Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:32

Spéléologie : retour de l’Aven Noir …

Me voici remonté des profondeurs du monde souterrain …

Véritable bonheur à vous retrouver après toutes ces nuits et ces journées passées dans cet univers de ténèbres absolues hors du commun, qui, quoi que très éprouvantes physiquement et psycholo-giquement sont réellement extraordinaires . Avec les pluies de ces derniers jours les puits étaient assez arrosés et les nuits plutôt glaciales au fond du duvet trempé et des vêtements qui l’étaient tout autant (en tout cas les miens) . Je vous en reparlerai un jour avec le même enthousiasme que celui que j’avais quand je vous ai déjà fait partager mes premières descentes dans les nouveaux réseaux récemment découverts au fond de ce gouffre par Roland Pélissier .

Bonheur étrange fait d’émotion, de fébrilité et aussi d’un véritable sentiment de suspens (au moins en ce qui me concerne), lorsque après une escalade difficile au plafond d’une grande salle ou tout au fond d’un puits inconnu vous entrez dans des galeries ou de nouvelles salles, étincelantes de cristaux, où nul être humain n’a pénétré avant vous : derniers coins de planète encore totalement vierges !

Les spéléologues qui ont déjà vécus des « premières » savent bien cela .

Encore plus d’une centaines de mètres de découverte cette fois-ci : une nouvelle salle baptisée «  Salle Anaïs » et le plaisir de partager cette campagne avec des gens exceptionnels .

L’image est sombre (je ne suis pas doué comme Serge !), mais on devine nos deux camarades près du plan d’eau des grands gours dans l’étage intermédiaire de l’Aven Noir … (Photo Alain MARC)

Hormis Roland et Jean-Louis (voir avant-dernière photo de l'article "Aven Noir, rencontre avec une magnifique aventure") que vous connaissez un peu, nous avions la chance d’avoir parmi nous cette fois-ci Serge Caillault et sa fille tous deux spéléologues de grande valeur . 

Serge est le Directeur de rédaction de la revue « Spéléo Magazine », très belle revue totalement consacrée à la spéléologie, dont je vous recommande vivement la lecture même si vous n’êtes pas spéléologue car chaque nouveau numéro est un fabuleux voyage dans les profondeurs du karst, un plaisir des yeux et de l’esprit sans cesse renouvelé grâce à des photos d’exception (dont Serge est souvent l'auteur), et des articles passionnants . Quant à l’équipe de ce trimestriel il n’est qu’a aller faire un petit tour sur la page qui leur est dédiée sur leur site pour voir qui la compose, … c’est sans commentaire !

Et puis il faut que je vous dise : cette revue, en plus d’être belle, vous fait participer à des découvertes extraordinaires qui sont souvent passées sous silence par les médias à grande diffusion, car n’est-il pas plus vendeur pour ceux-ci, que d’avoir de gros titres qui choquent, frappent les esprits et ramènent à tous les drames, toutes les terreurs, et toutes les horreurs du monde ?

Alors qu’il y a tant de belles choses qui pourraient nous étonner et nos émerveiller tous les jours, nous apportant espérance et joie de vivre, humanité et confiance en l’existence, nous permettant de contrebalancer toutes les terribles autres vérités .

Et aussi : - qui n’aurait en son temps aimé être témoin des aventures des grands explorateurs ? … De Marco Polo à Charcot ou Amundsen, vivre leurs aventures au quotidien, s’évader avec eux et percevoir leurs émotions à travers leurs écrits et leurs expériences ?

Les spéléologues de « Spéléo Magazine » sont de ceux-là qui vous font vibrer au tempo de leurs témoignages, de leurs aventures, de leurs découvertes, car ils sont les derniers véritables explorateurs des entrailles de notre planète et partir avec eux à la découverte des secrets de notre sous-sol, c’est je vous l’assure un immense bonheur .

Sachez si vous voulez découvrir cette superbe revue que son abonnement n’est que de 22 Euros par an pour l’Hexagone (voir leur page « abonnement ») et que vous pouvez même vous offrir un numéro découverte pour 8 Euros ce qui ne vous engage pas à grand-chose, je vous le dis en passant car après les éloges que je viens de leur faire (et c’est tout à fait désintéressé croyez-le bien), vous devez être nombreux (et nombreuses) à vous demander quel est le prix de ce magazine ?

