Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 13:06

De l’universelle beauté …

J’ouvre pour ce week-end du premier mai une parenthèse pseudo - philosophique dans notre voyage au Maroc (Ptit-Jo me pardonnera), afin de vous offrir en guise de brin de muguet porte-bonheur une image tout à fait extraordinaire, merveilleuse, troublante de beauté, et le commentaire qu’elle m’a inspirée et dont je vous fais part, que j’ai laissé sur le site passionnant où je l’ai trouvée :

 À présent réglez votre navigateur web en affichage « plein écran » sur votre ordinateur, cliquez sur l’image ci-dessus qui va occuper la totalité de votre écran, et laissez-vous emporter par l’incroyable lyrisme de cette image : il s’agit de la photographie de la Nébuleuse Carina située à 7500 années lumières (c’est-à-dire qu’on la voit comme elle était il y a 7500 ans!) réalisée récemment par le télescope spatial Hubble, un joyau de technologie …

- Combien, pour celles et ceux d’entre-nous fervents d’abstraction lyrique, n’aimerions-nous pas réaliser une aquarelle ou une peinture sur toile aussi belle, aussi « forte » que cela ?

N'étant pas du tout scientifique mais fasciné par la beauté du monde et curieux candide passionné par les manifestations de la beauté qu'elle soit naturelle ou d'origine humaine, je pense qu'il existe une relation très profonde entre les questionnements scientifiques trouvant des réponses dans des formulations ou des "images" (ici au sens "large" du terme), qui induisent un sentiment de "beauté" (provoquant en cela une émotion réelle, intérieure mais difficilement descriptive où le scientifique peut être effectivement le "révélateur" d'une beauté innée ou préexistante) chez le chercheur, et la quête "d'absolu accomplissement" de l'artiste dans sa "recherche" créative (alors qu'il n'aboutit qu'à du "possible") et qui par ses propres questionnements va produire une "beauté" dont il ne sera en fin de compte par les voies qui lui sont spécifiques qu'un "révélateur" au même titre que le scientifique, ceci dans la mesure où cette beauté en soi est divulguée à autrui, nouvel intervenant qui la perçoit et qu'elle "touche" émotionnellement à son tour : il en est alors le seul "réceptif" commun aux deux révélateurs (le scientifique et l'artiste).

La grande différence entre le révélateur scientifique et le révélateur "créateur" est que dans le second cas la beauté (même si elle est "inconsciemment préétablie" dans l'esprit de l'artiste), reste l'entier produit de sa pensée, prenant en cela valeur de conscience et d'équivalent mental .

Il n'empêche que lorsque le scientifique (autant que l'artiste ou le "grand public") se trouve face à la nébuleuse Carina prise par Hubble, comment ne peut-il pas échapper à des questionnements sur la "préexistence d'une universelle beauté", dont la perception visuelle mènerait inévitablement à celle d'une "universelle énergie-conscience" ?

... Et différentes voies de la philosophie et de la science (sans pour cela aller jusqu'à la rhétorique de Jean Guitton) ne se rejoindraient-elles pas autour de ces questionnements ?

Maintenant si vous voulez aller faire un tour sur le blog scientifique où j’ai trouvé cette merveilleuse photo, il ne vous reste plus qu’à cliquer ici .

Et vous : - qu'en pensez-vous ?

... À très bientôt pour continuer en musique notre balade à Essaouira ?

 

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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 23:03

Essaouira, petite perle hors du temps …

Enfin voici à Essaouira, comme une mouette sur le bord de l’océan .

Ses maisons blanches aux fenêtres azur , ses remparts ocre rose, son port grouillant aux multitudes de barques bleues, et son poisson frais débarqué chaque matin sur ses quais .

Mais aussi Essaouira la muse au charme envoûtant comme le chant d’une sirène, à la différence que celle-ci ne nous fracasse pas sur ses écueils mais nous offre ce que la création d’un grand nombre d’artistes peintres, écrivains, cinéastes, musiciens peut offrir de meilleur par l’inspiration qu’elle ne cesse de leur apporter .

Quand nous sommes sur le port l’activité est fébrile : c’est l’arrivée des pêcheurs qui débarquent les poissons !

Spectacle toujours passionnant que de voir les premières discussions, les premiers échanges avant même que les caisses n’arrivent sur le quai . Tout cela au milieu d’une joyeuse pagaille où chacun et chaque chose trouve finalement sa place comme par enchantement .

Ptit-Jo est fasciné .

J’ai souvent passé des heures à peindre et dessiner tout cela avec le même enthousiasme que Ptit-Jo et je ne m’en lasse jamais . Aussi nous y allons à chaque session des stages de Marrakech, et nous passons là des instants dont nous ne pouvons nous détacher ! 

  Je vous laisse visionner cette nouvelle petite vidéo qui vous donnera une idée d’Essaouira . J’y ai privilégié le port, car Essaouira est quelque part pour moi, avec l’océan au pied de ses remparts et la grouillante vie de ses quais la parente éloignée de St Malo … Prenez le temps de la laisser se charger, vous pourrez ensuite la regarder tranquillement .

