Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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Stages d'aquarelle et carnets de voyages : Pensez dès à présent à réserver vos stages 2014

- Les stages "classiques" tels ceux du  JURA ORIENTAL ambiances d'hiver , de PROVENCE, de BRETAGNE, ou du JURA ORIENTAL été sont des sessions multi-niveaux d'aquarelle traditionnelle en application aux carnets de voyages, ils vous offrent de nombreuses opportunités de travail sur le motif, très polyvalentes, se sont des stages pour tous niveaux, certains étant une véritable opportunité pour les débutants . Enfin pour profiter encore plus du bel atelier et des paysages du Jura Oriental : le stage "Réussir ses aquarelles de voyage", vous donne les clés de la maîtrise de votre carnet de voyage sur le terrain et en atelier .

Cliquer sur l'image ci-dessus,

c'est l'un des "classiques" 2014 !

- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . Ce sera vers le Maroc vers le Pérou, que vous pourrez aller en 2014...

Cliquer sur l'image ci-dessus,

ce fut l'un des carnets de voyages 2011 !

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à me demander les informations sur tous ces stages par courriel (voir plus haut) .

Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

Équipiers-équipières aquarelle

 

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Petit Nuage

 Christine

28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 11:40

Aujourd’hui, pour vous remercier de vos sympathiques vœux de bonne et heureuse année qui continuent de m’arriver toujours aussi innombrables tant par courrier postal que par e-mail et pour me faire pardonner de ne pas arriver à y répondre tellement j’en reçois (cela fait tout drôle, merci merci, pour vos gentilles lettres, vos jolies cartes, vos magnifiques aquarelles cela me touche énormément), pour également vous faire patienter un peu avant la reprise de mes publications dans ce blog, je partage avec vous une petite vidéo rétrospective de ma présence sur un autre réseau social très connu.

Cette vidéo qui retrace mon récent historique personnel sur ce réseau social, comme elle reprend quelques pages de mes carnets d’Afrique, je l’ai dédiée à Dominique Beaumont (lui qui a tant fait pour ce magnifique continent, pour soulager quelques-unes de ses plus ataviques souffrances). Il la connaît merveilleusement bien l'Afrique, plus certainement que la plupart des carnettistes, et nous ne nous lasserons jamais de parcourir les pages de son blog, bien loin des clichés ramenés dans nos besaces de touristes ou perçue à travers la « une » généralement dramatique des médias, car il la connaît de l’intérieur, au-delà du « côté cour », depuis cet espace sans frontières que je nommerai « le côté cœur »…

Le prochain article sera consacré à mon programme de stages 2015, puis je reprendrai le cours de mes différentes routes (dont celle « du beu »).

Je vous rappelle ma page facebook : ici, et mon journal sur cette plateforme : , mais restez fidèle à ce blog, car beaucoup des articles publiés ici ne sont repris ni sur ma page, ni dans mon journal de cette plateforme !

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Published by Alain-Marc - dans Extraits vidéos
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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 19:32
L’hommage de Simon

Ce soir, parmi les e-mails venus s’ajouter à ceux de toutes et tous mes camarades carnettistes en union de pensée autour de la mémoire de Michel RENAUD, voici celui de SIMON, envoyé depuis Pékin, je sais que vous comprendrez mieux qui était Michel pour nous.

 

Chers amis voyageurs, dessinateurs, écrivains, journalistes, gribouilleurs de tout poil, J'apprends de Pékin la tragédie et voudrais être parmi vous.
Je vous envoie le petit texte que j'ai écrit en apprenant l'assassinat de Michel.
Toutes nos pensées affectueuses à Gala, à sa famille et aux proches.
Simon

 