Serge et Anaïs en plein travail lors des relevés photographiques de concrétionnements très rares (l’approche de telles merveilles a auparavant été balisée par Roland et son équipe afin de ne toucher ni abîmer aucune formation minérale de grande valeur, c’est un principe qu’il a mis en place dès le début de ses découvertes et que nous appliquons en permanence au fur et à mesure où nous avançons) . Je profite de cet article pour remercier Serge de m'avoir permis de profiter de son éclairage lors de certaines photographies particulièrement difficiles à réussir … (Photo Alain MARC)

Vous avez compris que cette aventure me passionne . On perd vite la notion du temps et celle de l’espace change aussi … Je vois que cela influence mon travail sous terre . Les aquarelles ne sont plus les mêmes, les croquis sont différents et les notes quant à elles prennent une dimension qui me surprend toujours quand je les relis . Je vous reparlerai de tout cela un jour, vous ferai partager, c’est promis .

Mais il faut que je travaille bien davantage avant de vous en livrer les fruits car cette campagne d'exploration doit encore durer des mois, et mon carnet (ne serait-ce qu’à cause des contraintes techniques) ne se remplit qu’assez lentement …

Allez, parce que c’est vous je vous offre celle-ci, ne le dites à personne, elle vous fera patienter en attendant d’en découvrir quelques autres plus tard . (Il s‘agit d‘une aquarelle inspirée par des concrétions de calcite et d’aragonite en cours de formation) …

En attendant je vais continuer de vous livrer des extraits de mes autres carnets de voyages (dont celui du Ghana où nous attend la nuit de Noël), vous informer d’une actualité foisonnante avec en particulier des expositions intéressante et variées, continuer portraits et coups de cœurs, présentation d’œuvres que vous m’avez envoyées et que je n’ai pas encore eu le temps de mettre en ligne, et ouvrir très prochainement une rubrique qui devrait vous passionner (si j’arrive à dégager assez de temps disponible pour m’y consacrer suffisamment …) .

Alors donc ne ratez pas tout cela, surveillez bien ce site au cas où mes newsletters ne vous parviendraient pas régulièrement, et à très bientôt pour une belle exposition de nus féminins : surprise, c’est pour le prochain article dans cette colonne !

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 12:26

Veille de Noël sur la route de l’aéroport à Accra …

Ce soir à minuit, ce sera Noël …

Sans réveillon comme nous en avions organisé la surprise à Florent, Adeline et sa sœur venue nous rejoindre . Sans nos autres affaires si nous n’arrivons pas à récupérer nos valises à l’aéroport ce matin, c’est vraiment un épisode qui dure et dont nous n’arrivons pas à sortir avec l’impossibilité de joindre les assurances à Paris ni les organismes concernés, à commencer par la compagnie aérienne dont le bureau à Accra (lorsqu’il est ouvert) est totalement incompétent et dépassé .

Hier au soir par exemple, une longue liste des personnes aux valises perdues avec leurs numéros de bagages est apparue sur un panneau d’affichage au bureau des réclamations de l’aéroport . Mais aucun de nos noms ni identification des valises sur cette liste !

Surprise, stupéfaction, nous essayons de comprendre : on nous explique que la feuille sur laquelle a été déclaré notre perte (et celle d’autres personnes dans notre cas) a été …perdue !

Nous renouvelons les formalités .

Seulement, la réserve de nos traitements préventifs contre le palu (entre autres) est dans ces valises « égarées », nous n’avons plus avec nous, puisé dans nos bagages à mains, que de quoi tenir une semaine encore : là, il ne s’agit plus seulement de surprises de réveillon, ni de batteries, et la situation peut devenir critique …

7h ce matin : nous partons voir si l’avion de cette nuit (le seul venu de Lomé) a ramené quelque chose pour nous .

8h : il fait chaud, le soleil est déjà haut, brûlant, et dans la poussière qui trouble la lumière d’un voile laiteux, la masse fantomatique des bâtiments de l’aéroport se détache à contre-jour . De grands corbeaux blancs et noirs et des vautours à la tête décharnée sont posés sur les corniches de la façade tandis que d’autres tournoient juste au dessus … Vision surréaliste, on n’entend même pas d’avion, il ne s’en pose pas un ici toutes les 5 mn bien que l’aéroport soit le plus important du pays .

Nous avons réussi à trouver un endroit pour nous garer, mais voilà la police qui arrive en vociférant . Après âpre (mais diplomatique) discussion nous nous en sortons plutôt bien : sans PV ni « bakchich », car il n’y avait pas d’interdiction particulière où nous étions, et une fois de plus on a essayé de profiter de notre bonne bouille "d'obrowni" !

… Nous trouvons plus loin un autre emplacement de parking hors du regard des argousins, mais avec le père d’Adeline je reste près de la voiture, on ne sait jamais .

En attendant l’ouverture du bureau des réclamations je dessine un pylône électrique original : un simple tronc d’arbre devant l’entrée, à peine dégrossi, d’où un paquet de fils emmêlés comme des spagettis apporte l’électricité à des hangars touts proches, et les oiseaux qui volent au dessus de nous tandis que ceux de la corniche des bâtiments nous narguent avec un regard sournois .