Ptit-Jo s’est installé à l’endroit le plus apprécié des artistes et des photographes : sur le mur dominant les quais à l’entrée de la citadelle . Il a choisi de traiter ce motif avec ses feutres aquarellables . C’est un choix judicieux motivé par la vivacité des couleurs ! (Photo Alain MARC)

Vrai bonheur que de voir sa concentration et le recul qu’il prend régulièrement sans même que je le lui demande par rapport à son dessin : on oublie toujours de s’arrêter assez souvent pour regarder son travail d’assez loin, et pourtant cela aide à avoir une vision bien plus globale de sa réalisation et de mieux en gérer l’évolution … (Photo Alain MARC)

Je profite d’un moment où il éloigne son motif pour faire cette photo : on ressent déjà bien l’atmosphère des lieux, et je le félicite pour ses mouettes qu’on croirait entendre crier, et pour la justesse de ses barques particulièrement à travers les couleurs des feutres choisis pour les dessiner, ce qui prouve qu’il connaît parfaitement sa palette d’outils et que le choix des feutres pour réaliser ce dessin était effectivement le meilleur ! (Photo Alain MARC)

 Il décide d’arrêter le dessin à ce stade, et me dit : « Il y a l’essentiel, c’est suffisant, après on serait perdus » et il écrit : « Les mouettes, la mer, le vent, c’est l’ancienne Mogador » . (« Mogador » dessin du Ptit-Jo)

Ensuite nous avons fait des photos … Je vous en livre quelques-unes sur près de la centaine faites à ce moment-là qui sont autant de visages différents d’Essaouira … J’en ai légèrement colorisé certaines car elles correspondent bien pour moi à l’âme d’Essaouira telle que je la perçois .

Avenue Mohammed Zerktouni . (Photo Alain MARC)

Bab Es Sebaa . (Photo Alain MARC)

Avenue Oqba ben Nafi . (Photo Alain MARC)

Quai des douanes . (Photo Alain MARC)

Maison au chat (Mellah) . (Photo Alain MARC)

Ruelle de la médina . (Photo Alain MARC)

Place du marché aux grains . (Photo Alain MARC)

Souk aux poissons . (Photo Alain MARC)

J’ai souvent passé des heures à peindre et dessiner Essaouira et je ne m’en lasse jamais . Nous y allons avec mes amis stagiaires à chaque session de Marrakech et nous passons là des instants qui nous enchantent et dont nous ne pouvons nous détacher !

On pourrait écrire longtemps sur Essaouira, et j’aurais aussi aimé avoir plus de temps en y passant pour y rencontrer les très nombreux artistes qui y vivent et y exposent … ce sera pour une autre fois .

Mais, pour terminer cet article, je vous laisse tout de même mieux connaître cette jolie petite ville et découvrir quelques-un de ses artistes en cliquant ICI .

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 13:47

Sur la route d’Essaouira, un délicieux tagine …

Ce délicieux tagine, figurez-vous que nous faisons un détour par le Portugal pour aller le chercher, ou plutôt pour aller chercher sa recette, car il n’est pas de chemins détournés qui ne ramènent aux mêmes sources, et il n’y a pas de hasard dans la vie !

Que j’éclaire ces obscurs propos :

- Essaouira, cela vous dit quelque chose ?

Essaouira c’est Mogador : l’ancienne Mogador des portugais qui s’y installèrent dès le Moyen-Âge, et dont le sultan Mohamed ben Abdellah les délogea pour y installer sa base navale, aidé en cela par l’architecte avignonnais Cornut dont les plans si réguliers ont peut-être quelque chose à voir avec la traduction littérale d’Essaouira qui veut dire « la bien dessinée » …

- Et le tagine alors ?

Ce ne sont plus des liens historiques entre Essaouira et Mogador qui guident à présent mes propos, mais juste une étrange coïncidence entre le Portugal et le Maroc qui se serait transformée par le hasard des correspondances dans une mise en appétit que je saisis au vol, persuadé que la proximité de l’huile d’argan nous avait déjà mis sur une piste culinaire du plus grand intérêt : eh bien c’est mon copain Jean PETIT, artiste méritoire, pilote invétéré, amateurs de délices et excellent cuisinier, devenu portugais par amour de l’Alentejo (et de plein d’autres choses) qui nous en donne la recette dans un excellent article de son blog de cuisine !

Je lui fais un amical bonjour par le biais de cet article et vous invite à découvrir ce tagine d’agneau aux pruneaux dans la plus pure tradition marocaine, délicieux rien que d’y penser, et qui me rappelle rêveur (mon estomac plus rêveur encore) les bons tagines de toutes sortes qui nous furent servis sur les routes du grand sud marocain .

Cuisinières et cuisiniers de tous niveaux découvrez votre bonheur en cliquant ici, (vous trouverez la recette en deuxième partie d'article, la première m'étant consacrée ne vous étonnez pas, Jean étant aussi généreux en gestes d'amitié qu'en recettes de cuisine) !

Pour tous les autres (et les premiers aussi car la visite en vaut la peine), je vous invite à découvrir Jean PETIT et ses talentueuses créations, son goût de la vie et sa bonne humeur à travers ses différents sites, vous verrez comme il est sympathique et prolifique, je vous garantis que vous ne regretterez pas ce petit détour par le Portugal :

http://zingo.typepad.com/ (Galerie & Peinture)
http://surlezinc.blogs.com/jcp/ (Aviation dominante)
http://surlezinc.blogs.com/g1troucom/ (Sérieux s'abstenir)
http://zingo.typepad.com/popote_papote/(Ma cuisine du 38e parallèle)

Et comme Ptit-Jo s’impatiente de voir le port d’Essaouira, qu’il a déjà son carnet de voyage à la main et que je lui ai promis de lui montrer les jolies barques bleues de cette joyeuse cité des arts, je vous laisse en introduction au prochain article contempler cette magnifique barque de pêche portugaise peinte par notre ami Jean PETIT (en cliquant dessus vous tomberez sur sa galerie virtuelle), qui n’est autre que la cousine éloignée des petites barques bleues d’Essaouira, sujets attendus s'il en est, par notre Ptit-Jo !

