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Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :
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«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :
Préambule
L'étape de Peniscola
Au Cabo de Gata
Guadix, les maisons troglodytiques
BELGIQUE
En BRABANT WALLON :
Chantal
FRANCE
En ÎLE DE FRANCE :
à PARIS :
Bernard
Blog
Fabienne
Dans les BOUCHES-DU-RHÔNE :
à Marseille :
Mirelle
Junguilin
Solange
Blog
Dans le CHER :
Sancerrois :
Elizabeth
Dans le GARD :
à NÎMES :
Annynîmes
lepeintre30@voila.fr
Blog
Nicoleagathe
En HAUTE MARNE :
Claire et
Pascal
Blog
Près de Lagny-sur-MARNE :
En Lot-et-Garonne :
Val de Loire (Chaumont sur Loire) :
Catherine
Dans la Loire (en Forez) :
Roger
Blog
Dans le NORD :
Joëlle
Dans le PUY DE DÔME :
à RIOM :
Maryse
Blog
En SEINE - MARITIME :
Rouen et Yvetot :
Nathalie
Blog
En SUD-LUBERON :
Avignon (Vaucluse) :
Sur la Côte d'Azur
(Nice et environs) :
Petit Nuage
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Pour toutes celles et ceux qui cherchent mon programme stages aquarelle et carnet de voyage sans arriver à le trouver, il vous suffit de cliquer sur la fenêtre ci-dessus, une nouvelle façon de voyager, de découvrir, et de traduire le monde !
Il fallait plus que du courage pour se lancer à la poursuite du Bonheur, quand on avait suivi son parcours trompeur sans imaginer où il allait nous emmener !
Pourtant, tout avait bien commencé, lorsque l’intrépide équipe arrive sur les lieux avec une motivation et un enthousiasme à vaincre tous les
obstacles…
Mon camarade d’ Aven Noir Daniel André écrit dans son excellent livre «Bramabiau l’étrangeté souterraine», le récit du début de cette aventure :
«Nous sommes le mercredi 27 juin 1888 au matin. Les calèches chargées du poids des hommes et du matériel entrent bruyamment dans Camprieu. Les paysans, alors
occupés à couper les foins, cessent leurs travaux et se pressent autour de l'étrange caravane. Peu habitués à de telles visites, ils posent mille questions... et se gaussent de ces "messieurs
de Paris" trouvant leur projet pour le moins bizarre : ce serait donc aujourd'hui ou jamais que le Bonheur des ténèbres accepterait de livrer ses secrets.»
Après les repérages de 1884 cette première tentative se révèle plus compliquée que prévu pour E. A. Martel et ses camarades, qui doivent abandonner leur
exploration, arrêtés par un obstacle trop important ce jour-là (une cascade infranchissable), mais le 28 juin 1888, Blanc, Armand, Foulquier et Martel s’engagent à nouveau dans le torrent
souterrain du Bonheur au milieu de blocs effondrés par une diaclase donnant accès à un labyrinthe orné de salles calcifiées, de marmites de géants, de piliers d'érosion tourbillonnaires et
autres étrangetés karstiques…
E. A. Martel atteint bientôt la cote -54 m, mais que va-t-il se passer ensuite ?
La Perte du Bonheur est toujours la même depuis l’époque de Martel.
Elle reste empreinte de ce mystère qui fascine les hommes à travers toutes les civilisations, fait à la fois d’attirance, de curiosité et de
crainte, mais qui nous questionne par rapport à la fragilité de notre existence et nous «resitue» face à nous-mêmes.
Elle verse surtout au plus profond de notre être le souffle et la magie des forces surnaturelles qui ont suscité auprès de nos ancêtres de la préhistoire
suffisamment de puissance imaginaire pour s'exprimer à travers des signes et fabriquer pour la première fois des images, laissant soudain dans l'histoire de l’humanité une mémoire volontaire et
matérialisée porteuse de la projection de sa pensée, une trace produit de sa propre main et de son intelligence, une image qui «l’immortalise» et qu'elle va pouvoir donner à voir à d'autres
humains à travers le temps.
