Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 19:34

Des lavandes en Drôme provençale …

 

Aquarelle Alain MARC

Juste pour vous dire que sur mon chemin je pense bien à vous …

Que sur mon itinéraire il y a eu de jolies collines fleuries, des genêts odorants et des pins oranges et bleus à l’ombre desquels les abeilles bourdonnent dans les champs de lavande .

Avant qu’elle ne soit toute coupée (on est en pleine moisson et beaucoup de récoltes son déjà faites), cette belle promenade au milieu des vieux mas de la Drôme provençale m’a inspirée pour vous peindre ces deux petites aquarelles …

Je vous en transmettrai d’autres réalisées de l’autre côté du Rhône, sous le soleil des Gorges de l’Ardèche .

Je vous reparlerai aussi de l’Aven Noir, car si vous voulez connaître l’histoire authentique et étonnante de la découverte de ses nouveaux réseaux par mon copain Roland, ses secrets les plus récents, pouvoir profiter en exclusivité d'aquarelles inédites et de passages entiers du livre que je lui consacrerai d’ici quelques mois, et être parmi les premiers (res) à en voir des photos époustouflantes, je vous réserve pour très bientôt une surprise de taille liée à une parution exceptionnelle !

Enfin, nous rejoindrons Ptit-Jo pour la fin de son voyage au Maroc

À très bientôt donc, dans les tous prochains jours ?

 

Aquarelle Alain MARC

 

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 17:40

Toujours en voyage, mais bientôt de retour …

C’est promis, je reviens bientôt !

Le temps passe à la fois trop vite et pas assez : je sais que vous regardez en ouvrant ce blog de temps en temps, si une newsletter vous signalant un article nouveau ne vous aurait pas échappée . Et je crois bien que c’est le cas une fois de plus !

Mais pendant ce temps je ne vous oublie pas, croyez-le bien, et si je vous dis que je pense bien à vous, considérez-le mieux qu’une carte postale :

car ce sont toutes les images de ma pensée que je voudrais vous faire partager …

 

Alain MARC

 

Aquarelle Alain MARC

 

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 17:38

En partance pour ailleurs …

Partir, c’est rêver éveillé …

Je suis en partance pour ailleurs .

Je vous reviendrai bientôt avec d’autres articles, la suite du voyage de Ptit-Jo, et des tas de choses à partager avec vous en aquarelle, en musique, en images, et en pensée …

J’espère que vous pourrez alors continuer de me suivre dans mes rêves éveillés …

À bientôt,

Alain MARC

 

Croquis Alain MARC

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 16:18

Zagora, puis le désert …

Nous retrouvons Ptit-Jo plus au sud dans sa quête du désert …

Depuis tout petit, il en rêvait . Lui, a plus de chance que bon nombre d’entre-nous qui n’y sommes jamais allé !

Il va pouvoir y réaliser quelques pages de plus à rajouter à son carnet de voyage . Une "première" là aussi, car il voulait voir le sable recouvrir ses feuilles de papier, avant d’être emporté par la brise du soir …

Mais de Ouarzazate à Zagora, le chemin est initiatique . Ptit-Jo le sait : nous n’irons pas dans le désert tout de suite .

Nous voulons le deviner tout proche, le comprendre, le mériter enfin pour mieux l’aimer …

Avant, nous irons parler aux cigognes, nous irons écouter les architectures de pisé, nous suivrons le chemin de l’eau, nous respirerons l’odeur des fleurs fragiles et rares qui poussent dans les oasis, et accompagnerons le fleuve bleu jusqu’à ce qu’il se perde dans les premières dunes, en suivant le vent chaud qui redescend du Djebel Bani …

La Casbah des Cigognes sera notre première étape sur la route de Zagora . Pure, lumineuse, comme dans un rêve éveillé ... (Photo Alain MARC)

À cette heure matinale les cigognes font leur toilette et sont toutes étonnées de voir un petit garçon leur parler… Elles tendent le cou, inclinent leur tête et paraissent l‘écouter . Ptit-Jo croit reconnaître dans leur étrange caquètement l’histoire des voyages à grands coups d‘ailes au dessus du désert, le chemin des caravanes vu de très haut et celui des étoiles lorsque la nuit se voile pour laisser place au sommeil … (Photo Alain MARC)

Son petit sac d’aquarelliste sur le dos, il avance seul au milieu des grandes murailles d’argile rose . Elles paraissent lui dire l’art et la sagesse des hommes et des femmes d’ici qui de génération en génération savent cultiver la beauté simple et ancestrale d’une philosophie des êtres et des choses que nous ne savons pas …

Elles lui parlent des secrets de la couleur qui mènent pour qui va jusqu‘au bout du chemin, jusqu’aux plénitudes de la lumière .