Il y a déjà pas mal de monde dans la file d’attente, mais comme Adeline (la mieux habilitée parmi nous avec Florent à palabrer et marchander notre dû en anglais en conformité avec les traditions locales) s’est placée parmi les premières personnes à attendre, cela ne devrait pas être trop long …

9h : - victoire, miracle, la valise de Michèle est récupérée !

Pas les autres, mais il y a des médicaments et de la charcuterie aveyronnaise, on a de quoi voir venir, et comme l’espoir fait vivre et que nous avons de quoi fêter Noël, nous filons à Kokrobite Beach où nous avons hâte de nous évader et de nous détendre un peu au bord de l’océan .

Sur la route, ce sont les embouteillages, indescriptibles, la majeure partie de la circulation du pays se concentrant ici .

 À chaque feu rouge (ou chaque fois qu’il y a un ralentissement) nous découvrons la ronde et la précipitation des petits vendeurs de rue qui se pressent autour des voitures, des trotrots et des camions, allant de l’un à l’autre dans une joyeuse improvisation .

À peine ralentissons-nous que chacun se précipite pour avoir le meilleur client, le trotrot de devant étant le premier visé !

 

Nous ne sommes même pas arrêtés en arrivant au feu rouge, que les petits vendeurs de rues nous entourent en nous proposant leur marchandise bariolée …

Odeurs de vanille et de pots d’échappement mêlées, invectives et appels, sourires et échanges de menues marchandises contre des billets à travers les vitres baissées . Sucreries, fruits divers, boissons, sachets de pain, petits objets de toutes sortes passent ainsi du stock ambulant en équilibre sur les têtes aux véhicules fumants, klaxonnants et pétaradants qui redémarrent dans la poussière . Combien de fois, n’avons-nous pas assistés effrayés et ébahis à la traversée périlleuse et acrobatique d’une femme ou d’un enfant s’extirpant du trafic en pleine circulation, pour rejoindre le bas-côté sans renverser son incroyable chargement céphalique !

Mais déjà le paysage commence à changer, le ciel est plus pur, la pollution de la capitale loin derrière nous, et les cocotiers commencent à apparaître par petits bouquets dans le paysage alentour : l’océan est tout proche à présent ! 

Vivement l’air pur de l’océan !

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 23:49

De la route de l’aéroport au noble métier de garagiste…

Adeline et son papa sont revenus cette nuit chercher les valises à l’aéroport …

Mais une fois de plus elles n’y étaient pas .

Notre immobilisation commence à nous peser .

Mais autour de nous personne ne s’en fait : - bagages perdus, quoi de plus normal ? C’est si fréquent ici ! Et puis après tout nous ne sommes pas les seuls : plus de la moitié des voyageurs de l’avion que nous avions pris est dans le même cas .

- Affaires personnelles, batteries, pharmacie, médicaments en appoint pour la brousse ? … Et le foie gras, la bonne charcuterie aveyronnaise pour notre réveillon de Noël ? … Et tout le reste ?

- Aucune importance, on n’a pas besoin de tout cela ici ! On vit simplement, de tout, de rien, des fruits sauvages qui poussent toute l’année, de petits bouts de ficelle, de petits boulots quand il y en a …

17h 30 ce 23 décembre : pour oublier un peu les valises nous sommes en route pour le marché artisanal, « passionnant » nous disent Adeline et Florent .

18 h, artisanat imprévu pour commencer, nous visitons l’atelier du garagiste, (ou son garage en plein air si vous préférez) étape incontournable paraît-il dans les expériences africaines : pour un nid de poule de trop, sur la route nationale qui amène au marché artisanal, un slalom mal négocié au milieu des trous parsemant la chaussée, (où chaque conducteur s’évertue à éviter ces multiples obstacles ce qui amène parfois à se croiser à contresens au milieu d’une belle pagaille), le pot d’échappement de la voiture rouge a littéralement explosé !

Réparation éclair, en quelques minutes il est ressoudé par un mécano de l’impossible, avec la virtuosité d’un illusionniste . Je revois encore l’apprenti tenant dans chaque main (tout juste isolées d’un chiffon) les fils électriques du poste à souder et du secteur (descendant directement du pylône) pour les faire se chevaucher et envoyer le courant au poste de soudure dans un crépitement d’étincelles aussi impressionnantes que celles de la soudure elle-même !

… Et un deuxième ouvrier en train de prendre sa douche à grande eau, à deux pas de là derrière des tôles, j’en frissonne encore !

Quant au garagiste, couché sous la voiture sans le moindre masque ni lunettes de protection, il disparaît sous sa propre gerbe d’étincelles comme un « toro de fuego » à la féria de Bayonne .