C’est aussi cette sorte d’atavisme inconscient lié aux actes «sublimants» de nos ancêtres, ce rapport à une élévation de nos engagements, amenant à nous dépasser
et (consciemment ou non) à laisser une empreinte de notre passage ici-bas apte résister à l'amoindrissement, perpétuant cet arrachement de l'homme à l'état de nature, qui animait aussi Martel
et ses compagnons…
Au milieu des cordages, échelles, bougies et lanternes, briquets à amadou, burins et pitons, le canot pliant en toile imperméable fabriqué
par Osgood à Creek River aux Etats-Unis commandé spécialement par E-A Martel pour cette aventure, constitue l’arme suprême pour aller affronter ces 27 et 28 juin 1888 les eaux souterraines du
Bonheur...
J’ai enfin réussi à me débarrasser de cette épouvantable pub qui vous agressait en agressant mon blog !
Je veux parler de cette bannière affreuse et perfide qui ramenait vers des "rogues" et s’affichait ostensiblement au bas de ces pages sans que ni vous ni moi,
n’arrivions à nous en débarrasser…
C’est pour cela qu'après mon précédent article je ne publiais plus.
Pour moi qui n’ai en informatique que des connaissances basiques, il m’a fallu beaucoup de persévérance, de patience, et l’aide précieuse de sympathiques blogueurs
bien plus compétents que moi, pour me guider jusqu’à la source du script vampire afin de l’éliminer.
Sans cette salutaire aide je pense que je n’y serais jamais arrivé seul, et je tiens à remercier les trois personnes qui m’ont aidées : il s’agissait d’un
tout petit script en html qui s’était glissé avec effet rétroactif (sans doute par mise à jour des codes) invisible hors html, tout en bas du lecteur flash de la musique que j’avais arrangée pour
l’intro de cette page (vous savez, c’est celle-ci qui évoque le voyage et le rêve et que vous pouvez écouter sans danger) :
Seul module conservé (car je sais que de leur part ne viendra aucun souci, et en plus ce sont de vrais amis des aquarellistes), celui de notre partenaire
Aquarelle et Pinceaux (au fait,
ils font en ce moment de super promos dans les excellentes marques DALER-ROWNEY, BLOCKX et LEONARD ... profitez-en, ce n'est pas une pub mais une information !).
Ceci n’est pas le seul lifting de ce journal : vous aurez tout de suite remarqué en l’ouvrant la modification totale du bandeau du haut de page et le lien
auquel il est relié en cliquant dessus (ce que je vous invite à faire si ce n’est déjà fait car il vous amènera à un bien beau souvenir), je vous invite à me dire dans vos commentaires ce
que vous en pensez ?
Si ce nouveau «look» vous plait, alors vous devriez être ravis (es) dans les semaines à venir car ce n’est qu’un début, nous en reparlerons
bientôt.
Vous l'avez donc compris : c’est un nouveau départ que je vous prépare, avec le printemps de nouvelles choses vous attendent qui j’en suis certain, vont vous
passionner !
Le nombre des visiteurs remontant très vite (vous en faites partie ce dont je vous remercie car il vient de repasser à plusieurs centaines par jour depuis que
j’ai éradiqué l’abominable pub), et surtout toutes les bonnes nouvelles en perspective, j’ai donc décidé dès le prochain article de vous emmener dans une extraordinaire aventure, une
histoire magnifique, un voyage qui ne pourra vous laisser indifférent car il ne pourra jamais plus être renouvelé comme
je vais vous le faire partager…
Enfin, quelque chose d’à la fois exceptionnel et merveilleux, vous allez vivre avec moi une aventure de pionniers, qui plus est, pinceaux et aquarelles en
main !
Tout commence ici, dans ce très beau paysage que j’esquisse rapidement sous un ciel de traîne changeant et capricieux de ce début avril, face à des horizons
bleutés, immenses, qui nous transportent très loin dans l’espace et le temps, d’une incroyable poésie…
Je ne vous dis pas où c’est aujourd'hui (je vous laisse cependant deviner si vous y parvenez), puisque vous découvrirez très bientôt
avec surprise et étonnement où je vous emmène, et pourquoi je vous y emmène !