Au milieu de ces murs empreints de l’histoire des hommes qui les ont bâtis, il me revient en mémoire cette musique nostalgique de notre ami Allali El HOUSSAIN (jouée ici au rebec), qui évoque le désert tout proche et tout un univers qui ne se révèlera qu’à la sensibilité de celle ou celui qui l’aura mérité . On entend même en arrière-plan comme la voix des murs qui parlent à Ptit-Jo ...

Je profite de cet article pour y insérer un petit message personnel : Khadija, toi qui es sur le chemin du désert, habitée de cette lumière qui enveloppe les dunes et fait briller les neiges de l'Atlas, comme c'est ton anniversaire, que cette musique soit aussi jouée pour toi !

Aussi étrange que cela paraisse, le chemin du désert est lié à la symphonie de l’eau, si précieuse, si rare qu’il faut savoir d’abord la respecter et la protéger avant de la boire . Ptit-Jo, est sous le charme du fleuve Draâ qui véhicule la vie jusqu’à ce qu’il disparaisse dans son silencieux cheminement sous le sable du Sahara bien à l’abri du soleil .

Il s’émerveille aussi de la beauté de cet immense oasis, qui, de Ouarzazate à Zagora déploie sous ses milliers de palmes l’ombre fraîche et bienfaisante accompagnant chaque instant de la vie des plantes, et de tous les êtres qui s’y développent et s’y réfugient, avec au milieu des chants d’oiseau comme un rendez-vous avec le paradis .

Ptit-Jo voulait marcher au bord de l’oued Draâ . Il voulait savoir s’il y avait des grenouille et peut-être des poissons, si la vie sur le bord de ses rives ressemblait bien au paradis … . (Photo Alain MARC)

« Oui », me dit-il en me montrant une très belle fleur rose, « elle ressemble au paradis, mais ce paradis, tu vois, c’est le travail des hommes et des femmes d’ici dont il est le fruit, et cette jolie fleur, si je te l’offre, c’est grâce à leurs efforts depuis des siècles, et pour qu’elle continue de pousser dans ton cœur il faut penser à eux » . (Photo Alain MARC)

Le fleuve Draâ s’accompagne de verdure bien plus loin que Zagora . Puis il s’enfonce doucement sous les rochers et le sable comme pour laisser discrètement un autre monde prendre possession de l’espace, des grandes vallées et des étendues désolées tout juste ponctuées de tamaris à l’horizon . Moment de silence et de quiétude avec Ptit-Jo au bord des dernières grandes flaques d’eau … (Photo Alain MARC)

Enfin voici le vent, le soleil et le sable, le débordement d’un enthousiasme si longtemps contenu, et l’allégresse de courir dans l’immensité ou commence la vraie vie jusqu’à perte de vue ! (Photo Alain MARC)

Je réaliserai cette aquarelle de mémoire au retour pour ne rien perdre de l’instant ainsi partagé avec Ptit-Jo . Au fond, c’est le Tizi-Beni-Selmane, il y a du sable dans le ciel, et tellement de bonheur d’être ici … (Alain MARC, technique mixte aquarelle et amidon)

Ptit-Jo, lui, s’étonne tout à coup de découvrir de si étonnants bouquets de fleurs au mileu du sable : c’est encore le fruit de l’eau après la pluie qui est tombée (fait rarissime en ces contrées) il y a trois jours à peine sur tout ce pays . (Photo Alain MARC)

Mais les jeux d’enfants reprennent vite le dessus : nous faisons un concours de roulades ! … Comme j’aurais aimé rester un enfant toute ma vie ! (photo Alain MARC)

Il reste de ces instants merveilleux la récolte de Ptit-Jo, qui veut sur son carnet de voyage démontrer que la vie est partout et que dans le désert, elle existe bien sur aussi … (Page du carnet de voyage dans le Grand Sud Marocain de Ptit-Jo)

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 09:58

La belle Provence des peintres …

Sans doute l’aviez-vous compris, ces jours précédents sans article nouveau sur ce blog correspondaient à une période d’absence qui me tenait loin de l’ordinateur mais près de mes chers stagiaires pour une semaine de soleil, de superbes couleurs et de parfums de garrigue que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

J’aurais envie de vous renvoyer à cet article de l’automne dernier où je citais ces mots de Matisse qui disait : « La lumière spirituelle naît de toutes les lumières absorbées » …

Quoi de plus beau que l’ancienne abbaye où nous étions logé pour nous ressourcer autour de cette lumière et y puiser une inspiration sereine et studieuse propice aux véritables avancées ?