Il adore les choses de l’air et de l’eau Jean PETIT . Il est très fort aussi pour peindre les avions : on les entend, on les voit voler, on se croirait près de leurs ailes ! Il est un peu poisson et oiseau à la fois, et si je vous présente ici sa barque de pêche portugaise c’est pour vous inviter à faire un beau voyage dans les autres marines de sa galerie de peinture en cliquant dessus . (Peinture Jean PETIT)

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 17:17

Sur la route d’Essaouira, le pays des arganiers …

Essaouira est la fenêtre bleue et blanche de Marrakech ouverte sur l’océan Atlantique .

… Sauf qu’Essaouira est à 175 km à l’ouest de Marrakech !

Je dis « la fenêtre bleue et blanche de Marrakech » car ce sont presque les mêmes touristes que ceux de Marrakech que nous allons retrouver à Essaouira . Souvent quand on va à Marrakech on va aussi visiter Essaouira et inversement, c’est dire la foule qu’on peut y trouver certains jours !

Heureusement Essaouira a d’autres charmes, j'en reparlerai bientôt ...

Mais avant de découvrir cette charmante cité, les paysages que nous traversons changent soudain à l’approche de la mer .

À quelques dizaines de kilomètres de la côte apparaissent parmi d’autres essences végétales deux types d’arbres nouveaux qui jouent un rôle important dans l’économie traditionnelle d’Essaouira : le thuya, utilisé depuis des siècles dans l’artisanat local du bois (ébénisterie et marqueterie), et l’arganier, un arbre encore plus rare auquel j’ai déjà consacré ici plusieurs articles .

 Ptit-Jo découvre l’arganier (qu’il escaladera comme les petites chèvres qui raffolent de ses fruits), ses épines et les jolis noix d’argan vertes à l’origine de la précieuse huile du même nom … (Photo Alain MARC)

Rare l’arganier : il daterait de l’ère tertiaire lorsque les Canaries d’où il serait originaire étaient reliées au continent africain, et il n’aurait résisté aux froidures du tertiaire qu’en très peu d’endroits dont ici, dans les zones arides et semi arides du sud-ouest marocain .

Alors d’autant plus rare et précieuse l’huile d’argan qui est fabriquée avec son fruit et dont Ptit-Jo va apprendre la fabrication, puisque nous avons rendez-vous avec nos amies de la Coopérative Tiguemine Argan, qui se situe à droite de la route P10 sur la quelle on se trouve quand on vient de Marrakech, à 15 km avant Essaouira .

Une simple porte de métal bleue sur un mur blanc au bord de la route, avec un petit parking devant la porte ...

Cette coopérative comme beaucoup d’autres dans la région s’inscrit dans un programme qui permet l'amélioration des conditions de travail de la femme rurale, lui donnant une activité économique génératrice de revenus complémentaires tout en participant à une gestion durable des domaines de l'argan . Mais bien plus que cela c’est aussi une communauté de travail, d’entraide et d’amitié très touchante, qui fabrique avec un savoir-faire et une patience infinie une huile de grande qualité que je ne saurai trop vous recommander, tant sont nombreuses ses vertus .

Nous avions une mission : lui offrir les motifs que j’avais réalisés pour elle pendant l’hiver et dont j’ai illustré toute la série des articles déjà consacrés dans ce blog à l’arganier et à l’huile d’argan tels que celui-ci … (Croquis Alain MARC)

Aussi, c’est avec plaisir que nous avons partagé le thé autour du soutien que nous voulions apporter à cette coopérative, en espérant que les quelques motifs que nous leur avons laissés vont pouvoir jouer un rôle dans leur communication et leur être vraiment utiles .

Toutes les opérations qui permettent la fabrication de l’huile d’argan sont longues et minutieuses . Les femmes se regroupent à l’ombre des canisses et se partagent les tâches : trier et décortiquer les noix, en extraire les amandes, les griller et les malaxer , etc. . Si vous allez à Essaouira arrêtez-vous à la coopérative Tiguemine Argan, vous pourrez assister à ce patient travail et pourrez ramener quelques-uns des meilleurs produits de la région tout en participant à un acte utile et humain . (Photo Alain MARC)

J’espère de même que cet article leur fera une publicité bien méritée, car cette petite communauté ne dispose pas de site Internet pour présenter ses produits qui sont pourtant fameux (leur "compote d’argan" au miel - je ne me souviens plus le nom exact car nous avons terminé tout ce que nous avons ramené - est un vrai délice) et si vous voulez vous en procurer, leur demander des renseignements sur leurs produits de beauté ou goûter leur huile vraiment excellente vous pouvez leur téléphoner (n’hésitez pas à le faire de ma part) au 00 212 24 78 49 70, ou au 00 212 72 91 10 24 et au 00 212 79 01 10 .

Possibilité également de leur envoyer un e-mail pour avoir plus d’informations sur la possibilité et le coût d’envois à l’étranger à : margane22@hotmail.com (si vous avez Wanadoo, Hotmail "bloque" vos mails en considérant que c'est du spam, il faut leur écrire à partir d'un autre hébergeur par exemple Yahoo) .

Une information qui peut aussi vous intéresser : Tiguemine Argan vient d'ouvrir une deuxième coopérative plus près de Marrakech, sur la route de l'Ourika . Si vous allez vers cette vallée qui est aussi une excursion classique de la région pour les personnes en vacances à Marrakech, allez leur rendre visite, vous pourrez aussi ramener les délicieux produits qu'elle fabrique depuis cet endroit de l'Atlas .