Vous êtes longtemps restés sans nouvelles…
Pourtant, la dernière
carte postale du Rajasthan cheminait vers vous tandis
que nous franchissions les continents sur le chemin du retour, à l’image même de ces missives qui vous parviennent d’endroits lointains bien après que les amis qui vous les avaient envoyées
soient revenus.
Ce périple en Asie hors du commun, commencé il y a
plusieurs années, s’est donc poursuivi par ce très beau stage indien dans l’esprit de celui dont la réussite et la beauté avaient mis en lumière la Birmanie
l’année dernière dans nos carnets.
De ce nouveau contact avec une culture fascinante, multiple et d’une grande richesse, au cours des rencontres fortes qui
marquèrent notre cheminement de carnettistes attentifs aux beautés du monde, je vous adresse cette dernière carte postale, vidéo cette fois-ci :
Mais elle est plus que la rapide mémoire de moments que vous n’avez pu partager avec nous : c’est aussi une façon pour
moi de remercier chaque stagiaire qui m’accompagnait cette année dans une ambiance chaleureuse et enthousiaste, car c’est d’abord à elles toutes (messieurs où étiez-vous ?) que revient le
mérite d’avoir su conserver l’osmose, l’enthousiasme, l’émerveillement, le partage, l’entraide indispensables à la réussite d’une telle aventure des semaines durant, à des milliers de
kilomètres de chez nous.
Je n’ai monté dans cette vidéo qu’un extrait parmi de nombreux autres des séances spécifiques de peinture ou de travail
sur le carnet : que me pardonnent celles qui ne se verront pas (ou ne verront pas leur travail) dans les images qui précèdent, car je ne pouvais pas dépasser les 4 mn si je voulais télécharger
ce petit clip de l’endroit où je me trouve en ce moment.
Un extrait de démo visible dans la vidéo ci-dessus.
En pleine peinture depuis la fenêtre d’un palais.
À l’ombre des ruines du Qûtb Minâr à Delhi…
Il faut dire que depuis notre retour je n’ai pas une minute pour souffler, pour vous retrouver en écrivant ici le moindre
billet, car les évènements et les enchaînements de circonstances (des plus inattendues, heureuses et dynamiques) se précipitent pour me propulser (et « vous » propulser aussi, vous
comprendrez prochainement pourquoi) dans l’avenir !
En attendant nous voici déjà en fin de séjour du stage de l’application d’aquarelle aux carnets de voyages
« ambiances et paysages de neige » en Jura Oriental, dans une atmosphère de contes de fées ressemblant un peu au « Monde de Narnia» (souvenez-vous de notre balade fantastique avec P’tit Jo).
Échappée du «Monde de Narnia», la forêt enchantée qui nous
accueille en plein Jura Oriental…
Si certains d’entre vous viennent de subir les caprices d’un épisode hivernal pouvant se révéler des plus désagréables,
il n’en est rien ici au contraire, ce serait même l’émerveillement des Noëls enchantés de notre enfance dans lequel nous sommes retournés avec ce stage, dans un endroit idéal, rêvé pour cela
:
- Peut-être avez-vous vu ces jours-ci à la télé sur France 2, l’émission
de la maison préférée des français (La maison préférée des français émission présentée par Stéphane Bern, voir aussi le hors série n°2 de Maison
Créative actuellement dans les kiosques) ?
Alors vous aurez vu si vous avez suivi l’émission, l’une des maisons de France qui a le plus de charme et a été choisie
pour faire partie des 22 maisons finalistes de cette émission : celle de Christiane Colin, qui nous accueille
en ce moment pour ce stage magique des ambiances de neige en Jura Oriental (cliquez sur le lien pour voir ou revoir la jolie maison de Christiane, l’une des plus charmantes maisons
françaises).