Avancées tant studieuses que créatives, puisque chacun a pu s’exprimer au mieux de sa personnalité .

Nous étions une dizaine en tout, dont des accompagnants fort sympathiques …

Si vous voulez avoir une idée de ce stage vu « côté stagiaire », je vous conseille d’aller faire un tour sur le blog de deux d’entre eux, qui ont écrits des articles résumant leurs premières impressions puisque aucun des deux n’avait participé à un stage avec moi avant cette première expérience, je les remercie pour leurs propos élogieux, mais je n’ai en rien influencé leur « reportage » croyez-le bien :

Le blog de Wilderness

Le blog du Peintre 30

Lors de ce stage je dirai que ce sont les paysages et leurs fleurs (les végétaux en général) qui ont eu le plus de succès dans la garrigue provençale, mais nous avons aussi eu le plaisir de voir de très jolis villages, des ruines romaines, et même un petit port de pêche plein de charme bien méconnu du tourisme dans cette région pourtant fort touristique, ce qui nous permit une séance de peinture très agréable et en toute tranquillité dans la jolie lumière du matin !

À vous qui lisez cet article et ne pouviez être parmi nous, je vous copie deux des applications de cours que nous avions sur place, en situant l’endroit où nous étions avec des photos .

Bien sur vous n’avez pas les explications, démonstrations, exercices pratiques et suivis personnels réservés aux stagiaires, mais les motifs réalisés vous donnent une idée de la technique appliquée, et de mes choix en expression personnelle permettant d’aborder ces sujets .

De nombreux autres sujets furent étudiés pendant ce stage, avec des thèmes essentiels, comme les formes et couleurs des arbres de Provence (pins, cyprès, oliviers), la façon la plus efficace de traiter les zones fleuries, les vielles pierres et l’architecture locale, etc. …

Le prochain stage aura lieu en septembre, nous y aborderons ces mêmes thèmes dans l’ambiance des couleurs d’automne avec les spécificités des lumières si particulières de cette saison appliquées au paysage méditerranéen .

Les Alpilles en cette saison sont bien plus belles que les plus jolies cartes postales de Provence . Heureusement beaucoup de gens ne le savent pas, et malheureusement pour eux, beaucoup de ceux qui le savent ne peuvent se déplacer et venir ici s’émerveiller de ce qui peut y ravir le regard et la pensée des poètes et des peintres … C’est une aubaine pour tous les artistes qui viennent s’y exprimer dans une quiétude enchanteresse à peine troublée par le chant des oiseaux . (Photo Alain MARC)

Traiter les champs de coquelicots n’est pas si évident que cela pour l’aquarelliste … Si ceux qui sont au premier plan doivent être facilement identifiables, les zones fleuries plus lointaines doivent être suggérées avec réalisme mais suggérées seulement afin que ce réalisme ne soit pas une figuration concrète du motif mais bien une illusion à créer dans l’esprit et les yeux de celui qui regardera notre aquarelle . On apprend plus que la technique dans certains stages d’aquarelle … (Aquarelle Alain MARC)

Je reprends ce que j’écrivais dans mon article de l’automne dernier consacré à ce stage de Provence : « Alors, peindre n’est plus peindre, voir n’est plus seulement regarder, ressentir est déjà exprimer et il faut aller vite, très vite, avant que le temps ne puisse nous rattraper si on veut lui échapper et prolonger l’instant dans un espace d’éternité qui restera à tout jamais gravé sur un petit bout de papier » …

- Dois-je vous dire où se trouve cet adorable petit port ou en conserver jalousement le secret pour ne le partager qu’avec mes amis (es) stagiaires ? Je vais choisir une option intermédiaire en vous dévoilant son emplacement géographique : sur les rives restées les plus sauvages et authentiques de l’étang de Berre … Non, il n’y a pas que des raffineries sur les bords de cet étang fort étendu où les efforts de ces dernières années pour améliorer la qualité de l’eau et de l’environnement commencent à porter leurs fruits, et où les pêcheurs locaux, avec leurs petits bateaux retrouvent le plaisir de pêcher ! (Photo Alain MARC)

Au premier plan deux « pointus », ces barques typiquement marseillaises . Il y a longtemps que je n’en avais vu ici, et leur couleur bleue accentue le contraste simultané des ocres orangés des toitures et de la falaise du fond … (Aquarelle Alain MARC)

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 13:35

Surprise pour vous dans cette revue !

