Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
  • Contact

Me joindre, les stages, etc. :

Pour m'écrire, cliquez ici

Pour le calendrier des stages 2020 cliquez ici

Plein de nouveautés vous attendent !

(pour les tarifs et disponibilités me les demander directement en cliquant ici)

-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain. Nombreux sont les aquarellistes issus de mes stages ou passés s'y perfectionner depuis 4 décennies...
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

-------------------------------------------------------------------------------------------

Vous aimez ce blog ?

Alors, découvrez le site d'Alain MARC :

width="300"

 

Et abonnez-vous à sa newsletter,

cliquez sur ce bouton :

vous y retrouverez tous les futurs articles publiés ici,

plus complets, plus documentés,

plus riches, dans le respect et

la confidentialité de vos données personnelles !

(Et n’oubliez pas de confirmer dans l'e-mail sui vous sera envoyé pour vérifier votre adresse !)

-----------------------------------------------------

Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

 

 

Recherche

Partenaires

Voici où trouver vos meilleurs

produits aquarelle

et carnets de voyages :

aquarelle-bouton-2

N'hésitez pas à les contacter

et à leur commander de ma part,

ce sont de vrais amis qui soutiennent mon travail !

 

Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 13:48

La brebis gravide aux yeux tendres !

J’avais commencé de vous faire l’article qui viendra après celui-ci, dans la flamboyance de ce bel automne éclatant de soleil et de couleurs indicibles vues sur le chemin de l’Aven Noir, quand j’ai rencontré la brebis gravide aux yeux tendres …

Elle était avec les premières bêtes du troupeau, dans un endroit du causse que les feux de l’automne n’ont pas encore embrasé, comme si l’été était encore la saison présente, comme si son nouveau statut de « future mère » n’était pas arrivé .

Elle me regardait d’un air étrange, la seule à s’intéresser à moi tandis que les autres continuaient de paître avec l’avidité de la gourmandise comme si ces fonds de dolines à l’herbe toujours verte représentaient le seul intérêt des valeurs du causse, en tout cas à leurs yeux et papilles de brebis !

Alors j’ai voulu la dessiner et en faire l’animal qui se détache du troupeau, le mouton singulier qui même s’il n’a pas cinq pattes n’est est pas moins celui qui voit ce que les autres ne voient pas, celui qui s’intéresse à ce que les autres délaissent, une sorte de brebis dont le Roquefort pourrait être meilleur parce qu’il a le goût d’un « ailleurs » qui commence par un regard différent de celui de la masse du troupeau !

Mais de quelle race une telle brebis me direz-vous ?
Peu importe la race, même s’il s’agit ici d’une brebis de Lacaune, celles-là même qui produisent le lait destiné à la fabrication du nectar que vous savez, fabriqué dans la secrète fraîcheur des fleurines du Causse du Combalou qui domine Roquefort, la Mecque du fromage français de brebis, l'un des "haut-lieux" d'un département aux très anciennes traditions et qui inspire les artistes 
dans tous les registres .

Elle aurait pu être une Raïole (la cévenole aux belles cornes torsadées), une Caussenarde des Garrigues (son infatigable cousine aux longues pattes), ou bien même une Barbarine (cette Rouge du Roussillon, parente orientale et nord-africaine qui s’est si bien habituée ici), tout est dans le regard je vous l’ai toujours dit, tout est question de ce qu’on regarde et qui nous intéresse dans la vie !

Si comme moi vous aimez le Roquefort et les falaises du Combalou, si vous aimez tout simplement les brebis, les bergères et le bergers, je vous invite à les faire vôtres en ouvrant les pages 188 à 197, 201 et 202 entre autres de mon livre « Aveyron, Carnet de routes » paru aux Éditions du Rouergue qui vient d’être réédité, foncez chez votre libraire pour voir s’il peut vous en procurer un exemplaire, sinon commandez-le sur le Web à Amazon ou à la FNAC

Je vous reparlerai plus tard des brebis citées plus haut à propos du dernier berger transhumant du Causse Noir dont je fais le portrait dans mon futur ouvrage sur l’Aven Noir (ouvrage qui ne parlera pas seulement du gouffre et de nos exploration mais nous emmènera à la rencontre d’une région envoûtante et de ses très sympathiques habitants) …

Mais avant de repartir ensemble vers l’Aven Noir en traversant l’un des plus beaux paysages qui soient en ce moment (les Gorges de la Dourbie), je voulais juste partager avec vous le regard attendrissant de cette petite brebis gravide, espérant qu’il vous aura un instant distrait de la grisaille du monde où nous vivons avec ses hourvaris pas bucoliques du tout et ses crises financières qui le sont encore moins, et que la direction dans laquelle nous regardons nous permet de surmonter bien plus facilement !