"1999... Il débarque avec un imper, je crois, un soir de pluie en banlieue parisienne. Dans ma petite maison. Je ne l'avais jamais vu. Il avait donné un coup de fil... "Un festival du carnet de voyage, patati et patata..." Je venais de publier Au Corps de l'Inde à la Boussole, j'étais un inconnu, lui aussi - faits pour s'entendre. Les salauds qui l'ont tué n'ont jamais entendu son rire d'enfant. C'était un joueur, Michel, un tendre avec des moments de volcan. On s'est entendu tout de suite. Je l'ai fait asseoir dans mon vieux canapé immonde, et on a bu un verre. J'aime bien les rondouillets. Ils sont en phase avec la rotondité de la planète. Les gens vrais. Et il avait déjà deux sortes de nuages à la place des cheveux, vous voyez ? Un rêveur. Il était à la Mairie de Clermont, ils avaient créé une association, montaient un projet... On a parlé de ce fameux festival, il m'a emballé... Li était la, écoutant ce gourmand en mangeant des raviolis chinois, qui giclaient sous ses gencives... Je ne me souviens plus du vin... Évidemment, la première Biennale, si je m'en souviens ! Les salauds qui l'ont tué sans le connaître n'ont jamais vu sa joie, entendu sa voix, quand il se baladait parmi nous, les carnettistes pionniers... J'ai pleuré toute l'après midi, aujourd'hui 8 janvier, quand j'ai appris par un mail d'amie qu'il faisait partie des victimes de la boucherie de Charlie-Hebdo - ici, à Pekin, loin de Paris, des amis. Ces jours d'effroi et de chagrin cinglant où on a envie de serrer tous ses amis dans ses bras. Où celui qui est parti vous manque, où tout le monde vous manque. Les Biennales se sont suivies. Les voyages, les livres, les rencontres. Michel était un entremetteur, un peu entremerdeur, parfois, bougon et difficile, mais la générosité l'emportait toujours. Il avait ses têtes, ses chouchous et ses tronches... Mais on lui doit tant. Je lui ai envoyé chacun de mes livres, à lui en premier. Il a vu naître les Carnettistes Tribulants, nos premiers bouquins... Les salauds qui l'ont tué n'ont pas su ce qu'il a donné, n'ont pas vu la petite étincelle du voyageur dans ses yeux quand ils l'ont troué. Michel et les autres, bien sûr, toute la bande de Clermont, ont éclairé pour moi, et pour d'autres, bien sûr, cette décennie de feuillets merveilleux, les carnets de voyage. On en salivait, de ce rendez-vous annuel. Et on voyait ses deux nuages latéraux flotter parmi les stands, le jour de l'ouverture... Va-t-il s'envoler ?Je me souviens aussi d'un diner dans le treizième, avec Gala : nous étions aller manger une dorade à la vapeur à Fleur de Mai, et Li croit se souvenir qu'il ne mangeait pas de gingembre... La vie, comme pour moi, lui avait donné une femme venue d'ailleurs. Gala ! Dieu leur pardonne, Gala, ils ne savent pas qui ils ont tué, Michel Renaud - et toute une bande de dessinateurs, de journalistes, de flics innocents, de gens libres... L'histoire avec Michel a eu pour moi une apothéose... 2009. Il savait. Je présentais "Sahara, Marche avec moi" avec mon beau-frère Lakhdar, touareg... Michel savait. Et il a fait celui qui ne me connaissait pas; j'étais vexé. Avec le maire, ils sont passés à l'écart de la tente touarègue, pour ne pas me mettre la puce à l'oreille, m'a-t-il avoué après. Le fripon. C'est le jour où, quelques heures après, il nous a remis le grand prix du Carnet de voyage ! Je revois la photo, Lakhdar avec son chèche magnifique, Michel avec ses deux nuages prêts au décollage, ses yeux pétillants, Monsieur le Maire, digne et souriant, massif, et moi le poids plume.... Michel, ils ne savent pas, les salauds qui t'ont flingué, combien l'amitié, et l'une de ses fidèles servantes, la liberté de parole, ne meurent jamais. Et que tes cheveux nomades nous accompagnent toujours !
Simon, le 8 janvier, Pékin."

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:45
"Lumières dans la nuit", Bouquets d'aragonite scintillants sous la lumière des frontales au fond de l'Aven Noir. Une page du carnet d'exploration de l'Aven Noir qui n'a pas été publiée dans "L'Aven aux Merveille". Je te la dédie Michel, je ne pense pas que tu aurais refusé.que je te la dédie.

"Lumières dans la nuit", Bouquets d'aragonite scintillants sous la lumière des frontales au fond de l'Aven Noir. Une page du carnet d'exploration de l'Aven Noir qui n'a pas été publiée dans "L'Aven aux Merveille". Je te la dédie Michel, je ne pense pas que tu aurais refusé.que je te la dédie.

J'apprends par la télé ce soir, que tu étais là-bas, et que tu as été abattu avec eux.

Je voudrais avoir mal entendu, mal compris.... Il n'en est rien. Quelle peine !