Quel mérite d’exercer une telle profession dans le dénuement total !

Tout cela à l’heure des moustiques, vous savez, celle du palu où il vaut mieux être derrière sa moustiquaire qu’en short, tête et bras nus en train de regarder ces rois de la mécanique s’activer sur notre pauvre automobile pendant que la nuit tombe et que nous combattons le moustique qui nous attaque sans répit de toute part : - et dire que tous les produits « anti-moustiques » sont dans les valises !

Aussi la visite du marché s’arrêtera là : pas le temps ni le courage de mettre des couleurs à mon croquis, sitôt la voiture réparée, retour immédiat à la maison !

En souvenir, quelques photos des professions de l’automobile :

Atelier de garagiste

Marchand de pneus 

Pompiste

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 15:34

Étude des couleurs pour un marché Africain .

Revenons à notre marché africain

Si la qualité du dessin est très importante dans ce genre de croquis aquarellé, la nature des couleurs l’est bien davantage !

Effectivement on ne peut parler « Afrique » sans penser « couleurs », et lorsqu’on prépare son matériel avant de partir, il vaut mieux ne pas se tromper .

Tout simplement parce qu’une fois sur le motif il faut être très rapide pour peindre, et que du temps perdu à chercher ses mélanges ou changer en « catastrophe » sa gamme (même si on connaît sa palette habituelle « par coeur » car la nature des teintes de base change selon la température et la nature de la lumière des lieux), c’est la garantie d’un motif raté quand ce n’est pas une page gâchée .

Je fais donc avant chaque voyage une palette différente selon l’endroit où je me rends .

Aussi étonnant que cela paraisse, la nature et la pureté des couleurs employées conditionne considérablement la rapidité des mélanges et par conséquent la fidélité et la fraîcheur de la peinture, la réussite des motifs … La couleur en aquarelle n’est pas seulement importante par la nuance des teintes utilisées : la transparence, la luminosité, ou au contraire l’opacité ont un rôle essentiel dans les mélanges . Ce sont ces mélanges qui donneront en fonction de la nature du sujet représenté une impression de légèreté ou de lourdeur, de brillance ou de matité, certes, mais aussi de choses auxquelles le peintre ne pense pas toujours comme les sensations de la chaleur, de la fraîcheur, et même du goût ou des odeurs ! (Carnet du Ghana Alain MARC)

Ici, le soleil est plus chaud, plus violent, plus vertical, renforçant la vivacité et les contrastes de couleurs . La « température » de la lumière elle-même est plus élevée, à cause d’un grand nombre de facteurs, dont ceux de la poussière, de la présence de l’harmattan et de bien d’autres éléments qui interfèrent dans sa nature (mais elle se « refroidit » considérablement au filtrage de la couverture végétale dans les forêts tropicales ou équatoriales …) .

Il faut donc choisir des couleurs plutôt intenses et transparentes, conserver quelques terres lumineuses dans des gammes chaudes, et surtout en prendre assez peu afin de ne pas s’encombrer et de « jouer » plutôt sur la nature des mélanges .

Voyons par exemple le choix des rouges . On penserait qu’ils sont tous plus ou moins identiques selon les marques, qu’ils ont la même luminosité, etc., erreur : il faut les essayer sur un papier identique à celui de notre carnet de voyage et attendre qu’ils soient bien secs pour faire son choix . Je conserverai pour ma part le rose permanent de W § N (qui est sur une 2ème feuille d’échantillons consacrée spécialement aux roses) parce qu’il est transparent intense, l’oxyde rouge et le vermillon de Chine de Sennelier, mais en fin de compte je ne le mettrai pas dans ma palette car j’obtiens le même rouge en mélangeant rose permanent et jaune indien !

Voici ma « palette d’Afrique » : vous voyez que si la plupart des couleurs nous sont communes qu’on parte au Groenland ou au Togo (comme les bleus), certaines teintes s’avèrent indispensables telles le jaune indien, le green gold, le gold ocre, l’oxyde rouge et le marron de pérylène, ou le mauve permanent qu’on retrouve dans grand nombre de vêtements ou de fleurs . Pour obtenir les plus beaux verts essayez donc le mélange des bleus (ainsi que du vert de Hooker) avec le green gold et le gold ocre … Faites aussi des orangés lumineux et nuancés avec l’auréoline et le rose permanent . Rajoutez d’autres exercices qui seront une véritable révélation si vous ne les avez pas déjà testés : green gold + mauve permanent, gold ocre + rose permanent, oxyde rouge + bleu outremer, etc. .

