déesse de l’amour, qui culmine à plus de 3700 m… Cette belle montagne karstique est aussi appelée « Mont de la Femme ».


Wang et sa grand-mère, la “dabu” (la chef de famille), vivent dans un petit village au bord  du lac Lugu.
Nous voici chez elles qui nous accueillent dans la grande pièce à vivre de la maison (« l'yimei »), sombre, sans fenêtre, toute de bois, légèrement enfumée par le foyer central posé à même le sol où mijote une marmite de fonte sur un trépied au-dessus du feu.
La "dabu" est la matriarche, c'est elle qui a été choisie par les membres du clan pour gérer les affaires sociales, économiques et la maison-clan tout entière.
Elle est la plus compétente, la plus expérimentée. En véritable chef, elle administre toutes les possessions du clan : les champs, la maison, les animaux domestiques, elle organise le travail, gère le budget, le patrimoine et la nourriture de la famille.
C'est elle qui reçoit les visiteurs et préside à la distribution de la nourriture dans la grande pièce de « l'yimei » où nous nous trouvons.
Elle nous offre le repas, qui est un repas de fête et de cérémonie, semblable à celui des rituels de puberté, lorsque garçons et filles de treize ans révolus, deviennent ainsi adultes et participent de façon effective à la vie du clan et de la société .

À la fin du repas, Wang et sa grand-mère posent pour nous en habit traditionnel.
C'est un grand honneur et un privilège qui nous sont offerts, moment rare en voyage que de réunir ainsi dans une même image l'intimité de ce clan, où deux générations résument à elles seules les mutations de toute la société matriarcale Mosso.

 

Intense émotion au paradis de Wang

Premier croquis de Wang et de sa grand-mère réalisé dans la pièce sombre de leur maison la plus importante pour le clan (« l'yimei »).

 

Intense émotion en les dessinant, d'avoir l'impression de saisir deux visages de cette société où traditionnellement le père n'existe pas, ce rôle étant joué par l'oncle maternel. D'un côté celui d'une matrilignée où toute la vie s'organise autour de la mère depuis des siècles, où le mariage et la vie conjugale n’ont pas droit de cité, où une grande liberté amoureuse (mais pudique, les jeunes femmes recevant chez elles leurs amants qui entrent par la fenêtre de leur chambre la nuit en toute discrétion) caractérise la jeunesse, et de l'autre celle d'une jeunesse différente, attirée par la mondialisation patriarcale, partagée entre tradition et modernité.

Émotion en songeant à l'avenir des Mosso et à celui de leur paradis que j'imagine déjà perdu face aux récupérations du monde moderne :
- Pendant combien de temps leurs traditions et principes de vie vont-ils perdurer  ?
- Nos promenades sur le lac déesse-mère Lugu se feront-elles toujours au rythme des pagaies comme lorsque les pirogues sans moteur nous amenaient visiter le monastère lamaïque sur l’île de Liwubi ?
- Et les jeunes femmes en désir de maternité iront-elles toujours boire à la source sacrée de la caverne de la Montagne Mère Gemu déesse de l’amour, qui domine le lac ?

 

Intense émotion au paradis de Wang

Rapide prise de notes d’une femme Mosso marchant au bord du lac.

 

Avant de quitter le paradis de Wang, nous avons partagé la danse collective guozhuang à la tombée de la nuit autour d'un grand feu de bois.  
Ces odes à l'amour reprises tour à tour par garçons et filles sur les airs du flûtiste meneur de danse, n'étaient-elles pas déjà un cérémonial muséifié, éclairé par des flammes aux lueurs étranges qui me laissaient entrevoir les braises d'un enfer aux portes d'un paradis ?

Alors, j'ai refait le portrait de Wang et de sa grand-mère en plus grand format pour les éterniser, comme pour mentalement les protéger, afin que leur image et celle de leur paradis restent dans ma mémoire plus belles qu'une légende, et accompagnent mes souvenirs d'une société libre, pacifique, et légère comme celle de la main d'une petite fille qui dessinerait son avenir sur les rives du lac Lugu...

 

Intense émotion au paradis de Wang

Aquarelle plus traditionnelle de Wang et de sa grand-mère réalisée en plus grand format à partir des études initiales faites dans l'yimei de leur maison.