Se déclinant pour plusieurs usage, (excellent anti-rides dans sa version cosmétique par exemple), elle est avant tout pour moi une délicieuse huile de cuisine (son goût oscille entre la noisette et le sésame), tout en apportant un grand bienfait pour la santé lors d’une consommation régulière . Les petits plats à tagine du premier plan contiennent tous de délicieuses préparations que nos amies de la Coopérative Tiguemine Argan fabriquent et vendent aussi : testez-les, vous nous en direz vous aussi des nouvelles !

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 15:00

Marrakech, le tour des remparts …

Je vous ai promis lors du dernier article paru dans ce blog, de vous offrir en exclusivité le tour des remparts de Marrakech en calèche …

Marrakech est l'une des destinations classiques de mes stages "carnets de voyages" où chacun peut apprendre ou se perfectionner dans une ambiance totalement dépaysante, mais en l'occurence cette fois-ci c'est Ptit'Jo qui a le privilège d'être mon seul et unique stagiaire, et je vais le récompenser de ses premiers efforts par une magnifique promenade !

Vous allez donc revivre et découvrir avec nous (Ptit-Jo en a gardé un très beau souvenir) grâce à la vidéo que nous avons réalisée pour vous, cette magnifique promenade qui est l’une des « classiques » de la Ville Rouge, légendaire capitale du Grand Sud marocain .

Vous savez que les murailles de terre rose qui entourent la médina font une longueur approximative de 19 km . Je dis « approximative » car il y a aussi par endroit des bouts de remparts « intérieurs » dont certains correspondent à des époques plus anciennes où la médina était plus petite .

Les remparts en prolongement de Bab Jdid : derrière les créneaux de pisé ocre rouge, les palmiers de jardins de la Mamounia et le minaret de la Koutoubia … (Croquis aquarellé Alain MARC)

C’est donc l’une des plus belles ceintures de remparts du Maroc (je consacrerai un jour d’autres articles à celles de Taroudant et de Fès), merveilleuses au lever et au coucher du soleil, que nous vous proposons dans sa presque totalité (car nous n’avons pas longé la partie jardins de l’Agdal - Bâb Agnaou - Mamounia pour n’avoir pas disposé d’ assez de temps) .

Ces constructions en pisé d’argile mélangée de pierraille et de chaux, extrêmement solides malgré leur âge (certaines parties datent du XII ème siècle, à l’époque ou l’Almoravide Ali Ben Youssef fit construire la ville pour la protéger des attaques extérieures), font près de 2 m d’épaisseur (parfois plus) pour 8 à 10 m de hauteur et sont percées d’une dizaine de portes anciennes (nommées « Bâb », dont plusieurs présentent un passage défensif coudé très particulier) et de quatre portes modernes mieux adaptées aux contraintes de circulation actuelle  .

Bab Doukkala, avec son parvis aux palmiers étriqués où des petits artisans en vélo attendent le passage de clients providentiels qui les embaucheront pour un menu travail et quelques dirhams … (Aquarelle Alain MARC)

Les successeurs des Almoravides s’attachèrent à entretenir et étendre les murailles au fur et à mesure de l’extension de la cité, les dotant de plus de 200 tours de défense, leur donnant leur aspect actuel, avec un cachet à la fois si esthétique et poétique que Marrakech doit beaucoup à ses remparts lorsqu’on évoque son image romantique de « perle du sud » .

J’éprouve personnellement une grande affection pour cet ensemble architectural très évocateur du rêve auquel il est attaché, surtout lorsqu’au début du printemps, depuis le bas de l’esplanade de Bâb El Khemis ou du côté de Bâb Nkob je vois les neiges de l’Atlas se parer de rose alors qu’au premier plan les murailles derrière lesquelles se balancent les palmiers rougeoient sous les derniers rayons du soleil .

                    

Bâb Agnaou, (ce qui veut dire « porte du bélier sans cornes ») permet d’accéder au quartier de la Kasbah . C’est une porte plus décorative que défensive (c’est Bâb Er Rob sa voisine qui avait le rôle défensif du quartier, mais comme « décorations »  on y exposait les têtes de prisonniers exécutés !), elle reste cependant l’une des plus belles portes de la ville, exemple même de l’art almohade du XII ème siècle, contemporaine de la mosquée de la Koutoubia, et il faut avouer quand on la contemple qu’elle est pleine de mystère (la légende veut que les pierres utilisées par sa construction aient été ramenées d’Andalousie par les Maures chassés d’Espagne, quant au beau grés bleu de ses caractères coufiques, il provient du Jebel Guéliz au nord de Marrakech) . Cette porte est l'une de celles que nous dessinons lors du stage carnet de voyage de Marrakech, Atlas, Essaouira ...

              

Bâb Doukkala, (Almoravide également), marque la limite entre la médina et le quartier du Guéliz . Elle porte le nom d’une tribu berbère de la plaine séparant Marrakech d’El Jadida . La photo prise du haut des murailles montre bien l’impression de puissance qui se dégage de cette porte, l’une des entrées les plus actives de la médina qui se situe à gauche sur la photo (on peut remarquer qu'une avenue assez large sépare ici les remparts des premières maisons de la médina) .