Voici une nouvelle qui va beaucoup vous intéresser si vous aimez les voyages ou les carnets de voyages et l'aquarelle (ou tout cela à la fois), et que les abonnés à la newlester de ce blog connaissent déjà : le n°2 de la revue "VOYAGEUR" ("Voyageur, Un esprit d'ailleurs") vient de paraître, vous le trouverez dans tous les kiosques dignes de ce nom !

Je vous avais déjà parlé de cette belle revue bimensuelle lors de sa naissance, à l'occasion d'un article que je lui avais consacré dans mon blog en mars dernier .

- Pourquoi ce dernier numéro serait-il bien différent, et plus intéressant, ?

Parce qu'il est nouveau, certes, suffisamment "relooké" pour apprécier ses nouveaux attraits, mais aussi parce qu'en plus des magnifiques reportages et photos qu'il contient (je crois que vous craquerez devant les visages des enfants sénégalais, les photos du Rajasthan, ou des fabricants de gondoles de Venise), j'ai le plaisir d'y signer un article écrit spécialement en pensant à vous !

Pour un prix dérisoire (5,50 €) compte tenu de sa qualité, de son épaisseur (soupesez-là, et - atavisme rouergat - comme on dit à la campagne ici, vous verrez que "vous en aurez pour votre argent") mais surtout de ses qualités éditoriales et photographiques (là je ne parle pas de moi) comparée aux autres revues de sa catégorie, "Voyageur" s'impose comme une référence dès son deuxième numéro !

Il faut dire que vous avez été si nombreux (ses) à me témoigner votre intérêt pour les pages de mon journal en ligne où j'ai partagé avec vous une partie de mon voyage au Ghana , que j'ai décidé pour ma première collaboration à cette revue de la consacrer à quelques une des méthodes utilisées pour réaliser les pages de mon carnet illustrant les marchés africains et que j'avais déjà en partie abordées sur ce blog .

Vous découvrirez donc dans VOYAGEUR plusieurs textes et illustrations déjà publiés dans mon journal personnel, mais, plus intéressant pour vous, des conseils et informations complémentaires, sans compter des illustrations inédites également extraites du carnet du Ghana .

Alors voyez chez votre marchand de journaux si vous le trouvez, et s'il ne l'a pas commandez-le lui, ou mieux pensez tout simplement à vous y abonner) .

Enfin pour conclure en vous invitant à continuer de voyager avec moi dans cette belle Afrique de l'Ouest, je vous conseille de visiter le blog d'Adeline et Florent, qui, depuis Accra, mettent en ligne leurs impressions personnelles et leur vie au quotidien, vous verrez cela ne manque pas de mouvement ...

Dans le prochain article nous changerons complètement de sujet, et avant de reprendre notre voyage au Maroc avec Ptit-Jo, vous saurez pourquoi ce blog est resté sans matière nouvelle pendant une semaine entière il y a à peine quelques jours !

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 11:07

Ouarzazate, l’émergence du désert …

La vallée de l’asif Imini se prolonge presque jusqu’à Ouarzazate .

Nous traversons Amerzgane, et bien que le soleil ait beaucoup baissé à l’horizon nous tournons à gauche à une quinzaine de kilomètres avant d’arriver à Ouarzazate, à Tabouraht, direction Aït-Benhaddou pour voir les derniers rayons de soleil embraser le Ksar .

Le ksar d’Aït-Benhaddou dans toute sa splendeur, au moment où le soleil le pare d‘or et de pourpre ... (Photo Alain MARC)

C’est à cette heure tardive ou très tôt le matin que j’aime contempler les grandes constructions de pisé ocre rouge, depuis le bord de l’oued . À ces heures-là les hordes de touriste sont reparties ou ne sont pas encore arrivées . On peut savourer ces instants précieux où le vol des cigognes se prolonge dans le silence retrouvé du vieux village accroché au rocher au dessus des palmiers .

Ptit-Jo est fatigué et il ne fera pas de dessin ni d’aquarelle ce soir . Il préfère regarder les murailles et les tours de terre, se couvrir d’une somptueuse lumière dorée .