Passons à présent à notre matériel annexe : un carnet relié pas trop encombrant avec une feuille intercalaire légèrement absorbante (au cas où il faudrait rapidement « battre en retraite » en refermant précipitamment son carnet), un crayon 2 B bien affûté (cutter dans la poche) qu’il vaut mieux préférer à un porte-mines (attirant trop les convoitises) et son habituel pinceau à réservoir (à changer dès que la pointe s’émousse) .

Manière de travailler la plus efficace :

a) - faire un tour du marché en se promenant avant toute chose pour repérer les sujets les plus intéressants, le meilleur éclairage (par exemple lorsque nous avons le soleil dans le dos nos motifs l’ont dans les yeux et nous voient moins donc on est plus tranquille pour travailler), choisir les endroits les plus discrets pour s’installer (si on ne nous voit pas c’est souvent le mieux), ceux offrant la meilleure possibilité de s’échapper facilement en cas de nécessité (si, si, j’ai dû plusieurs fois « battre en retraite » précipitamment quelques rarissimes fois, donc n’oublie pas ce cas de figure quand vous vous « m’installez » quelque part, par exemple si vous voulez dessiner des animaux protégés mais tué et à la vente comme certains singes et autres animaux - le carnettiste est aussi un témoin -), etc.

b) - se faire des « alliés » si on le peut et qu’on ne puisse pas se faire « discret »  pour peindre (personnes avec qui on sympathise ou à qui on achète quelques marchandises et au coin de l’étal desquelles on s’installe - en leur ayant demandé la permission - pour dessiner ce qu’on voit),

c) - changer de coin régulièrement,

d) - avoir l’œil sur tout (y compris derrière soi si on n’est pas appuyé à un mur !),

e) - dessiner et peindre vite , en « anticipant » (par exemple en commençant une silhouette quand elle encore assez loin afin d’ajouter les détails ou couleurs au fur et à mesure ou elle s’approche),

f) - laisser tomber un sujet qu’on n’a pas le temps de terminer et passer à un autre,

g) - ne rien avoir qui « traîne » à côté de soi ou au sol : tout doit être sur vous, de préférence dans des poches intérieures et ses documents d’identité et de voyage + argent dans un endroit très sur, spécialement destiné à cet usage (ceinture de type « Trekking », poche pectorale, etc.) .

Alors « à "votre" pinceau » dès le prochain voyage ?

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 11:58

Croquis, charme et couleurs d’un marché Africain .

Les valises n’arrivent toujours pas, c’est catastrophe car nous sommes bloqués ici, dans cette banlieue poussiéreuse où la savane toute proche nous appelle, nous tente, et vers laquelle nous ne pouvons encore partir tant que nous n’avons pas récupéré nos bagages où se trouvent nos batteries, chargeurs, (etc.) introuvables à Accra .

Il faut être sur place quand atterrissent les rares avions susceptibles de ramener nos affaires égarées entre Tripoli, Lomé et Accra, si on ne veut pas qu’en notre absence ces pauvres valises aillent se rajouter à l’immense pile de bagages perdus, entassés jusqu’au plafond dans la salle d’arrivée des bagages à l’aéroport …

Nos journées se passent donc à découvrir les environs, et particulièrement à flâner dans les innombrables marchés de la capitale .

Qui n’a jamais vu un marché africain ne peut imaginer le voyage exotique qu’il est possible d’y faire !

Il faut en entendre le murmure, le bruissement, puis le brouhaha qui se renforce au fur et à mesure où on s’en approche, et dès qu’on s’y plonge se laisser étourdir par le tourbillon des sonorités où la musique se mêle aux autres innombrables bruits, au kaléidoscope multicolores des vêtements, des étalages, tous resplendissent au soleil de leurs teintes éclatantes, qui changent sans arrêt au fur et à mesure de nos déambulations, et je ne parle pas des odeurs toujours différentes qui sont à elles seules tout un concentré d’Afrique …

En cliquant sur le curseur de lecture vous pourrez associer les images aux sons .

Les photos sont en plus des miennes celles d’Adeline, Josiane, Gérard et Florent .

C’est un énorme travail (qui n’est pas pour moi prioritaire) de réaliser un petit diaporama comme celui-là si on veut lui conserver l’esprit du carnet de voyage . C’est pour cette raison que je ne publie pas d’articles tous les jours : je préfère que chaque article soit une véritable référence ne puisant ses sources que dans mon propre travail et mes documents personnels, qu’une avalanche de petits billets quotidiens puisés à droite et à gauche . C’est-ce qui fera à terme la valeur de ce blog et qui vous récompensera de votre fidélité à venir le consulter !

(Montage vidéo et enregistrements sonores originaux d’Alain MARC)

 

Je suis émerveillé par la beauté et l’élégance des vêtements féminins : boubous, pagnes en bogolans de batik chamarrés, chemises et chemisiers de bazin, wax, splash, fancy, la diversité des coiffures et des chapeaux, et par la variété des étalages, la multitude des fruits, légumes, denrées alimentaires et produits ménagers de toutes sortes . J’admire ces femmes à l’adresse inimitable, qui portent sur la tête avec une rare élégance les fardeaux les plus divers dans un équilibre parfait !