             

Bâb Berrima (à gauche la porte ouverte à la circulation routière, à droite celle réservée aux piétons) permet d’accéder à la place des Ferblantiers, l’une des plus jolies de Marrakech . Ses tours coiffées de nids de cigognes ont un charme incontestable et leur jolie couleur ocre rose est l’un des atouts de nos aquarelles lorsque nous nous y arrêtons à l’occasion des stages …

            

Bâb El Khémis (à gauche extérieur, à droite côté médina) est l’une de mes portes préférées et veut dire « porte du jeudi » . J’aime l’authenticité de ce quartier, ses petits artisans, la beauté sobre et puissante de cette porte, et surtout l’atmosphère tout à fait exotique qui s’en dégage le matin, lorsqu’à contre-jour, la lumière rasante et poussiéreuse du soleil se teinte de bleu derrière les mobylette qui la franchissent, et que les silhouettes des passants y deviennent fantomatiques et diaphanes dans leur irréelle et transparente légèreté …

Pur bonheur aussi, mêlé d’impatiente curiosité, que de pressentir avant chaque passage de porte le mystère du quartier qui se cache derrière elle, qui est toujours différent, et qui comme un coffret au trésor va nous offrir mille découvertes car c’est là que bat le cœur de la ville, là où se révèle l’âme de la médina, ce qui me fait dire qu’on ne connaît pas la médina de Marrakech si on ne s’y est glissé par les différentes portes de ses remparts, à toutes les heures du jour et de la nuit (mais si vous voulez tenter l’expérience la nuit dans certains quartiers promenez-vous-y à plusieurs, et restez malgré tout prudents) .

Voici la carte du trajet de notre calèche autour des remparts et dans la médina . Avant de vous laisser découvrir notre promenade grâce à la vidéo ci-dessous, je voudrais vous donner quelques conseils pour ne pas vous faire arnaquer par les cochers qui peuvent vous demander des prix exagérés, en négociant le forfait de votre itinéraire : il existe un tarif horaire de base généralement affiché à l’intérieur des calèches (qu’ils feignent d’ignorer), mais il vaut bien mieux discuter avant votre départ un forfait correspondant au parcours que vous souhaitez réaliser plutôt que de payer à l’heure (où si le cheval « traîne la patte » vous ne ferez pas la moitié de ce que vous auriez aimé) !

Pour un circuit comme le nôtre il faut prévoir 1h30 à 2 h de trajet suivant l’heure à laquelle vous partez (les calèches aussi peuvent être victimes d’embouteillages), et la principale station de calèches se trouve à côté de la Place Jemaâ El Fna en face le Club Méditerranée .

Voici à présent la vidéo (laissez-la se télécharger malgré les coupures du streaming, vous la relirez tranquillement en entier une fois complètement chargée) de cette belle promenade qu’il vaut mieux faire en fin d’après-midi (ou au coucher du soleil car les remparts se colorent des teintes ocres, roses, et orangées les plus nuancées et l’atmosphère y plus empreinte encore de la magie qui agite Marrakech chaque soir en fin de journée) : vous allez découvrir ici en moins de 7 mn au départ de la Koutoubia et de la place Jemaâ El Fna le résumé de 2 h de découvertes, de surprises, d’étonnement et parfois d’émerveillement . Nous vous laissons avec Ptit-Jo vous étourdir des sonorités autant que des images, il ne manque que les odeurs ...

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 10:06

Marrakech, la médina, les épices …

Notre aquarelle du riad à peine terminée, nous nous immergeons dans la médina, ses sonorités et ses couleurs innombrables …

Il faut dire que de la mosquée de Bâb Doukkala tout près de laquelle nous sommes logés jusqu’à la fontaine Mouassine près des souks il n’y a qu’un pas, et c’est un vrai plaisir de déambuler ainsi à travers la médina, pour découvrir ici un fondouk, là une jolie porte en arc outrepassé, ailleurs une fontaine, une mosquée, un hammam ou le four du quartier (les groupes de maison sont ici nommés « derbs ») .

La médina de Marrakech est un vrai mais très joli labyrinthe où il fait bon aller au hasard … Il faut dire que ce n’est pas compliqué d’y arriver : avec près de 28000 maisons, un nombre incroyable d’impasses et de ruelles réparties sur 800 hectares, on a vite fait de perdre le nord ou plutôt la direction de la Koutoubia qui est lorsqu’on se perd la référence incontournable pour retrouver son chemin .

 Le souk des teinturiers (Photo Alain MARC)

À la fontaine Mouassine (accolée à la mosquée du même nom) on est à l’entrée du souks des teinturiers qui est un véritable enchantement de couleurs . Il suffit ensuite de se laisser guider par sa curiosité pour aller de souk en souk au hasard de ses découvertes, et on ne voit plus le temps passer . Les artères les plus importantes, souvent recouvertes de treillis de canisse pour en conserver la fraîcheur, sont autant de lieux d’animation qui drainent la foule, et où nous aimons avec Ptit-Jo voir déambuler les livreurs, véritables virtuoses du slalom en milieu piétonnier, rivaliser d’adresse avec leurs chariots, leurs petits ânes et parfois leurs énormes attelages de mules dans des rues tout juste assez larges pour les laisser passer !

Animation dans la rue Souk Semmarine . (Photo Alain MARC)

Ptit-Jo est fasciné, et je lui explique comment saisir rapidement en aquarelle directe tous ces mouvements, les silhouettes, les allées et venues des personnages, en lui conseillant encore quelques années de pratique pour se lancer dans cette aventure, car aucun repentir n’est évidemment possible dans ce genre de travail !

              

Quelques aquarelles directes de passantes dans les souks … (Aquarelles Alain MARC)

De souk en souk, de quartier en quartier, nous nous retrouvons bientôt au sud-est de la médina . Dans le mellah, l’ancien quartier juif de Marrakech . C’est l’un de mes quartiers préférés . Moins de touristes que du côté de la mosquée Quessabine ou Ben Youssef . Moins de harcèlement de la part des vendeurs, moins de rabatteurs - sauf peut-être ceux qui veulent immanquablement vous emmener vers « leur » synagogue (qui n’est d’ailleurs pas nécessairement la seule véritable et unique synagogue qui reste dans ce quartier et qui se trouve dans la rue Bab-Rhemat derrière le palais de la Bahia) - .