Aït-Benhaddou vu avec un peu plus de recul . Au fond : les neiges de l’Atlas accentuent encore le décor somptueux du site et du village … (Aquarelle Alain MARC)

Nous resterons ainsi contemplatifs pendant de longs instants face à ce chef-d’œuvre de l’architecture berbère traditionnelle, toujours en cours de restauration et heureusement inscrit depuis 1987 au Patrimoine mondial de l’UNESCO ….

Mais si nous voulons arriver à notre hôtel avant la nuit, il ne faut pas nous retarder .

Le sympathique petit Hôtel de la Vallée nous attend à la sortie de Ouarzazate sur la route de Zagora, rive gauche de l’oued . On peut s’y rendre sans traverser l’ancienne ville de garnison, en passant par la casbah de Tifoultoute, une route directe pleine de charme et assez peu connue . C’est l’option que nous choisissons car il se fait tard .

Nous nous arrêtons à Tifoultoute le temps de faire cette photo . La nuit va tomber dans quelques instants et le soleil bascule derrière l’horizon en inondant de carthame et de pourpre le vieux ksar et la palmeraie alentour . L’ancienne casbah parait flotter dans une irréelle lumière mauve et bleutée : nous sommes immergés tout éveillés dans un rêve des Mille et une Nuits ! (Photo Alain MARC)

Il fait déjà nuit quand nous arrivons au petit hôtel . Les citronniers embaument à l’entrée et de grands palmiers se balancent au dessus des murailles .

Déchargement des bagages, installation dans la chambre, et nous descendons rapidement à la salle à manger, aménagée sous une vaste tente caïdale . Pendant que nous mangeons, un musicien s’est installé .

Il chante et joue de vieux airs traditionnels de la vallée du Draâ, en s’accompagnant d’un banjo qui a l’air tout aussi ancien que les racines de ses mélodies . Ce sont des grihas, (appelées ici « malhoun »), sortes d’improvisations poétiques autrefois purement vocales mais qui se sont progressivement accompagnées de oûd, parfois de banjo ou de violon . Ptit-Jo, est comme nous sous le charme envoûtant de cette musique transmise oralement de génération en génération à travers les siècles . Elle est douce et nostalgique, on perçois en elle le souffle tout proche du désert autant que les grandes pentes rocheuses de l’Atlas .

Mais il ne mange plus Ptit-Jo, il écoute et il contemple fasciné . Il s’est approché du musicien en habit bleu  qu'il entend entre deux morceaux lui expliquer comment tout petit son père l’avait initié à cette musique simple et essentielle dans la vie quotidienne des paysans et des villageois de la région . Comment lorsque à la mort de son père et initiateur ce musicien reprit ses instruments et ses chansons et continua de perpétuer ces mélodies imaginatives et variées pour que ne se perde pas ce pan entier de la mémoire populaire .

Ptit-Jo se souvient aussi des belles musiques que son papa avait composées pour lui, quand le ciel était aussi bleu que celui de Zagorra ...

Cet émouvant musicien se nomme Allali El HOUSSAIN, (n’oubliez jamais son nom car c’est celui d’une véritable valeur de la tradition orale), il vit à Targmite tout près de Ouarzazate . Je ne sais comment nous pourrions l’aider, mais j’aimerais que son art (car c’est ici plus d’art que de simple talent qu’il s’agit) soit reconnu, et que son respect de la musique ancestrale d’improvisation et de la poésie populaire en fassent un être de valeur, considéré et apprécié comme un élément incontournable du monde culturel marocain ...

Ptit-Jo lui donne une belle obole, car il est triste de voir que ce merveilleux musicien est aujourd’hui obligé pour survivre de se produire dans des restaurants à touristes, dont beaucoup n’écoutent même pas ce qu’il est en train de chanter . Il aurait voulu qu’il continue de chanter dans les souks et les fêtes de campagne comme il avait toujours fait, ou dans les fêtes de la vie berbère et comme son père et son grand-père avant lui avaient faits … Mais les temps on bien changés depuis que les touristes sont venus faire naître le folklore dans tant de lieux où il y a si peu de temps encore vivait la musique authentique et créative puisant son inspiration aux sources du quotidien et de la ruralité .

Heureusement qu'au fond des montagnes et du désert marocain, l'âme des musiciens et des poètes populaires continue de mêler ses mélodies envoûtantes et mystérieuses à la brise légère qui se lève le soir sur les palmeraies ...