Magique aussi la cuisine de Christiane, souvent citée dans de nombreux guides et revues, et que nombre d’émissions de
radio et de télévision ont souvent mise en valeur, mais qui a été "occultée" dans l’émission (consacrée uniquement il faut bien le préciser, aux maisons de charme choisies)…
Christiane COLIN devant son fameux gâteau au chocolat (réalisé sans farine et qui lui a valu un prix culinaire très
apprécié), un régal supplémentaire pour terminer ce jour-là le repas…
C’est dire si nous avons là, dans ce coin de montagne privilégié, les conditions idéales pour nous réchauffer, nous réconforter et nous retrouver,
après les séances d’aquarelle dans la neige et les croquis au milieu des merveilleux paysages des crêtes du Haut Doubs !
Un stage de plus qui ajoute dans le parcours de chaque participant un séjour d’exception, car il n’est pas toujours utile
d’aller à des milliers de kilomètres pour vivre quelque chose d’inoubliable…
Une partie du groupe en plein travail sur fond de Mont
Châteleu.
La première ferme du Théverot, l’une de mes « démos » de cours (pochade à réaliser
rapidement sur le motif)
Bientôt de retour dans mon Rouergue d’adoption, pour vous reparler d’ici la fin du printemps de plusieurs de ces
évènements qui nous projetteront dans de belles aventures dont je vous ferai la surprise en priorité et que je vous ferai partager, (en attendant j'essaierai d'être plus régulier dans mes
publications)...
Alors n’oubliez pas de guetter ici mes prochains billets, si vous voulez savoir en priorité de ce qu'exactement je vais
bien pouvoir vous faire part !
En fait, il faudrait en poster des dizaines pour vous donner une juste idée de notre voyage !
Et les carnets... Ils en comportent déjà des dizaines mais en bien mieux, car celles-là sont plus qu’uniques et rares : elles sont inimitables.
Je renonce à tout vous raconter car les journées en valent plusieurs, les balades, découvertes, rencontres multiples et séances de peinture s’enchaînant les unes après les autres à une cadence si élevée que ces visions du Rajasthan et de l’Uttar Pradesh nous habitent maintenant au quotidien tant et si bien que nous craignons un peu le retour au quotidien quand le voyage sera fini.
Il n’empêche, le carnet de voyage sera terminé, et en le ramenant avec nous c’est bien plus que des cartes postales, des photos et des vidéos que nous ramènerons : c’est une part vivante et colorée de la mémoire d’un pays sublime où se côtoient tous les extrêmes, ce sont mille moments intenses et inoubliables définitivement éternisés sur les pages de nos carnets !
Participer à un mariage au
Rajasthan est un moment de rêve et d’émerveillement (voir l’article que j’avais déjà publié ici, où vous pouvez si vous ne l’avez déjà visionné, en voir un dans une belle vidéo)…
Ici, le marié arrive à cheval avec un enfant fétiche sensé porter bonheur aux futurs époux.
…Nous avons eu la chance d’assister à ce moment exceptionnel au son de danses et de musiques endiablées.
L’Inde des Maharadjas qui nous accueille n’est pas qu’un moment de l’histoire qui serait devenu mythe aujourd’hui : c’est quelque chose d’encore bien vivant et de très proche dans la mémoire collective sur ces terres de magie où chaque chose peut devenir féerie à tout instant, un peu comme si sous nos yeux ébahis les légendes de Cendrillon ou de la Belle au bois dormant devenaient soudainement réalité dans un étourdissement de sonorités et de lumières éblouissantes.
Rarement stage carnet de voyage n’aura été aussi somptueux : ici, montée des stagiaires au fort d'Ambert à dos
d'éléphant, une certaine façon d’imaginer ce que pouvaient ressentir les princes de ces lieux, montant à leur palais en admirant le paysage…
Les éléphants de Yuyun STOULS arrivent dans la cour d’honneur et vont docilement se ranger près des muraillent où leurs cornacs nous aideront à en descendre…
Double page de Brigitte PRIVAT : une autre fête pour les yeux et le cœur comme sont toutes nos journées ici...
La fête justement : quand les femmes dansent et sont heureuses de nous faire partager leur liesse au son des tambours, des trombones et trompettes (c’était entre Jaipur et Samode, comme un moment en dehors du temps).