Ici se dégage au contraire un charme particulier, plus simple, plus authentique qu’ailleurs . Sans doute à cause de la présence d’un grand nombre de petites échoppes, des ruelles en terre battue et du très joli souk de grossistes qui occupent les cours des fondouks locaux .

Odeurs et couleurs particulières pour qui veut voir un Marrakech différent .

C’est dans l’une de ces ruelles que Ptit-Jo décide de faire son marché aux épices, afin de réaliser une page de plus pour son carnet de voyage .

Tenté par les jolies couleurs des épices autant que par leur odeur mystérieuse, Ptit-Jo en choisit un assortiment dont il collera quelques échantillons sur son carnet, et donnera le reste à sa maman … (Photo Alain MARC)

En parcourant la médina et ses différents quartiers la journée est très vite passée … Pour la terminer, j’offre à Ptit-Jo une promenade inoubliable que je vous recommande vivement car elle permet de prendre conscience de l’étendue de cette médina, de la beauté de ses murs et de ses différentes portes : le tour des remparts en calèche !

Véritable enchantement que cette balade, que je conseille plutôt au coucher du soleil (partir un peu plus de ½ h avant) qu’aux heures chaudes de la journée, et qui permet pour qui sait voir, de mieux comprendre la vie intime de cette ville si attachante tout au long des 19 km de remparts …

Derniers mètres au bruit des sabots des chevaux de la calèche, et dernier coup d’œil au minaret de la Koutoubia pour Ptit-Jo, après la promenade du tour des remparts . Dans le prochain article nous allons l'accompagner dans ce tour des remparts en calèche : une vidéo exclusive et rare qui vous fera découvrir Marrakech comme vous ne l'avez peut-être jamais vue . J'aurai le plaisir de vous l'offrir en grande première sur ce blog pour vous remercier de votre fidélité puisque le cap des 110000 visiteurs est déjà dépassé ! (Photo Alain MARC)

Mais Ptit-Jo avant de se coucher applique l’une des règles fondamentales du carnet de voyage : ne pas oublier de consigner ses souvenirs tant qu’ils sont bien présents dans notre mémoire et faire ses collages sans tarder pour faire durer bien plus longtemps ce bout de rêve éveillé qui l’accompagnera bien après son voyage …

Il ne s’agit pas seulement de coller sur sa feuille les échantillons des épices rapportés, mais surtout de retrouver leur couleur par mélanges appropriés . Ptit-Jo ne veut pas que je l’aide, et sur sa feuille de papier brouillon (entre sa palette et son carnet) il trouve les bonnes couleurs seul et avec une rapidité déconcertante : « - Facile me dit-il : avec le principe des mélanges tournants comme tu m’as appris faudrait que je sois vraiment bête pour ne pas y arriver » !

Voilà une nouvelle page terminée, la couleur de chaque épice étant reproduite par une tache d’aquarelle tout à côté .

Ptit-Jo va se coucher un peu fatigué mais la tête remplie de souvenirs qu’ils n’est sans doute pas prêt d’oublier … (Page des épices, carnet du Ptit-Jo)

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 13:07

Des ocres de l’Ardèche au bleu des lavandes … Petite aquarelle rapide et sans dessin préalable d’un champ de lavandes réalisée en Drôme provençale en 2005 (Aquarelle Alain MARC) .

Courte parenthèse dans le voyage au Maroc du Ptit-Jo pour vous faire part d’une information qui peut intéresser certaines et certains d’entre-vous : vous savez que la saison des stages aquarelle et carnets de voyages que j’anime chaque année va bientôt démarrer ?

Vous avez déjà eu le plaisir de prendre connaissance du programme de mes stages 2007 en début d’année, et vous pouvez y faire référence sur cette page ici même dans la colonne de gauche …

Mais savez-vous que j’anime aussi des stages très intéressants et que vous ne connaissez pas ?

- Tout simplement parce qu’ils sont programmés pour des groupes déjà constitués, des groupes d’amis qui se réunissent spontanément ou pour des associations qui m’invitent à animer une session pour elles .

Un village d’Ardèche au charme méditerranéen qui évoque déjà la Provence toute proche … (Aquarelle Alain MARC) .

Si je vous en fais part aujourd’hui, c’est que pour l’un d’eux nommé « Des ocres de l’Ardèche au bleu des lavandes », et qui se déroulera en partie sur l’Ardèche et la Drôme du 18 au 22 juin prochain dans la région de Valence (nous irons peindre dans les Gorges de l’Ardèche mais aussi partirons à la rencontre des lavandes en fleurs sur les plateaux ensoleillés de la Drôme provençale), vous pouvez bénéficier de quelques places et vous joindre au groupe (limité à 12 stagiaires ) des personnes qui vont y participer . L’idéal pour cela si cette belle aventure vous tente est que vous soyez autonome pour vos déplacements (car les personnes y participant sont toutes de cette région et il n’y aura pas d’hébergement groupé), mais il suffit de me contacter pour que je vous aide à trouver un lieu d’accueil agréable et pratique pour votre séjour, puisque vous êtes la (ou le) bienvenu (e) dans cette sympathique équipe de peintres amateurs débutants ou plus confirmés (mon e-mail est sur cette page dans la colonne à droite de cet article) .

Stage "AQUARELLE " : "GORGES DU TARN ET GRANDS CAUSSES " :

Même chose pour ce stage qui se déroulera la semaine après celui des lavandes : il reste quelques places à prendre, c’est un très beau stage qui vous ouvre les portes secrètes d’une superbe région avant que les touristes n’envahissent les berges du canyon d‘eau turquoise .