Le musicien est très touché, et pour remercier Ptit-Jo et sa famille il improvise pour nous une sorte d’aubade que nous ne comprenons pas mais qui nous ramène aux valeurs simples et fortes de la vie, dans lesquelles les mots "amour" et "amitié" ont pris un sens nouveau et se sont retrouvés  .

C’est les yeux remplis d’étoiles et de belles mélodies débordant de son cœur que ce soir-là Ptit-Jo est monté se coucher …

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 22:31

La traversée de l’Atlas …

Nous sommes partis très tôt de Marrakech .

Direction Ouarzazate par le col du Tizi’n Tichka .

Ptit-Jo découvre la plus haute montagne du Maroc .

Il me prend l’appareil à photos et mitraille à travers la vitre .

Ce qui émerveille le plus Ptit-Jo c’est l’incroyable beauté des couleurs du sol, de la roche et leur contraste avec la verdure des terrasses et des vallées ! (Photo Alain MARC)

Lui ayant expliqué que les vendeurs de minéraux sur le bord de la route vont les chercher à quelques pas de là, Ptit-Jo demande a partir lui aussi à l’aventure sur les flancs de l’Atlas pour découvrir ces trésors minéralogiques . Nous nous arrêtons …

À peine la voiture garée sur le bord de la chaussée, il se précipite à l’assaut de la montagne, et j’ai bien du mal à le rattraper ! (Photo Alain MARC)

Il a trouvé plusieurs fours à cristaux, et revient très fier en me montrant quelques prismes de quartz étincelants, lorsqu’il s’arrête émerveillé et me crie : «- viens voir, j’ai trouvé la plus grande géode du monde » ! (Photo Alain MARC)

C’est que l’Atlas est vaste, et les découvertes creusent l’appétit … Il est temps de repartir et de nous mettre en quête d’un bon repas ; c’est encore Pti-Jo qui nous dit quelques kilomètres plus loin en traversant un hameau : « - des tagines, il y a des tagines qui cuisent sur le bord de la route ! » .

Et nous voilà bientôt seuls clients à la terrasse du café le plus sympathique qui soit, à déguster un tagine vraiment délicieux en plein cœur de l’Atlas : c’est aussi cela le Maroc, des moments de bonheur intense au moment où l’on s’y attend le moins !

 En famille, le partage du tagine, à la terrasse du café « Plein Vu » . (Photo Alain MARC)

Le tagine disais-je était délicieux, et la vue sur la montagne et les maisons voisines superbe . Notre petit voyageur, qui ne se sépare jamais de son sac de peinture, remarque soudain une jolie maison aux murs roses, avec son architecture si caractéristique de l’Atlas .

Tandis que je lui explique le rôle de l’avancée des bordures de roseau enduites de pisé pour protéger les murs dans l‘architecture traditionnelle des kasbahs, il s’est déjà emparé de ses feutres, et s’étant mis à dessiner très vite, son motif a rapidement avancé . (Photo Alain MARC)

Je lui demande de relever un peu son dessin : ainsi j’ai en même temps le modèle et le motif dessiné … (Photo Alain MARC)

Ptit-Jo termine son dessin au moment où nous finissons notre thé : je suis content et le félicite, car la première des qualités d’un carnettiste c’est de travailler ainsi : juste et avec rapidité . (Photo Alain MARC)

Bientôt nous reprenons la route et franchissons à 2260m le col du Tichka . Lorsque le beau temps est là, c’est une route magnifique qui, bien que tournant sans arrêt offre des panoramas uniques sur les sommets enneigés . Tizi’n Tichka veut dire « col des pâturages » . Après l’avoir franchi, on plonge sur Ouarzazate et c’est un pays nouveau qui, virage après virage va bientôt se découvrir .

Le paysage abrupt et aride au parages du Tichka . Étonnante vision d‘un minuscule village et sa petite mosquée dans un recoin de la vallée juste au dessous : certainement très isolé en hiver ! (Photo Alain MARC)

Tout en bas de la descente, avant d’entrer dans la vallée de l’Assif Iminni, l’agadir (grenier collectif fortifié nommé ici « igherm » ) d’Igherm-n’Ougdal surgît et se découpe sur l’horizon avant même la traversée du village . Il faut dire qu’il a fière allure avec ses quatre tours massives et ses murs de terre rouge . Les denrées périssables et les biens les plus précieux des familles du hameau y étaient conservés . Ce fut l‘occasion d’une courte halte et de la réalisation de ce petit lavis avant de reprendre le chemin de Ouarzazate et que ne décline le soleil … (Lavis Alain MARC)

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 22:07

Le groupe de musique amazighe IMAZZALEN …

Je ne voudrais pas que nous quittions Essaouira sans rendre hommage au groupe de musique amazighe IMAZZALEN, un sympathique groupe de la région d’Agadir, juste un peu plus au sud sur la même côte Atlantique .