Les falaises du Combalou où se cachent les fleurines à Roquefort si secrètes et rares où je vous emmène dans « Aveyron, Carnet de routes » .

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:36

Un grand bonjour depuis les stages d’aquarelle !

Certains, (beaucoup même), ont repris le chemin du turbin, du boulot, du bureau ou de l’usine, des trajets quotidiens obligatoires, des petits matins remplis de brouillard, parfois de pluie, en tout cas habillés des premiers frimas de l’automne, avec des vacances un souvenir déjà trop lointain …

Nous pensons à eux qui traversent la fraîcheur sur les chemins de l’après rentrée, en route pour un hiver qui finira bien par arriver .

Nous leur envoyons des bouquets de paysages tout neufs, de paysages léchés de rayons du soleil chaud et doux d’un été qui s’attarde, de lacs somnolents ou ridés aux premiers coups de vent d’automne mais rayonnants de lumière comme ceux du Jura Oriental, ou d’aquarelles nonchalantes éclairées de blancheur et de beauté comme celle du calcaire des Alpilles .

Elles sont là toutes proches ces petites montagnes de lumières où nous pensons à vous sous un ciel bleu qui n’en finit pas lorsque s’installe le mistral qui chasse les nuages … (Photo Alain MARC )

J’avais peint cette aquarelle à l’automne dernier, c’est un peu plus à l’est de la garrigue où j’ai pris la photo précédente : comme quoi le début de l’automne en Provence est un festival de couleurs et de lumière aussi riche et joyeux que les symphonies printanières qui président au choix des fleurs à dessiner dans la garrigue parfumée . (Aquarelle Alain MARC)

Il faut croire que c’est vraiment bon un stage d’aquarelle en ce moment de l’année : une véritable cure de bonheur qui devrait être remboursée par la sécu !

Se retrouver en petit groupe partageant les mêmes affinités, plonger son regard et ses pinceau dans la simple beauté du monde en sachant tout le bienfait qu’on en retire à chaque instant, se faire plaisir tout simplement avec un peu d’eau, quelques couleurs et une feuille de papier, c’est une valeur ajoutée à la vie qui nous lave le regard et le cœur, qui nous plonge dans une fontaine de jouvence parce que nous avons choisi du temps qui passe ce qu’il peut nous donner de meilleur dans l’ordre des choses pures et accessibles à tous, tout en riant, plaisantant, travaillant dans la joie et la bonne humeur .

Quant à moi, je suis là pour que chacun puisse se libérer, s’accomplir, se découvrir, vivre dans la jubilation du regard, d’une communication au monde vraie et différente .

Alors je ne rajoute rien, je ne fais que partager avec vous quelques-unes de nos balades à la rencontre de ces paysages et de ces instant qui resteront toujours merveilleux parce qu’éternisés par la magie de l’aquarelle et des échanges authentiques …

 

Nous sommes ici au bord du Doubs dans le cadre du stage d’aquarelle en Jura Oriental : - ah, la famille des cygnes qui pose pour nous, c’est le moyen idéal de dessiner des notes très vivantes sur le fond harmonique d’un paysage à l’incroyable richesse chromatique . (Photo Alain MARC)

J’avais déjà abordé ce sujet (avec celui des poules d’eau qui partagent le même coin de rivière que les cygnes) en 1995 et je me souviens combien les participants à cette séance sont chaque fois étonnés de ce qu’ils peuvent réaliser même en véritable initiation ! (Aquarelle Alain MARC)

Parmi les temps forts de notre petit groupe en Jura Oriental, celui de la séance des barques au bord du lac de St Point reste toujours un moment de pure poésie qui nous transporte bien loin, dans un ailleurs onirique, faisant penser aux rives de quelque fiord nordique … (Photo Alain MARC)