Avec Brigitte PRIVAT toujours : une autre double page de
son carnet évoquant les saris multicolores qui égaient notre chemin.
Du temps passé au palais de Samode où la cuisine est si bonne, il nous reste l’étrange sensation d’avoir failli rencontrer le maharadja en personne dans les couloirs et les salons finement décorés de dorures et de pierres précieuses. Nous imaginions parfois peindre au milieu d’un petit Versailles oublié dans le pays des Mille et une nuits…
Plus de mille fenêtres rien que pour la façade du Palais des Vents : Elisabeth n’en est là qu’aux premières d’entre-elles !
Un exemple de la prouesse des artisans décorant palais et riches demeures dans le carnet d’Elisabeth : chaque élément du bouquet est une pierre
précieuse ou semi-précieuse inclue dans le marbre blanc, à la manière d'une marquèterie, et c'est comme cela dans des fresques gigantesques et raffinées sur des murs entiers, dans la plupart des
palais !
Un de nos dîners sous les étoiles dans les jardins du palais de Samode Bagh, à la lumière des braseros (nos "nini suites" sont sur le côté d'autres
jardins à l'opposé).
Nombreuses sont aussi nos balades dans les rues et les villages à la rencontre d’un peuple attachant, formidable et ingénieux, où se mélangent toutes
croyances et religions…
Innombrables sont les marchands des quatre saisons et colporteurs de toutes sortes : il faut les croquer rapidement avant qu’ils ne partent plus loin
vendre leur marchandise. Ici, une page du carnet de Yuyun Stouls.
Les conducteurs de tricycles attendent le long des trottoirs le passant fatigué qui louera leurs services. Géraldine Mula dessine celui-ci tandis qu’il
dort sur le siège des passagers : il lui reste les pieds et la troisième roue à dessiner lorsqu’il se réveille, mais elle l’a saisi au vol, il est
immortalisé !
Ce qui est incroyable ici
c’est qu’on passe sans arrêt d’un extrême à l’autre, d’un univers à un autre : tout se côtoie dans une démesure de bruits et de couleurs qui donnent au voyage une formidable impression de
dépaysement . Là, sur toute la largeur du fleuve Yamuna à Agra, les lavandiers et lavandières nettoient et font sécher des amoncellements de linge multicolore...
L’extraordinaire temple d’Abhaneri, édifié au 8ème siècle, et dédié à Lashni (femme de Vishnu) est très fréquenté, et bien qu’il soit en ruine,
le culte y est encore mystérieusement fréquent.
Une partie de ce même temple dessiné par Nicole Imberty comme une gravure ancienne à la manière des peintres voyageurs du siècle des lumières…
La plus somptueuse des visions s’offre à nous avec le joyau du Taj Mahal, tout de marbre blanc et de pierres précieuses qui surgit de la brume au bord du
fleuve Marani…
Mais pour le peindre c’est de l’autre côté du fleuve qu’il faut aller pour voir apparaître dans la lumière magique du matin l’une des sept merveilles du monde, depuis longtemps classée au patrimoine de l’humanité…
L’occasion de réaliser plusieurs panoramiques comme celui de Géraldine Mula,
…et de Nicole
Imberty.
À présent notre périple se poursuit toujours plus loin, je ne sais quand je pourrai me reconnecter pour publier un nouvel article mais je vous dis « à bientôt », à attendant de vous retrouver pour j'espère, de nouvelles aventures aquarellées.
Pour vous dire que nous ne vous oublions pas.
Comme d’habitude le stage carnet de voyage est la plus formidable de nos aventures.
Pour vivre et partager en groupe l’exception d’une découverte différente du monde.
Ce n’est pas toujours facile et il faut prendre sur soi pour dépasser les contraintes du voyage et n’en retenir que ce qui restera au retour : des souvenirs d’autant plus beaux que le carnet en sera un témoignage extraordinaire.
Nous sommes là dans le privilège d’un voyage bien différent des voyages organisés traditionnels, et nous savourons la chance que nous avons…
Pour l’instant, parce qu’il y a trop à dire et raconter sur le début de notre voyage, je n’ai le temps de mettre en ligne que ces quelques photos d’instants de découverte et de peinture pris au hasard au début de notre parcours à Delhi.