Je voulais te rendre hommage à ma façon, au nom de bien des carnettistes qui sont en deuil ce soir sans savoir encore que tu étais avec Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Bernard Maris et le reste de la rédaction de Charlie !

Je ne reviendrai pas sur les débuts de la Biennale des Carnets de Voyages de Clermont-Ferrand devenue aujourd'hui le fameux Rendez-vous, sur le rôle essentiel que tu y as joué, sur ce que ce rendez-vous te doit comme fondateur de cet incontournable évènement, ni sur nos échanges où ta présence fut d'un soutien et d'un enthousiasme que je n'oublierai jamais, particulièrement aux débuts de la Biennale, puis lors de mon engagement dans la réalisation de carnets comme celui de l'exploration de l'Aven Noir.

Je l'écris et le manifeste publiquement car tu as aidé nombre de carnettistes qui te doivent beaucoup et ton absence va considérablement se faire sentir au rendez-vous des Carnets de Voyages. Tu étais, comme les autres, comme tous ceux qui partent trop vite, trop injustement, trop tragiquement,  indispensable...

Je pense à ta famille, à tes amis organisateurs du Rendez-vous des carnets de voyage.

Je pense à ton sens de la fraternité, de la liberté, du partage de nos valeurs carnettistes, universelles et humanistes.

J'aurais beaucoup à ajouter, mais je voulais simplement, humblement et douloureusement te dire adieu ici ce soir non seulement en mon nom, mais aussi de celui de bien d'entre-nous.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 18:24
Je suis Charlie !

 J'ai supprimé l'image qu'il y avait ici et sur laquelle il fallait cliquer pour accéder à mes vœux vidéo 2015...

Mes voeux, étaient (et sont toujours) remplis d'espoir et d'émerveillement, tournés vers la vie, la fraternité, le partage, la tolérance. La vidéo que j'avais réalisée en cette occasion faisait partie des actes totalement symboliques et gratuits que je peux faire à l'intention de mes amis (es), de mes lecteurs  (trices) réguliers (ères) et abonnés (es) pour m'avoir consacré un peu de temps en m'accordant écoute et confiance. 

Mais ce soir, je suis très blessé qu'ont ait attenté à la liberté et qu'ont ait soustrait à la vie des dessinateurs géniaux, que j'admirais tant pour leur talent que leur gentillesse, leur générosité, leur humanisme. En les touchant on me touche aussi comme dessinateur, comme carnettiste, même si je n'ai jamais caricaturé qui que ce soit ni quoi que ce soit.

En ne voulant cesser d'établir des passerelles d'écoute et d'amitié entre cultures et formes de pensées et de croyances différentes de la mienne, je rajoute à mes voeux traditionnels et initiaux ceux d'une prise de conscience universelle de toutes les richesses qui naissent du mot liberté et du respect des femmes et des hommes qui de tout temps se sont battus pour la défendre, ainsi que du mot paix, mots sans lesquels celui d'émerveillement ne peut exister.

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 10:40
Rencontre avec Philippe BONNAIRE dans le voyage du bleu, pour vous, pour lui, pour Noël.

Découverte d’exception dans le "Voyage du Bleu" pour la semaine de Noël : ce sera mon cadeau de fin d’année pour vous, pour lui aussi (je vais vous dire pourquoi), car à travers la rencontre de cet auteur-compositeur, de sa personnalité, de ses compositions, c’est un univers où le bleu en tant que vibration sonore vous inondera, vous régénérera, vous emportera dans un voyage harmonique aux mélodies scintillantes comme des étoiles.

"Dans mon rêve", Slam' Zouk extrait de son dernier album "la résonance des 3 piliers" : voir au delà des préjugés, des certitudes, un vivre ensemble qui résume bien la pensée de Philippe Bonnaire et l'esprit de cet album...

(Pour revenir en mode "lecture" il suffit de cliquer sur la croix de fermeture de la petite fenêtre qui s'est ouverte en remplacement de la barre de lecture après avoir normalement arrêté la lecture de l'audio avec son bouton.)

Mais surtout, dans la symbolique la plus large qui soit de Noël, s’il est une chose qui nous importe particulièrement en pensant à ce jour de paix, d’universelle fraternité et d’espérance, c’est de nous impliquer « nous », pour au moins une fois dans l’année (si on ne peut plus souvent), faire quelque chose de beau, de simple, de généreux.