Voici la « démo » que je viens de réaliser en cette occasion, fidèle et réaliste, (Aquarelle Alain MARC)  

… Et une autre bien plus libre et rapide, réalisée quelques années plus tôt, ce qui prouve que tout est possible en aquarelle et qu’avoir plusieurs « styles » à son service, c’est rajouter des cordes à son arc pour mieux se sentir libre vis-à-vis de chaque sujet ! (Aquarelle Alain MARC)

Nous voici à présent bien plus au sud, à l’ombre des grands arbres de la magnifique abbaye qui nous accueille pour nos séjours de peinture en Provence . Là, c’était en début de stage il y a à peine une semaine et nous étions en train de travailler sur la synthèse et l’analyse de motifs si importants en aquarelle … (Photo Alain MARC)

Quelques taches de couleur et des rehauts tout simples suffisent à traduire la lumière de ce bout de terrasse et du passage en ogive en face duquel nous étions assis, il n’en faut pas plus pour rendre accessible au plus grand nombre ce regard si particulier de l’aquarelliste . (Aquarelle Alain MARC)

Nous avons par la suite étudié les clés de la couleur dans le rendu des atmosphères, et je dois dire que le vieux village de Vernègues s’est prêté avec un grand bonheur à ce si singulier exercice … (Aquarelle Alain MARC)

Pierre Nava était également là pour la plus grande joie de notre petit groupe qui a pu voir de quelle façon il abordait quant à lui ce même sujet, l’animant d’une sensibilité très différente mais tout aussi chargée de poésie ! (Aquarelle Pierre NAVA)

 

Nous voici à présent revenus sur l’un des petits ports que j’adore le plus dans la région de Salon-de-Provence : un petit bijou pas encore outragé par le tourisme fort heureusement !  (Photo Alain MARC)

Là, il fallait le traiter le plus rapidement possible, en pochade libre et spontanée : le voici traduit par Pierre dans des tons pastel très doux évoquant toute la nostalgie des petits ports méditerranéens tels qu’on pouvait les voir encore au début du siècle passé . (Aquarelle Pierre NAVA)

… Et le voici à mon initiative dans une polychromie enlevée à toute vitesse, où mon seul souci était de capturer les vibrations de la lumière et de l’eau . (Aquarelle Alain MARC )

Un petit cabanon pas plus grand qu’un mouchoir de poche qui se cache sous les oliviers, les grands pins et les cyprès, c’est l’image même d’une certaine idée de la Provence qui vous saute aux yeux ! Avec le soleil qui vous réchauffe les épaules c’est encore plus délicieux à savourer quand on prépare ses couleurs en oubliant tous les tracas du monde entier, et l’hiver qui commence déjà quelque part bien plus au nord … (Photo Alain MARC)

… Et en voici un autre (par Pierre toujours) dessiné la veille lors de notre séance des Baux de Provence . (Aquarelle Pierre NAVA)

Là, par Pierre encore c’est le village de Lourmarin, dans le Luberon, (peint presque à chaque fois que nous y passons) : il a réussi à le peindre pendant que tout le monde avait juste eu le temps d’en faire une photo ! (Aquarelle Pierre NAVA)

Pur bonheur en rentrant de Lourmarin que la visite du jardin fleuri tout à fait extraordinaire et merveilleux d’une charmante marchande de fleurs : même l’orage qui menaçait ne ternissait pas la beauté de cette foisonnante culture ! - Qui dira qu’il n’y a pas de fleurs en Provence en automne ? (Photo Alain MARC)

Ce fut pour moi l’occasion d’expliquer comment utiliser craies et crayons aquarellables et montrer tout le parti qu’on peut en tirer (loin de l’idée qu’on croit de passer juste un peu d’eau sur ce médium pour en étirer la couleur !) (Aquarelle Alain MARC)

Alors, si le sujet vous tente, voici spécialement pour vous un adorable panier de la petite marchande de fleurs … (Photo Alain MARC)

 

Partager cet article

Repost0
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 17:57

« Bouts du monde » vos carnets de voyageurs …  

Voilà une découverte qui vaut votre voyage jusqu’au kiosque le plus proche : - et ce n’est qu’un début !