Dans le hourvari du bazar au coeur du vieux Delhi.
Nous en sommes pourtant loin aujourd’hui, et c’est l’Inde des Maharadjas qui nous accueille, complètement époustouflante, étonnante, bouleversante, quand on la regarde d’un point de vue différent du tourisme traditionnel : on dirait vraiment, si ce n’étaient mobylettes, voitures et électricité, que rien n’a changé depuis des siècles tant nombre de choses ancrées dans des réalités empreintes de traditions millénaires et de religion multiples soulignent le caractère « éternel » de la culture du sous-continent.
Quand j’écris ces lignes le soleil se couche dans des ruissellements d’or et de pourpre au son des flûtes et des pakhavaj qui viennent du village tout proche.
Le chant des oiseaux au plumage multicolore en couvre à peine la musique au fond du parc où les marbres du palais se reflètent dans les bassins et les fontaines.
Nous y dormirons cette nuit les yeux emplis d’incroyables images, sans oublier un seul instant la profonde misère croisée sur notre chemin jusqu’au pied des murailles d’ici, qui nous interpelle plus que jamais sur les raisons et les devenirs des équilibres du monde sans cesse à rétablir.
Il sont déjà loin les hourvaris de Delhi et de Jaipur, et pourtant tout proches dans la mémoire toujours vivantes des pages de nos carnets...
La grande mosquée Jama Masjid de Delhi vue de sa cour principale : la plus vaste de l'Inde, la
troisième du monde musulman...
La même, par Régine SURROCA
Le Red Fort peut à lui seul symboliser une importante part de l'histoire de Delhi : de Shaha Jahan qui en fit un palais moghol des mille et une
nuits aux casernements anglais, c'est une multitude d'épopées qui flottent au dessus des murailles rouges en même temps que le drapeau indien...
Le fort de Catherine Besson.
Moins austère que les précédents monuments, le mausolée d'Humayun, chef-d'oeuvre de l'art indo-musulman et ses merveilleux jardins marquent un
profond virage dans l'art des tombes jardins qui connaîtra son apogée avec le Taj Mahal, les pieux musulmans y voyaient une préfiguration du paradis.
Plus loin, à peine visible à travers les arbres, une coupole bleue turquoise attire notre regard, ce sera le sujet de l'aquarelle d'Anny De La
Fouchardière, et de Christine Cailler...
Belle double page (en cours d'exécution) de Christine Cailler.
L'incroyable et gigantesque minaret du Qtub Minar domine les ruines d'une ancienne mosquée, créant dans la lumière du soir le plus romantique
des tableaux orientalistes...
Les ruines au pied de la fabuleuse tour inspirent avec enthousiasme l'ensemble du groupe, dont Laurence Stulz qui en réalise cette pochade
évocatrice.
Quant à Anny De La Fouchardière, elle consacre sa page toute entière à la magnificence du minaret.
Je serai déjà loin au moment où vous lirez ce billet et visionnerez sa vidéo (depuis longtemps programmée), que je vous laisse
découvrir en attendant mon retour.
Bilan de l’année passée, et perspectives d’avenir…
- Peut-être avez-vous remarqué depuis plusieurs mois, (si votre fidélité à ce journal en ligne vous le
permet), une certaine continuité, un fil conducteur ténu et indéfinissable mais bien réel, liant mes différents billets ?
Sans doute parce que je suis assez têtu, que ma volonté et mon indépendance farouches ne me laissent pas altérer par les obstacles, que mon désir
de partage, de progression, de vie, d’épanouissement, dépasse largement les embûches de l’existence, que je veux faire profiter de cette attitude de
vie, celles et ceux qui m’accordent leur confiance.
D’où une projection dans l’avenir qui transforme l’expérience du passé en réussite quasi certaine dans la
plupart des cas, dynamisée par les perspectives d’avenir, les horizons à gagner dans les nouvelles entreprises que je projette, et dont la synergie est au final profitable à tous.