Hors, ce « quelque chose » qui ne coûte rien d’autre qu’un petit geste tout à fait ordinaire, je vous invite à le faire avec moi en faisant mieux connaître la quête musicale de Philippe BONNAIRE, en relayant ce billet, en le partageant autour de vous, en le diffusant de la façon la plus large possible, de réseaux sociaux en cercles privés et familiaux : ce sera beau comme une traversée sous une pluie de bleu pour aller vers la lumière.

Surtout, vous voyagerez autrement par delà les frontières de mon « Voyage du Bleu », pour faire de ce jour de Noël un jour complètement différent de tous les autres !

 

"Mamiya" un remix qui fleure bon un voyage du côté de la Guyane et des Caraïbes au milieu des mangroves, comme un reflet de paradis...

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Car Philippe (lauréat des compositeurs du trophée de la musique guyanaise Lindor 2013) mérite une meilleure couverture médiatique, presse écrite, web TV, radio, que celle qui est la sienne actuellement.

Il lui faudrait un distributeur, une reconnaissance et une aide véritable, car artiste indépendant (talentueux de surcroît), il est méritoire dans sa lutte pour créer, avancer et faire connaître sa musique.

Et sa quête est un peu la notre, la votre : celle de transmettre ce qui, en élargissant la conscience, embellit la vie !

Il dit de lui-même : « En fait, je ne suis qu’un transmetteur : je transmets l’information vibratoire à travers mon art, je ne la garde pas puisque tout ce qui nous entoure est information. La moindre particule est énergie, et nous interagissons avec elle puisque nous aussi nous sommes énergie… »

"La symphonie des étoiles", composition extraite également de son album "La résonance des 3 piliers" est la version à la fois instrumentale et vocale de sa symphonie - rock plus instrumentale (que vous découvrirez dans son superbe album), dont la résonance me paraît plus "cosmique" encore : elle a pour moi la dimension de la bande originale d'un film comme "Dune" de David Lynchc' (création du groupe de Rock Toto), c'est une vraie œuvre musicale !

(Pour revenir en mode "lecture" il suffit de cliquer sur la croix de fermeture de la petite fenêtre qui s'est ouverte en remplacement de la barre de lecture après avoir normalement arrêté la lecture de l'audio avec son bouton.)

Dans son expression musicale aux consonances universelles empreintes d’un humanisme que Julos Beaucarne ne dénierait certainement pas, vous reconnaîtrez un peu comme l’un des vôtres ce « voyageur – passeur » ou plutôt ce transmetteur des valeurs de l’âme, aux influences parfois teintées de sonorités caribéennes (horizons de ses origines), et sans limites culturelles.

Il est né à Cayenne. Il mélange l’électronique à toutes les cultures dans son home studio, avec une prédilection pour la musique « New Age » qu’il aime et compose en l’enrichissant de mélodies multi culturelles.

Il a commencé à l’âge de 16 ans sur des instruments à cordes qu’il bricolait lui-même avec du fil de pêche et des morceaux de bois.

"La voie de l'impermanence" (toujours extrait de son album "La résonance des 3 piliers") : un reggae poétique, rafraîchissant et doux comme un alizé...

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Il dit : « Riche de mon premier argent de poche, j’ai acheté un petit clavier sur lequel je reprenais la musique de Star Wars, de Love Story et d’autres musiques de film. J’écoutais Duran Duran et Percy Sledge avec mes frères. Mais le déclic s’est fait lors de mon service militaire à Metz en 1984, avec l’émergence de la "New wave", du "New âge", de la pop électronique. J’aimais Simple Minds, Alphaville, U2, Alan Parsons Project et surtout Mike Oldfield. C’était très riche mélodiquement parlant».

Pour gagner sa vie et continuer de créer ses œuvres musicales, Philippe BONNAIRE travaille à Toulouse dans une collectivité locale.

"Dans mon rêve", la version vidéo-clip. C'est l'un des deux bonus de son album "la résonance des 3 piliers"

Si l’on peut « entendre » une couleur, alors oui, j’ai entendu le bleu à travers la musique de Philippe BONNAIRE, un bleu sans limites, qui fait le lien de tous les possibles dans une rose chromatique sonore unissant tous les hommes de bonne volonté, quelle que soit leur culture, leur religion ou leur philosophie…

Et pour fêter Noël à ma façon, en plus de ce billet, je lui commande l’album qu’il a composé, réalisé, arrangé et produit lui-même : «La résonance des trois piliers» dont il nous offre ici quelques extraits et l’un des deux clips superbes qu’il a réalisés en Guyane à cet effet.  Ce sera pour quelqu’un de très proche mon dernier « cadeau surprise » de cette fin d’année !