Aquarelle des Gorges du Tarn vues du « Champ Rouge », juste en face du lieu d’accueil de notre stage . D’adorables petites maisons caussenardes se cachent dans les replis des causses qui les dominent, elles font partie de nos balades picturales parmi de très nombreux motifs de ces paysages extraordinaires . (Aquarelle d’Alain MARC extraite d‘« Aveyron, Carnet de routes » - Éditions du Rouergue 2005 - )

Stage "AQUARELLE " : "LUMIERES DE PROVENCE, ENTRE ALPILLES ET LUBERON" :

Idem pour ce stage où il reste très peu de places et qui se déroulera du 20 au 26 mai prochain à partir d'une splendide abbaye près de Salon de Provence, entre Alpilles, Lubéron et Sainte-Victoire sur la route des peintres de la lumières, avec un maximum de pratique en extérieur, vers les plus beaux paysages de la région, à la découverte picturale de sites peu connus .

N’hésitez pas, si l’un de ces trois stages vous tente à m’envoyer un e-mail sans tarder afin d’en recevoir tous les détails de fonctionnement, c’est avec plaisir que je vous y accueillerai !

Quant au prochain article, nous reviendrons accompagner Ptit-Jo dans sa balade sensuelle et colorée au Maroc …

 Une dernière aquarelle pour terminer cet article : celle de la garrigue des Alpilles où la chaleur des couleurs de broussailles contraste avec la blancheur éclatante du calcaire et les ombres bleutées qu’elles y projettent à la surface . (Aquarelle Alain MARC)

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 22:13

Marrakech, au riad Saharanour .

Nous avons retrouvé la vie trépidante de Marrakech la Rouge, ses murailles pérylène, ses palmiers, ses orangers, sa médina débordante de vie et la respiration toujours aussi intense de son incontournable place Jema El Fnaâ ...

L'avion n'a pas atterri depuis 2 heures que nous sommes déjà en train de savourer les instants précieux où le jour bascule, et qu'avec la prière du soir la place prend son visage nocturne, retrouve ses groupes de musiciens, de bateleurs, et les innombrables petits restaurants de plein air surgissant d'on ne sait où, au milieu de leurs panaches de fumées de grillades . Nous mangeons ici, sur la place même au milieu de cette cohue, de ce tourbillon, où les odeurs et les sonorités se mélangent pour créer des sensations uniques, nullement comparables à tout ce que nous connaissons

La place Jema El Fnaâ la nuit . (Photo Alain MARC)

Ptit-Jo est fatigué, et nous avons choisi pour cette première nuit de nous reposer dans un endroit précieux, au cœur de la médina, non loin de la porte Bab Doukala, au riad plein de charme de nos amis Lucile et François . Un riad est une maison traditionnelle blottie à l’intérieur de hauts murs, dont les pièces entourent généralement un ou plusieurs patios, véritables havres de verdure et de fraîcheur lorsqu’au cœur de l’été la chaleur écrase la médina . Celui de nos amis est une petite merveille, totalement restaurée dans l’esprit des jolis petits palais de la médina . On s’y sent protégé, tout en découvrant le mode de vie du voisinage .

La porte du salon donne directement sur le patio … (Photo Alain MARC)

La fontaine du riad Saharanour où bruisse un petit jet d’eau au milieu des pétales de roses … (Aquarelle Alain MARC)

La nuit est passée très vite, juste ponctuée par la prière du muezzin, venant de la mosquée toute proche . Ptit-Jo est étonné par son immersion dans cet univers si différent de ce qu’il connaissait jusqu’à présent .

Toutes ces sensations lui ont ouvert l’appétit et c’est avec ravissement qu’il savoure un copieux petit déjeuner sur la terrasse . (Photo Alain MARC)

L’architecture de la petite coupole coiffant l’angle du bâtiment l’intéresse, et nous décidons d’en réaliser une petite aquarelle . Ce sera sa première peinture dans le soleil du matin . Je décide de l’accompagner, mais sans intervenir dans son travail autrement que pour vérifier sa bonne préparation des couleurs …

Une fois sa couleur préparée, Ptit-Jo concentré apprend à se servir simultanément des 2 pinceaux couleur et « mouilleur » …

Le résultat n’est pas si mal que cela pour une première aquarelle … (Aquarelle Ptit-Jo)

Je ne le reprendrai pas aujourd’hui à propos de la faute de perspective concernant le mur à droite : il ne faut pas que les séances perdent leur aspect ludique et c’est l’un des charmes du carnet de voyage que de s’approprier des espaces de liberté où les lois du dessin peuvent parfois être transgressées .

Je lui ai simplement expliqué une fois son travail terminé que ce problème lié à notre perception visuelle serait le sujet d’une étude ultérieure, et que dans son cas le petit bout de ciel bleu occupant l’espace à droite donnait un équilibre particulier à ses masses et couleurs…

L’adresse du Riad ?

riadsaharanour@netcourrier.com

N’hésitez pas à réserver de ma part si vous voulez séjourner à Marrakech dans cet adorable riad (il sera la base d'un prochain stage carnet de voyage que j'aurai le plaisir d'animer en octobre à Marrakech et auquel vous êtes la ou le bienvenu (e) . Le riad est un centre artistique de qualité qui accueille également les stages de nombreuses et nombreux autres consoeurs et confrères animateurs - trices - de stages carnets de voyages) !

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 16:58

Ptit-Jo Aladin et la boîte de Coca magique ...

 

 Quelque part du côté de Tétouan, la Méditerranée disparaît sous les ailes de l'avion pour laisser place aux côtes africaines . Ptit-Jo est comme dans un rêve .

Les nuages sont comme des boules de coton .