Franchir d’autres horizons, c’est prendre des risques, quelquefois prendre des coups, mais toujours avancer,
que le brouillard se lève ou non, sur les montagnes à gravir…
Bien sûr, dans le bilan de l’année passée (comme pour les précédentes d’ailleurs), quelques projets n’ont pu
entièrement se réaliser, ils restent en attente, tels le "bonus" des reportages vidéo finalisés des principaux carnets de voyages destinés aux stagiaires, que je n’ai pas eu le temps de terminer,
le retard dans mon courrier (y compris la réponse aux vœux 2013 : que les personnes concernées veuillent bien me pardonner, je ne les oublie pas pour autant), ou ici sur ce blog, la suite (et
fin) des petits clips vidéo du Canada comme promis…
Rassurez-vous ce n’est qu’en attente, rien n’est abandonné.
Cependant, tout le reste au cours de l’année s’est déroulé comme prévu parfois même au-delà de mes espérances, de nos
espérances, pour ce que nous avons vécu en commun.
Aujourd’hui, je fais passer en priorité des réalisations à caractère plus urgent (je vous reparlerai de certaines d’entre-elles
lorsqu’elles seront « abouties » dans le courant de l’année, vous verrez : vous comprendrez mieux alors le pourquoi du retard dans ces domaines précis) !
De toute façon quand on est seul à mener de front autant de choses différentes (et j’y tiens), je crois qu’y compris en travaillant jour et
nuit (ce que je fais déjà de toute façon), il est impossible de faire plus…
Mais alors, me direz-vous : - comment arrives-tu à au moins faire tout cela ?
Eh bien en guise de bilan 2012 et de vœux 2013 je vous répondrai par deux mots : passion et enthousiasme.
C’est comme la foi, cela peut soulever des montagnes, d’autres avant moi s’en sont aperçus (je pense en
particulier à Voltaire vous comprendrez avec la fin de la vidéo), et c’est la moindre des choses que je voudrais vous insuffler en commençant cette nouvelle année !
…Et je rajouterai : anticipation, optimisme, volonté, amour et travail bien sûr, seules richesses des pauvres (mais qui peuvent
les transformer en très riches, par le cœur et l’esprit). La vidéo est conçue pour être vue plutôt plein écran et écoutée avec un casque, mais les hauts-parleurs de l'ordinateur peuvent aussi
très bien faire l'affaire ...
En cherchant le programme télé pour demain sur Internet (compte tenu de la météo prévue, passage en revue des différents programmes en appoint des coloriages, jeux
et autres partages familiaux pour occuper les petits enfants qui viennent me dire demain « au revoir » avant mon départ pour Delhi), je tombe sur ceci !
Imaginez ma surprise, j’ai immédiatement voté pour cette maison, votez aussi pour elle car elle le mérite bien.
Nombre d’entre-vous la connaissent, certains depuis longtemps, venus profiter de son charme et de la qualité de son accueil lors des stages aquarelle et carnets de
voyages du Jura Oriental, en hiver aussi bien qu’en été, vous aurez reconnu la
maison de Christiane COLIN.
J’ai alors appelé sa propriétaire, qui, bien cachottière, voulait me faire la surprise de cette nouvelle émission de télé la mettant en valeur (la maison, parmi 22
autres des provinces françaises), en même temps qu’elle aurait averti ses autres amis (es) !
Aussi, pour terminer ce billet tout à fait imprévu et plutôt «vite fait», j’ai recherché pour vous d'anciennes petites aquarelles représentant justement cette jolie
maison :
La maison de Christiane COLIN vue de la prairie en face dans son écrin de verdure, et un petit guéridon fleuri
devant sa porte…
Quatre petits coins de l’atelier dans lequel
nous nous réfugions si d’aventure la pluie veut contrarier nos sorties…
La maison de Christiane telle qu’elle est en ce moment (et telle
que nous devrions la retrouver lors du prochain stage d’aquarelle en hiver) : si vous ne l’avez pas encore fait, pour accéder à la page d’Antenne 2 où vous pourrez voter pour
elle, il vous suffit de cliquer ICI !
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