Leur démarche et leur port altier n’est pas seulement beau, il est le produit de toute une économie et l'expression d'une culture qui passe entre leur main et sur leur tête, dont les familles africaines ne pourraient se passer du plus profond de la brousse jusqu’au cœur des espaces citadins .

Pour les denrées alimentaires cela va des légumes verts, des agrumes et des racines comme celles du yam jusqu’aux brochettes d’escargots géants (baveux et dégoûtants), les poissons séchés (qui empestent) ou les non moins ragoûtantes chauve-souris grillées, et je passe sur les animaux venant de la savane ou de la forêt dont certains sont pourtant depuis longtemps "protégés" !

Heureusement, les fruits abondants et délicieux, apportent aussi leur note de couleur et leur parfum (bananes plantin, ananas, mangues, etc.), au milieu de ce hourvari .

Admiration aussi pour toutes sorte de cotonnades teintées dans les étalages spécialisées, réalisées au batik ou par nouage, kossi ou bogolan, de véritables chefs-d’oeuvre d’artisanat traditionnel dont j’aurais facilement affrété un avion entier « pour le plaisir des yeux », si j’en avais eu les moyens …

Je reviendrai dans le prochaine article sur la préparation de ma palette pour ce marché africain, et j’en profiterai pour donner quelques « tuyaux » personnels pour aborder avec une certaine sérénité ce type de peinture sur le motif lors d’un tel voyage .

 

 

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 21:56

Rêves d’Afrique dans le jardin d’Adeline et Florent .

Les heures passées à attendre les avions susceptibles de rapporter les valises perdues défilent …

Je dessine donc ce singulier jardin où la plante la plus banale, l’animal ici le plus ordinaire se transforme pour moi en objet de découverte et d’émerveillement .

Ce qui me frappe le plus, c’est la vivacité des couleurs : même tous ces lézards curieux qui gonflent leurs grandes ouies à la moindre inquiétude, ces margouillats qui passent partout (y compris jusque sous nos tables au restaurant mais les tables sont en plein air), sont chamarrés comme s’ils allaient participer à un bal masqué .

Plantes étranges : nous n’en sommes qu’à leur première approche et avons beau nous souvenir de leurs congénères du jardin d’acclimatation, elles paraissent ici démesurément généreuses, superbement fières dans leur environnement naturel, dégageant dans leur démesure un exotisme verdoyant qui comblerait de bonheur des générations entières de Douanier Rousseau !

On devine derrière le mur d’enceinte de la maison la savane toute proche, avec cet incroyable contraste de rues et avenues en terre battue bordées de-ci de-là d’immenses termitières comme celles trouvées le long des pistes qui mènent dans l’arrière pays, toute bruissante d’insectes et de petits animaux sauvages, et le brouhaha invraisemblable d’une circulation urbaine complètement saturée, pétaradante, polluante, à la limite de l’asphyxie dès qu’une artère bitumée peut drainer les innombrables véhicules qui se bousculent vers les principales artères du centre-ville .Une termitière dans la végétation envahissante à quelques jetées de pierres à peine de la maison, sur ciel fauve et laiteux où les rayons du soleil lui-même ont tant de peine à percer l’harmattan : une image de l’Afrique dont j’avais toujours rêvé au point que je la croyais inaccessible, et elle est là en pleine capitale, dépassant le cadre même de toute imagination …

Je me mets à rêver de cette Afrique exubérante, qui mélange tout dans une joyeuse pagaille, et où tout s’ordonne miraculeusement dès qu’on succombe à son charme !

La première page du carnet du Ghana réalisée sur le motif …

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:20

Ma carte de voeux 2007 en ligne pour des voeux pour la terre .

Avant de partir avec moi dans ce blog en voyage pour l'Afrique, s'il vous reste encore des cartes de voeux virtuelles à envoyer à des correspondants et amis, cliquez ici et vous vous retrouverez à la page de ma carte de voeux mise à votre disposition sur le site des "Voeux pour la terre", vous pourrez alors l'envoyer directement  à vos amis !

"Les voeux pour la terre" font une magnifique opération, à la fois artistique et médiatique en faveur de l'avenir de notre planète .

Vous y trouverez aussi tout un tas de belles autres cartes de voeux, la visite vaut vraiment "le coup" !

La mienne est une surprise, une constatation, mais bien dans l'esprit de ce mouvement et des questions que nous nous posons face à cette incroyable douceur météorologique de ce début d'année en Europe de l'ouest .