"La traversée du bleu", aquarelle 24 x 32 cm extraite du "Voyage du Bleu"

"La traversée du bleu", aquarelle 24 x 32 cm extraite du "Voyage du Bleu"

Que, du bleu d’Orient (portant en lui un peu de jaune primaire iridescent) au cobalt céleste, ou de l’Ultramarine pourpre (empreint de magenta) au Cendre bleue, l’image mentale d’une « traversée du bleu » derrière lequel rayonnerait la lumière solaire (synthèse de toutes les couleurs) éclaire vos jours de Noël et l’approche du Nouvel An, comme la sortie d’une forêt de mangroves sous une pluie d’étoiles, le regard tourné vers les nouveaux horizons de l’océan !  

Les liens de Philippe BONNAIRE :

- Son univers musical et ses pensées dans "Google +"

- Sa page Facebook

- Sa présence dans Deezer

- Sa présence dans SoundCloud

 

Pour commander l'album de Philippe BONNAIRE (15 € seulement) c'est   ici

 

Joyeux Noël, heureuse fin d'année et bon voyage musical avec Philippe BONNAIRE, dans le Voyage du Bleu...

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 21:07

Continuons notre voyage du bleu.

Vraiment, il faut croire que le temps passe moins vite ici !

Effets du soleil, du bleu du ciel, de cette chaleur inhabituelle en cette saison ?

Tout le monde est en manches courtes, aux champs comme à la ville, où les terrasses des cafés sont bondées.

Le bleu ?

Il nous inonde, nous submerge, nous emporte…

 - Peut-être est-ce à cause de cela que je ne songe pas un seul instant à rentrer ?

Pourtant, il le faudra bien un jour, mais en attendant je continue mon voyage, et j’en profite pour reconnaître et préparer en même temps le prochain stage carnet de voyage où je vais partager mes surprises, mes découverte, mes délectations carnettistes.

Bien sûr, il y a un petit décalage entre la publication de mes vidéos et le présent du voyage, mais je fais ici beaucoup de choses à la fois, et j'espère que le peu de retard pris ne sera pas préjudiciable à l'intérêt de mes publications !

Il faut dire que je découvre des bleus tout simplement incroyables.

Certains sont presque impossibles à reproduire si on n’y consacre pas de longs essais en mélanges sur la palette, si on ne change sans cesse de point de vue pour voir la lumière jouer avec cette couleur et choisir le meilleur angle pour la traduire.

Le temps consacré à ces recherches est d’autant plus exaltant qu’il débouche sur des questionnements et des exercices passionnants.

Finalement, le carnet de voyage, l’aquarelle, les croquis rapides à main levée, ne sont que des prétextes pour aller à sa propre rencontre en même temps qu’ils permettent un échange très profond avec le monde.

La chapelle de la Conception à Elvas, l’un des motifs du carnet de voyage au pays du bleu.

La chapelle de la Conception à Elvas, l’un des motifs du carnet de voyage au pays du bleu.

Parmi les bleus clairs ou cæruleums sélectionnés pour réaliser les liserés de la chapelle de la Conception, c’est le bleu royal Sennelier que je choisis, car parmi ceux qui se rapprochent le plus de la bonne couleur, c’est celui qui présente les effets d’opacité et de granulométrie les mieux apparentés à l’aspect onctueux de leur couleur sur le fond de crépi blanchi à la chaux des murs.

Parmi les bleus clairs ou cæruleums sélectionnés pour réaliser les liserés de la chapelle de la Conception, c’est le bleu royal Sennelier que je choisis, car parmi ceux qui se rapprochent le plus de la bonne couleur, c’est celui qui présente les effets d’opacité et de granulométrie les mieux apparentés à l’aspect onctueux de leur couleur sur le fond de crépi blanchi à la chaux des murs.

Dans ma quête du bleu, je m’interroge du rapport des différents bleus que je vois avec les autres couleurs qui leur sont associées, dont l'ocre jaune que l’on retrouve un peu partout dans le patrimoine bâti.