 

Les hommes ne sont pas exclus de la vie sociale de ce système matricentré, ils y participent au contraire activement, mais résident dans la maison de leur mère toute leur vie ou dans une maison à part où ils se retrouvent entre eux, et si les femmes gèrent la vie intérieure de la maison, du clan, ou de la communauté, eux gèrent les affaires extérieures, le partage des tâches restant  équilibré.

"Autrefois, on pensait que sans le mariage, une société ne pouvait pas fonctionner. Mais les Mosuo sont là pour prouver le contraire. Lors du 50e anniversaire des Nations Unies, on a donné aux Mosuo le titre de communauté modèle, car selon les anthropologues, il n’y aurait pas de rapports de domination entre les hommes et les femmes ni de conflits relatifs au droit de propriété comme dans la plupart des sociétés patriarcales. Et surtout, il ne faut pas oublier que les Mosuo n’ont pas dans leur vocabulaire les termes liés à la guerre, aux meurtres ou à la prison." (http://matricien.org/geo-hist-matriarcat/asie/moso/mous/)

 

Ci-dessous, la vidéo originale de l'article de notre rencontre avec Wang, sa grand-mère et le peuple Mosso (s'écrit aussi "Mosuo")

La vidéo originale de l'article ci-dessus.

Intense émotion au paradis de Wang

Pour terminer cet article, je ne résiste pas au plaisir de rajouter cette aquarelle extraite de mes travaux de voyage traduits au retour en peintures de grand format.

Elle exprime à elle seule le lien profond unissant les femmes Mosso au lac Lugu, aussi bien que l'émotion esthétique ressentie à les voir voguer sur ce lac au bleu intense, comme autant de pirogues ornées de fleurs de lotus...

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 14:50

Voilà ce que je voudrais que ce soit (au bon sens du terme) le souvenir d’un stage pour mes stagiaires !

Et pour commencer, en pensant à celles et ceux qui rejoignent chaque début d’année la maison d’hôtes de La Fresse en Jura Oriental à l’occasion du stage « Ambiances et paysages de neige » (un stage aquarelle de voyage auquel il est encore temps de vous joindre cette année puisqu’il y reste une place).

  • Qu’apporte t’il par exemple, de plus que les autres ?  

Je dirai déjà, que par le nombre des participants (puisqu’ils sont rarement plus de six, souvent moins), c’est un stage privilégié favorisé par les conditions hivernales qui ne permettent pas d’avoir un groupe important. Ensuite, l’atmosphère souvent féérique de l’endroit où il se déroule, le charme du lieu d’accueil où il fait bon se réfugier après une belle journée dans la neige, l’impression d’avoir fait un voyage lointain des un pays nordique alors qu’on n’est à quelques heures de Paris, la thématique peu courante en carnet de voyage d’un sujet aussi intéressant, enfin, tout ce que j’ai déjà évoqué dans mes billets précédents

Mais ce que je voulais d’abord faire à travers cet article, c’est d’en dédier cette vidéo à mes amis (es) stagiaires, en commençant par celles et ceux qui l’ont déjà fait ou le feront un jour, ensuite à toutes et tous les autres.

  • Pourquoi ?

Parce que c’est aujourd’hui mon anniversaire, et que lors de son anniversaire (en tout cas pour moi), c’est un peu comme pour le nouvel an : on fait le bilan de ses années passées, et on se pose la question de savoir ce qui nous a le plus apporté, on prend aussi des décisions pour l’avenir (reste à les tenir)…

Hors, parmi ce qui m’a le plus apporté en partage et richesse intérieure au cours de mon existence, c’est vous amies et amis stagiaires qui me l’avez offert, avec un point important qui vous réunit : celui de me garder mon dynamisme et de m’inciter à continuer de me projeter dans l’avenir, de partager, de vouloir conserver la santé mentale et physique pour le faire, et la volonté de si possible le faire mieux.

Alors, cette petite vidéo pour vous en remercier, une manière aussi de dire à celles ou ceux qui aimeraient bien me voir prendre ma retraite que je ne suis pas tout à fait « cuit » (et que je compte bien renouveler des expériences comme celles de la Tête de Braque, du Piméné ou de l’Aven aux Merveilles pour vous en faire profiter), alors à + pour la suite !

Une expérience inoubliable…

Il ne faut même pas 5 mn pour faire un petit motif comme celui-là au fond de sa page. Et même pas besoin d’être de savoir faire de l’aquarelle. D’ailleurs, je n’ai pas la prétention de lui donner le nom d’aquarelle, mais pour une illustration de carnet de voyage, c’est quand même sympa d’apprendre à savoir faire cela !

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