Ils sont comme une drôle de fumée qui se serait échappée de cette boîte de Coca, servie dans l'avion, soudain devenue magique telle la lampe d'Aladin, par le prodige de cet Orient soudain si proche au dessus du Pays du Soleil Couchant .

Il me dit : "- donne-moi mon sac, mes crayons et mon cahier de dessin !"

C'est vrai que "Coca-Cola" écrit en arabe, c'est nettement plus poétique qu'en alphabet latin ...

Merveilleux Maroc, nous fascinerais-tu déjà ?

Ptit-Jo dessine le génie sorti de la boîte de Coca .

- Mais il ressemble beaucoup à un monstre, lui dis-je ?

- C'est parce que la boîte de Coca n'est pas la lampe d'Aladin, m'explique Ptit-Jo !

Et nous voici philosophant sur ce monstre gigantesque qui s'accroche un peu partout dans le monde de ses immenses griffes, et même ici aussi sur les terres d'Afrique ...

On en voit même des traces rondes en survolant la campagne entre Casablanca et Marrakech comme celles laissées par le fond de boîtes colossales posées à même le sol ! ... Elles auraient disparues par un prodige étrange, mais leurs empreintes seraient restées ici à tout jamais : - fertilisation, ou résidu d'une infernale machination ?

- Et comment y résister, puisque nous y avons nous-même succombé parce que nous avions soif, que la boîte était jolie et la boisson plutôt sucrée ?

Non, c'est seulement l'image d'une agriculture moderne, ici révélatrice d'un Maroc rural en plein développement dans cette région ...

Nous faisons le voeu qu'elle soit pleinement maîtrisée et qu'elle avance vite et surtout bien pour un mieux-être de tous en même temps que reculera le désert ...  

Voilà une préoccupante question que nous oublions soudain lorsque je lui dis :"- regarde à l'horizon : c'est la montagne de l'Atlas !"  

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 23:09

Du carnet de voyage à l’expression picturale,

Exposition Alain MARC …

Charité bien ordonnée commençant par soi-même, j’ai le plaisir de vous inviter à une exposition personnelle d’autant plus rare qu’il y a des années que je n’ai pas exposé en Aveyron .

Cette exposition sera également accompagnée d’un mini stage de deux jours consacré aux techniques de l’aquarelle qui ont pour base le croquis aquarellé .

C’est un vécu tout à fait singulier que je vais vous faire partager dans cette exposition et dans le petit stage qui l’accompagne : tout le cheminement qui des carnets de voyages aboutit à la peinture, et qui de la peinture ramène aux carnets de voyages .

Ce chemin passe par les nombreux croquis, aquarelles, notes de voyages qui constituent le cœur du carnet de voyage .

Ensuite vient le temps de la peinture au sens strict du terme . Un moment privilégié hors du voyage et du temps de travail sur le motif où seule la mémoire témoigne du vécu . Hors la mémoire est sélective …

Plus : elle est apte à extraire de sa sélection d’images, d’odeurs, de sonorités, d’évènements, de rencontres, l’essence d’un univers singulier qu’elle seule peut créer à partir du monde réel où elle a puisé ses sources .

En fait ce n’est pas un monde imaginaire non plus qu’elle va exprimer, mais le monde bien réel où s’est déroulé le voyage, totalement sublimé par le kaléidoscope du regard du voyageur, ses émotions, ses sentiments, le fruit même de toute sa personnalité . Sans doute en est-il ainsi pour mon travail sur toile, à travers les techniques mixtes qui permettent presque toutes les fantaisies ?

Et le lieu de l’exposition ?

Un charmant village éloigné de la ville et de ses artifices, protégé des endroits à la mode où il faut à tout prix être vu et parader, et de tous les lieux où le faux-semblant des apparences et de la séduction facile mène la danse au cœur d’une société perdant ses repères au tourbillon des ambitions, des désirs de prestige, de puissance et de pouvoir .

Ce village se nomme Rieupeyroux, il est l’un des hauts lieux de ce légendaire Ségala dont le cinéaste Georges Rouquier a tracé de magnifiques portraits de terroir avec deux de ses meilleurs films : Biquefarre et Farrebique .

C’est dans le décor bucolique de ces paysages vallonnés que nous irons, samedi 31 mars et dimanche 1er avril à la rencontre du printemps, dans la douce campagne aux massives maisons coiffées de toits de lauzes, carnets de croquis et aquarelles en mains, à l'occasion du mini stage d'aquarelle que j'aurai le plaisir d'animer . Nous y mettrons en pratique les techniques simples, passionnantes et facilement accessibles utilisant le croquis aquarellé, l’aquarelle rehaussée et spontanée pour en saisir le caractère authentique et vivant qui en fait tout le charme, à partir du petit village de Lescure Jaoul à quelques kilomètres à peine de Rieupeyroux . Et quand bien même la météo voudrait contrarier notre travail en extérieur, nous travaillerions avec la même approche ludique en salle grâce à une projection de diapositives qui nous ramènerait de toute façon à des conditions tout à fait comparables aux séances sur le motif …

Si vous voulez participer à cette belle et facile aventure ne perdez pas une minute car le nombre de places est limité, et le tarif pour ces deux jours hors de concurrence !

Alors téléphonez vite pour vous inscrire au Centre Culturel Aveyron Ségala Viaur : 05 65 29 86 79, je serais tellement content si vous pouviez y participer !

Bientôt chicorées sauvages et valérianes rouges viendront ponctuer nos murs de taches colorées, rendant chaque touche d’aquarelle plus insolite et plus gaie dans l’approche architecturale des jardins et des bâtis traditionnels de notre région . Ce stage de Lescure Jaoul sera une première découverte de cette approche, au cœur des verdoyants paysages du Ségala .

 

 

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