Je constate qu’en mélangeant le bleu cæruleum des liserés extérieurs de la petite chapelle Notre Dame de la Conception (dont je vous avais déjà parlé à mon arrivée au « pays du bleu »), couleur que l’on voit en de nombreuses variantes en décor sur les façades avec l’ocre jaune du bas des murs, on obtient un gris-vert qui est exactement celui des oliviers de la campagne en cette saison !

Bien sûr, il faut faire des essais avec les différents bleus cæruleums de notre nuancier (en les modifiant parfois avec un soupçon de divers jaunes ou rouges), pour obtenir le « bleu parfait » de tel ou tel décor d’architecture, et si on mélange le bleu ultramarine rompu des azulejos de l’entrée de cette même chapelle (rompu avec une pointe d’orange et non avec du gris ou du noir qui en éteindraient la luminosité), on obtient la teinte de l’ombre des oliviers vus depuis cette chapelle qui domine la campagne environnante depuis l’entrée de la ville.

Naturellement, on peut obtenir les gris-verts (ombre ou lumière) des oliviers de bien d’autres façons, mais je vous assure que ces mélanges fonctionnent parfaitement, même si le résultat manque un peu de transparence à cause de couleurs qui au départ ne le sont pas.

Le voyage du bleu, d’Elvas à Evora.

Étonnant de constater combien les couleurs dominantes dans le bâti traditionnel trouvent ici leurs correspondances par mélange, dans les variations chromatiques de l’environnement naturel …

Le voyage du bleu, d’Elvas à Evora.

Mes verts (vert rompu n°1 et gris vert n°4) obtenus par mélange du bleu des liserés de la chapelle (bleu royal Sennelier) ou de l’outremer rompu des azulejos (voir mélange ci-dessus) avec l’ocre jaune des murs (tous les outremers de toutes les marques conviennent, idem pour l’ocre jaune) qui s’apparentent aux différents verts des oliviers ne sont qu’un sujet de réflexion parmi d’autres, basés sur l’observation des différentes couleurs d’un même environnement.

Mais si je veux réellement peindre le feuillage des oliviers, j’utiliserai plutôt du bleu d’Indanthrène Sennelier (transparent intense) à la place du bleu royal (opaque granuleux) pour faire le gris vert de leur feuillage en pleine lumière dans le lointain, et à la place de l’outremer français utilisé pour imiter l’outremer rompu des azulejos (outremer qui est transparent intense) du bleu indigo Rembrandt, car bien que semi-opaque, celui-ci permet d’obtenir la bonne teinte des zones à l’ombre sans mélange intermédiaire (d’où effet plus lumineux, travail plus rapide et similitude chromatique plus grande).  

Hors, le but de ces exercices n’est pas de chercher à peindre des oliviers, mais de se servir des couleurs que nous voyons (en suivant ici le fil conducteur du bleu), pour établir de plus subtiles connivences entre l’univers qui nous entoure, les êtres et les choses que nous rencontrons et notre propre sensibilité, la « profondeur » de notre regard sur le monde.

C’est par ce rapport des couleurs à la vie dont elles sont le reflet, qu’au-delà du témoignage d’un instant, d’un lieu, d’un objet, d’une rencontre, on peut « voyager » à l’intérieur même du voyage, et interpréter « autrement » la réalité perçue à travers ses différentes facettes.

Chaque nouvelle interprétation va alors se révéler comme un nouveau chemin pour aller plus loin dans sa démarche et la réalisation de son carnet…

C’est pour cela que je pense l’approche «traditionnelle et classique» du carnet de voyage (dessins / textes / aquarelles), supérieure dans le fond (même si dans la forme tout est possible pour affirmer sa créativité) par rapport aux autres types de carnets (tout aussi attrayants qu’ils soient, bande dessinée, collages, photos, etc.)...

Quant à l’aquarelle, il y en a bien sûr autant d’approches et de concepts qu’il y a de démarches artistiques et de personnalités créatives, mais celle que je préconise sur le terrain (et que j’enseigne tout en restant fidèle aux bases techniques de cette expression), s’affranchit largement de toute idée de supériorité artistique, de compétition, de maîtrise technique démesurée, d’esthétique en quelque sorte « au dessus du panier » pour ne pas dire de mégalomanie philotechnique : elle reste en toute simplicité au plus près du sujet dans l’immédiateté de l’instant, en étant sans sophistication aucune le fruit de la spontanéité, de la joie de vivre, et de la rencontre entre le réel et notre sensibilité !

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 19:40

Le bleu, sur les murs de la salle à manger brillait de mille éclats dans les azulejos de la petite taverne.