Depuis longtemps je leur avais promis de leur consacrer un article …

Leur dynamisme et leur foi, leur créativité autant que leur fidélité à la culture et à l’identité Amazighe, leur enthousiasme et leur gentillesse, en feront j’espère un groupe parmi les plus grands, en tout cas ils le méritent .

Évocation d’ IMAZZALEN. (Aquarelle Alain MARC)

Si je parle d’eux aujourd’hui, c’est qu’ils représentent pour moi le lien entre la culture musicale du nord de l’Atlas et celle de la plaine du Sous, évoquant déjà les immensités du grand sud, porteuses de sonorités multiples et variées, qui, comme une invitation à aller vers le désert, nous rapprochent d’une Afrique millénaire et profonde dont nous avons déjà eu un aperçu avec la musique des Gnawas ...

Demain, avec Ptit-Jo, nous traverserons l’Atlas pour justement nous rendre plus au sud, à Ouarzazate, aux portes du désert .

- Comment ne pas y rêver déjà en écoutant cette musique nouvelle et pourtant nourrie d’une immense tradition ?

Aussi je vous laisse découvrir ce groupe en visionnant ce clip enregistré à la Foire Internationale d’Aït Melloul .

On remarque parmi les instruments de musique la présence du "sentir" guembri dédiés aux basses (à gauche), mais ils utilisent aussi les « Krakebs »,  les tbals (tambours) dont tams-tams (au centre), tagenzas (ou bendir c'est à dire tambour à mains tendu sur cadre, à droite et à gauche des tams-tams )  et de nombreux autres instruments que vous pouvez découvrir en cliquant ici .

Enfin, si vous voulez faire mieux connaissance avec ces sympathiques jeunes musiciens, je vous invite à visiter leur site en cliquant sur le lien que je mets ici .

Surtout n’hésitez pas à leur laisser un petit commentaire en bas ce cet article et sur leur site, cela leur fera plaisir et les encouragera, eux aussi méritent d’être aidés !

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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 13:41

Essaouira, premier contact avec une musique identitaire…

La journée à Essaouira est intense…

À midi plat de poissons grillés face à l’océan, tout près du quai des douanes .

Pendant que nous savourons fruits de mer et poissons frais, des musiciens vêtus de blanc, aux instruments de musique étranges se sont approchés .

Ils jouent une musique mystérieuse et envoûtante qui fascine Ptit-Jo .

C’est son premier contact avec la musique gnawa (on écrit aussi « gnaoua» ) .

Les Gnawas sont une confrérie soufi surtout implantée au Maroc, Tunisie et Algérie . Ce sont les descendants des esclaves noirs emmenés d’Afrique de l’Ouest (surtout Sénégal, Mali - le royaume Baramba - Ghana et Guinée) par les conquérants arabes de la fin du XVII ème siècle . Ils sont aujourd’hui depuis longtemps sédentarisés et devenus des hommes libres .

Leur musique et leurs chants très particuliers rappellent leurs origines ancestrales, et la nostalgie qui nous envahit toujours lorsqu’on entend cette musique sans trop savoir pourquoi est sans doute liée au rapport de « la guérison » qu’elle entretient (le chant surtout) avec ses pouvoirs thérapeutiques empreints de magie .

Il faut dire que les rituels importants auxquels sont liés cette musique et ces chants, sont des cérémonies essentielles ici : elles ont pour but par des rites qui durent généralement très longtemps et aboutissent à des transes de possessions, à guérir, en agissant contre les influences négatives et en invoquant des esprits favorables, comme au cœur de l’Afrique éternelle d’où elles puisent leurs racines .

On entend d’abord une improvisation au guembri (sorte de luth à 3 cordes) qui s’efface progressivement derrière les « Krakebs » (sortes de castagnettes en tôle de fer) et les chants accompagnés des tbels (tambours joués avec deux bâtons courbés) .

La musique que nous écoutons avec Ptit-Jo n’est qu’une évocation éloignée de celle utilisée par les Gnawas dans leur rituel, (celui de la Lila), produite ici par des musiciens passant de table en table pour des touristes en mal d’exotisme, mais ses sonorités particulières nous touchent tout de même et nous interpellent, par l’énergie qui s’en dégage et son étrange et mystérieuse dimension .