C'est une aquarelle sur matière structurée ...

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 20:04

« Les ouvrages en cheveux »,

… un livre passionnant d’Andrée Chanlot .

De quoi nous parles-tu, me direz-vous, alors que vous attendez de moi pour la plupart d’entre-vous des aquarelles ou dessins extraits de mon tout récent voyage en Afrique équatoriale ?

Pour ces extraits ce n’est pas encore aujourd’hui que je les mets en ligne (mais très bientôt), et surtout ne croyez pas que je m’égare : il y a une étrange relation entre la mise en valeur de la personnalité des hommes et des femmes d’Afrique à travers leur coiffure (qui est un élément essentiel de leur parure et donc de leur patrimoine vivant et traditionnel qui m’a fasciné pendant tout mon voyage), et l’histoire artistique de l’usage du cheveu tel que nous la révèlent les étonnantes réalisations des « artistes en cheveux » bien de chez nous, surtout au XIX ème siècle car ils ont aujourd’hui tous disparus .

Je n’évoque pas les coiffeurs, non, car ces artistes - artisans opèrent directement sur les cheveux des personnes qu’ils coiffent, mais d’autres artistes - artisans dont l’activité plus proche de la passementerie ou du bijou est fort peu connue .

Une page du livre très documenté d’Andrée CHANLOT, que je mets en ligne avec son aimable autorisation .

 

C’est à Andrée CHANLOT, une spécialiste de ce type de connaissance que je dois cet article .

J’ai beaucoup pensé à elle lorsque j’ai découvert avec surprise sur les petits marchés de l’arrière pays aussi bien que dans les boutiques de cosmétiques ou de coiffure des rues de la capitale ghanéenne, que de savantes tresses et autres magnifiques parures de cheveux naturels étaient vendues non seulement comme postiches et additifs capillaires pour les élégantes, mais aussi comme objet décoratif à part entière dont il serait intéressant de chercher la signification sociologique et culturelle …

Mais revenons à son passionnant ouvrage .

Il nous fait découvrir d’étonnants chefs d’œuvre à travers une exceptionnelle collection privée, qui trouve sa place au Musée National des Arts et Traditions Populaires : objets insolites faits avec des cheveux, (généralement à des fins sentimentales avec des cheveux d’êtres aimés), tableautins, médaillons, bijoux, accessoires de costume, etc.

Toujours extrait du livre « les ouvrages en cheveux », cette miniature ronde de 8,5 cm de diamètre « Le pont », réalisée vers la fin du XVIII ème siècle avec des cheveux châtains clairs et bruns, collés sur soie . Les reliefs sont en poudre de cheveu et le ciel et l’eau rehaussés à la gouache bleutée . Autorisation Andrée CHANLOT .

Andrée a eu un grand mérite d’aller jusqu’au bout de son projet puisqu’elle a écrit ce livre qui est une sorte d’extraordinaire carnet de voyage, au prix de recherches longues et compliquées et d’une formidable ténacité !

Un voyage qui nous permet de suivre son auteur sur des chemins insolites et de voir ce que d’autres ne voient pas, à travers la véritable enquête qu’elle a menée aux sources d’une mémoire complètement oubliée puisque cette coutume a été abandonnée brusquement au début du siècle dernier : ceux qui, passant par ces bijoux, tableaux, broderies, marqueteries, collages, n’en finissent pas de nous étonner en nous révélant l’extraordinaire faculté de création dont ont fait preuve les artistes en cheveux dès la fin du XIII ème siècle et le siècle suivant .

Si vous êtes collectionneurs (ses), passionnés (es) d’objets et livres rares ou tout simplement curieux (se) et souhaitez acquérir cet ouvrage n’hésitez pas à me le signaler, je vous mettrai en relation avec Andrée CHANLOT, car elle l’a édité à compte d’auteur et il est introuvable ailleurs .

Aussi je la salue ici au nom de tous les amateurs de documentations rares, d’un admiratif, enthousiaste, et amical coup de chapeau !

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 19:55

Aquarelle dans les Gorges du Tarn …

Si vous aimez l’aquarelle et voulez vous perfectionner dans un très grand dépaysement sans quitter l’Hexagone, voilà encore un stage qui risque de vous plaire : c’est le dernier de la série des du programme de mes stages 2007 que je n’avais pas encore présenté .

Vous savez si vous suivez ce blog le succès qu’il a connu en 2006, et les très originales aquarelles qui y ont été réalisées, pour le savoir cliquez ici .

Cette nouvelle session vous réservera si vous nous rejoignez, d’étonnantes surprises car je vous emmènerai vers de nouveaux sites que je connais bien, et dont peu d’amateurs de belles choses connaissent le chemin !