Nous étions les premiers clients de la soirée, et je dessinais sur mon carnet de route une modeste aquarelle de cette salle encore vide au plafond voûté ocre jaune un peu noirci par la fumée…

C’était en 1994 à Évora.

Mon père m’avait enseigné les joies de l’aquarelle rapide, mi pochade, mi croquis aquarellé, source de grandes joies, car ici ce n’est pas le résultat pictural qui compte mais le souvenir de ce que nous laisse ce genre d’esquisse plus ou moins bien réussie quand elle est associée au voyage : la mémoire d’un instant bien plus important que pourrait l’être la réalisation d’un véritable chef-d’œuvre !

Tout simplement parce que le temps qui passe efface à jamais ces moments de bonheur infiniment précieux liés à des émotions furtives, à des plaisirs simples partagées en famille ou entre amis et traduits par quelques coups de crayon et de pinceau, où sont éternisés ces bruits, ces couleurs, ces odeurs, ces éclats de rire, la présence de ces êtres aimés qui étaient insouciants et nous accompagnaient.

J’ai recherché dans les lumineuses ruelles la petite « Casa de Pasto » où nous avions mangé de si bons calamars frits, mais ne l’ai retrouvée.

Il y avait tant de bleu sur les murs…

Je ne suis pas certain, si j’y avais à ce moment-là réalisé une aquarelle plus élaborée, bien plus « belle » (comme on aime les voir aujourd’hui), que je retrouve à présent la même émotion en la contemplant.

À Évora la blanche, devant cette page de mon ancien carnet du Portugal qui me suit également dans le « voyage du bleu », je comprends la nature de cette nuance si particulière curieusement nommée « bleu à l’âme » (couleur que je ne saurai vous expliquer en ce jour de Toussaint).

En attendant, je poursuis ma route, espérant découvrir peut-être dans les jours qui viennent l’âme du bleu…  

Le bleu « à l’âme »…

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 10:02
Une entrée de chapelle parmi tant d'autres toute étincelante de bleu...

Une entrée de chapelle parmi tant d'autres toute étincelante de bleu...

Pas une minute pour publier quoi que ce soit, juste peindre et se délecter de bleu, de soleil, de chaleur, de villages blancs, à bientôt pour la suite...

Entre 2 aquarelles (bleues, naturellement)...

Entre 2 aquarelles (bleues, naturellement)...

D'autres villages nous attendent inondés de lumière, je vous promets non seulement de très jolis bleus, mais aussi des ocres, des jaunes, et beaucoup beaucoup de chaleur et de soleil !

D'autres villages nous attendent inondés de lumière, je vous promets non seulement de très jolis bleus, mais aussi des ocres, des jaunes, et beaucoup beaucoup de chaleur et de soleil !

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 06:48

Cette nuit au plus tôt, j'arrive dans le "pays du bleu"...
Alors, avant de partir pour les dernières centaines de kilomètres qui m'en séparent, j'esquisse à toute vitesse le paysage vu du balcon de ma chambre, manière de réveiller les bleus qui dormaient au fond de ma palette !
J'aime bien commencer ainsi la journée par un minuscule travail informel et sans prétention, avant d'aller déjeuner puis reprendre la route...
En attendant la suite, je vous laisse sur ce motif rapidement griffonné, et la dernière vidéo de sa très rapide réalisation, juste avant mon départ pour la dernière étape de cette approche du "pays du bleu".

C"est la petite ville castillane de Vitoria Gasteis, au milieu de plaines arides...

C"est la petite ville castillane de Vitoria Gasteis, au milieu de plaines arides...

Et malgré un planning très "serré" en plus du trajet quotidien dans ce "voyage du bleu" (car j'effectuerai en même temps les repérages d'un futur stage aquarelle / carnet de voyage tout à fait nouveau), je vais tout de même essayer de vous faire partager de temps en temps par un petit résumé, les étapes colorées de ce parcours...

- Alors, à très bientôt pour la suite ?

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:57

Me voici en route pour le « pays du bleu » dans un périple en voiture de plusieurs milliers de kilomètres…
C’est la surprise des articles à venir (en fonction du temps dont je disposerai et de mes possibilités de connexion Internet).
À bientôt donc pour la suite, en attendant, je vous laisse deviner où je pars avec ce rapide croquis d‘une ruelle où le bleu est roi.

Sur la route, dans le Voyage du bleu...

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