J’en dessine rapidement à l’encre quelques instruments …

Difficile d’expliquer à Ptit-Jo les notions d’irrationnel qui prévalent ici, et la nécessité d’entrer dans un questionnement « autre » pour comprendre la valeur de cette musique et son rôle social actuel en Afrique du Nord .

Essaouira est un haut lieu de la musique Gnawa avec un festival international de grand intérêt qui lui est entièrement consacré, le prochain ayant lieu du 19 au 23 juin 2007 en sera la 10ème édition : un rendez-vous à ne pas manquer !

De nombreux groupes spécialisés dans cette expression existent ici plus que partout ailleurs au Maroc . Ils se produisent à l’occasion de ce festival confrontant leur talent et leur savoir à celui d’autres groupes venant des villes voisines (Marrakech, Agadir, etc.) mais aussi de tout le pays et des pays voisins, où de grands maîtres, les maâlems, approfondissent les variantes de cette identité musicale de très grande valeur .

Le guembri est un long luth au manche cylindrique dont les trois cordes en boyau sont tendues sur une table d'harmonie en peau de chèvre qui peut avoir diverses formes, la plus courante étant rectangulaire . C’est le principal instrument de la cérémonie, exclusivement joué par le maâlem (le maître, initiateur, meneur de cérémonie, et souvent chef de confrérie) . Il est accompagné des « crotales » ou krakebs (voir ci-dessous) et des tambours (tbels,) ainsi que de percussions en terre cuite (tbals) . (Dessin Alain MARC à l’encre de Chine)

Voici l’un des deux « Krakebs » (appelés aussi « quaquabou » ou « krakabs »), autres instruments spécifiques de la musique gnawa, reliés entre eux par une lanière et tenus dans la main, qui sont des sortes de castagnettes de métal en forme de 8, (vues en coupe et en élévation) . (Dessin Alain MARC à l’encre de Chine)

Vous faire part de ce souvenir de voyage ne saurait être vraiment utile sans vous parler du travail d’un jeune photographe, Augustin LE GALL, qui en collaboration avec l’un de ses amis, (Virgile JOURDAN photographe également et responsable du projet qu’ils ont nommé « Mémoire d’eux », projet qui correspond à une mise en poésie photographique d’un évènement culturel majeur) a produit un magnifique travail sur ces musiciens Gnawas : lors du festival d’Essaouira 2005, il a réalisé un reportage photographique dont la valeur plastique démontre la profondeur de son regard, de son écoute et de sa communion à travers le viseur de son objectif .

En noir et blanc, dans la force et la sobriété des images qui se révèlent à nous loin du simple cliché, l’âme des Gnawas nous est dévoilée par Augustin dans une lumière émergeant des profondeurs de la conscience où un nouvel « ailleurs » entre réel et imaginaire, a suspendu toute notion du temps …

Je vous invite à aller voir ces magnifiques et émouvantes photos à partir du 7 mai courant (le vernissage aura lieu le jeudi 10 mai à partir de 19h si vous voulez faire connaissance avec ces jeunes gens), et ceci jusqu’au 30 juin à l’Institut du Monde Arabe à Paris, belle et méritée reconnaissance de leur travail qui leur est faite là !

Pour en savoir plus, cliquez ici, vous vous retrouverez sur la page web des expositions de l’Institut du Monde Arabe où vous aurez un avant goût de ce qui vous y attend ... Et si vous voulez assister au prochain festival d’Essaouira sachez qu’il aura lieu du 19 au 23 juin 2007 .

En attendant, avec l’aimable autorisation d’Augustin j’ai le plaisir de vous offrir « en avant première » quelques extraits de « Mémoire d’eux », l’exposition de l’Institut du Monde Arabe .

Augustin m’écrit : «Ce travail est un mélange entre ce concept d'édition photographique que nous développons avec mon équipier (Virgile Jourdan) et un travail photographique que nous avons entamé il y a 2 ans sur un projet autour des danses et des musiques transes que l'on retrouve autour de la Méditerranée. Ce travail "Mémoire d'eux" est donc à la fois une présentation du concept sur le festival et autres événements culturels et en même temps la première pierre d'un projet dont le Maghreb est la première étape .
Cet hiver, je pars en Tunisie et j'espère en Algérie pour continuer ce
travail auprès de musiciens de transe. puis dans un an ce sera de l'Égytpte à la Turquie … » .
 

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