Stage "AQUARELLE " : "GORGES DU TARN ET GRANDS CAUSSES "

- Comment traduire l'étonnante diversité picturale et la beauté sauvage d'un patrimoine naturel et humain empreint des espaces grandioses des Gorges du Tarn et des Grands Causses ?

Saisir les grandes falaises colorées et les reflets du ciel sur la rivière au fond du canyon ou le soleil sur les stipes au vent du causse fait partie des joies de ce nouveau stage . Mais vous ferez aussi la découverte de paysages magnifiques et d'une ingénieuse architecture traditionnelle où la pierre sèche rend passionnante la peinture de la moindre capitelle .

Au sein de parcours pittoresques traversant des chaos rocheux aux formes étranges, des gorges légendaires, des petits villages au charme secret, vous ferez quelques-unes des plus belles excursions picturales du Parc Naturel des Grands Causses .

Pour ce stage, nous emprunterons souvent les traces de Martel, (cet infatigable explorateur des paysages dolomitiques), pour aller à la rencontre d'un milieu naturel peuplé de légendes, de curiosités innombrables d'une faune et d'une flore parmi les plus riches de France, et d'une présence humaine multimillénaire où le pastoralisme et les traditions gardent une large place .

Lieu d'accueil : dans un petit village caussenard en balcon au dessus des gorges du Tarn

Dates : du 10 au 16 juin 2007

  Si ce stage vous tente n'hésitez pas à m'en demander les modalités à mon adresse e-mail aquarelliste@aquarelle-en-voyage.com c'est avec plaisir que je vous accueillerai dans cette session, et vous ferai partager toute mon expérience !

L’immense découpe des Gorges du Tarn vue du « Champ Rouge », juste en face de notre lieu d’accueil . D’adorables petites maisons caussenardes se cachent dans les replis des causses qui les dominent . (Aquarelle d’Alain MARC extraite d‘« Aveyron, Carnet de routes » - Éditions du Rouergue 2005 - )

 Il nous arrive souvent au cours de ce stage de faire une magnifique balade : elle nous amène jusqu'à une petite chapelle romane au bord du Tarn . Moments de peinture inoubliables où l’on apprend à travailler vite et à saisir la lumière dans un paysage magique toujours changeant . (Photo Alain MARC)

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 19:46

Découvertes picturales dans le Grand Sud Marocain …

Un stage qui a déjà fait ses preuves par la beauté des paysages traversés, la qualité des sites de peinture, la rencontre avec les populations locales, et un trajet tout à fait original loin des grandes foules touristiques .

Comme celui d’octobre dernier, il emprunte des pistes très originales qui des pentes et gorges de l’Atlas vous emmèneront par la vallée du Draâ, jusqu’aux sables du désert …

Stage "CARNET DE VOYAGE " : « DÉCOUVERTE DU GRAND SUD MAROCAIN »

Ce stage, dans l’esprit de celui de Marrakech vous emmènera depuis Ouarzazate sur un itinéraire splendide depuis les pentes de l’Atlas à la vallée des roses, les gorges du Dadès, les premières grandes dunes du Sahara, jusqu’aux portes du désert par la vallée du Drâa, et Zagora, autrefois point d’arrivée des grandes caravanes venant de Tonbouctou .

Ce singulier parcours comportera des particularités nouvelles et attrayantes différentes de tous mes autres stages carnets de voyages, qui vous permettront d'aller peindre dans des lieux magiques, (nous voyagerons en 4 x 4 afin de pouvoir effectuer l’itinéraire dans sa totalité sans sacrifier nos moments de peinture) et de passer une nuit en plein désert sous une tente berbère !

Semaine du 21 au 28 octobre (ce stage suit celui de Marrakech, il est possible d’enchaîner ces deux stages qui sont très complémentaires) .

  Si ce stage vous tente n'hésitez pas à m'en demander les modalités à mon adresse e-mail aquarelliste@aquarelle-en-voyage.com c'est avec plaisir que je vous accueillerai dans cette session, et vous ferai partager toute mon expérience !

Moment fort de peinture : celui que nous réserve le petit village d’Aït-Ben-Addou au nord de Ouarzazate … (Photo Alain MARC)Plus bas, c’est la vallée du Draâ avec ses incroyables palmeraies et le serment bleu de l’un des plus grands fleuves du Maroc, qui se perd dans les sables du Sahara . (Aquarelle d’Alain MARC extraite des carnets du Maroc)

 Au sud d’ Anagam, c‘est le dernier col avant le désert : on plonge alors vers les étendues sans limites de Tagounite, Oulad Driss et Mhamid … (Aquarelle d’Alain MARC extraite des carnets du Maroc)Nos amis chameliers n’en reviennent pas de la facilité avec laquelle on peut faire un portrait ! 

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