Car dès le premier regard vous percevrez la différence : ce sont presque « vos »  images, « vos » récits, ceux dont vous auriez pu être les auteurs parce qu’en eux vous vous retrouverez, vous vous projetterez, et en cela vous voyagerez déjà bien plus loin que le kiosque à journaux le plus proche (tant soit-il que vous y trouviez cette revue car elle se mérite : il faut la chercher, la demander, la commander ou s’y abonner puisque c’est un rendez-vous avec la qualité que vous y trouverez, et pas à travers n’importe quels voyages !) …

Ensuite parce qu’en y envoyant vos propres récits de voyages un jour, vos propres photos et croquis, dès l’instant où ce que vous avez à partager se teinte d’originalité, de personnalité, de caractère, vous pourrez vous retrouver vous aussi à ses premières pages avec ce qui fait la spécificité de votre façon de voir le monde, comme vous l’avez déjà appréciée à travers la perception de celles et ceux qui vous ont précédés .

Enfin, parce que outre l’authenticité des images et des textes qui vont vous ravir au fil des pages, vous n’y trouverez aucune forme de publicité ce qui est très rare pour ce type de revue, et ce qu’il faut encourager à tout prix !

Un bateau de caractère portant en lui aventures et voyages par-delà l’horizon, prêt à prendre la mer à une prochaine marée le temps de replacer le mat et d’équiper la voilure pour aller à la rencontre d’autres paysages, d’autres hommes, d’autres façons de vivre, voilà comment je regarde « Bouts du monde » en le tenant dans mes mains : mieux qu’une revue, un ouvrage précieux riche de l’expérience et de la vie de « ceux qui ont été plus loin » ! 

(«L’aviquémé »  Aquarelle d’Alain MARC extraite du carnet de Bretagne)

Il est rare que je parle avec autant d’enthousiasme d’une nouvelle revue de voyages . Mais si celle-ci me touche autant, c’est sans doute parce que la vérité y est touchante, souvent poignante, forte, avec ces regards à fleur de peau dont la pudeur ne trahit jamais la profondeur des êtres et des choses, nous laissant parfois sans voix devant les empreintes de la beauté .

Vous savez combien la beauté, justement, celle qui se voit et celle qui ne se voit pas, celle contenue au fond des yeux des autres qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs autant que dans la minéralité, la verdoyance ou l’architecture des espaces proches ou lointains et des cieux sans cesse recommencés m’émeut ?

Alors vous serez émus vous aussi devant les photos qui illuminent chaque page, fussent t’elles en noir et blanc - ce qui les rend plus proches des chemins de l’âme comme des lavis cueillis au cœur de l’instant -, fussent-elles de couleurs comme des lavis devenus aquarelles qui n’oseraient se parer de provocantes polychromies, puisqu’elle vous donneront envie de partir, tout de suite, d’aller voir là-bas, ce que d’autres vous ont transmis à travers « Bouts du monde », avec tant de talent et de sensibilité …

Cliquez sur l’image pour vous rendre dans « Bout du monde » et n’hésitez pas à l’acheter, à vous y abonner et à en parler autour de vous, car cette revue mérite grandement d’être aidée !

Vous retrouverez dans ce dernier numéro de fabuleuses photographies d’Yves Marchand et Romain Meffre sur les envoûtantes ruines de Détroit aux USA : - sont-elles la préfiguration de ce que nos orgueilleuses mégapoles pourraient laisser de vestiges livrés par le déclin de l’industrie et des civilisation contemporaines urbaines, sur le parcours de vie des grandes cités ?

C’est en tous les cas un voyage stupéfiant et fascinant à la fois .
Dans un registre tout à fait différent mais aussi profond et touchant, le récit de Valérie Simonnet et ses superbes photos ramenés du Ladakh vous plongeront dans un rêve éveillé, le début sans nul doute d’une destination à retrouver .

Même chose si vous poussez avec Marine Rebillout et Christophe Ronat les portes du Yémen . Je vous reparlerai un jour du Yémen : je n’y suis jamais allé physiquement et il me fascine, mais quand je m’y rendrai, je reconnaîtrai les lieux qu’en rêve j’y ai fréquentés !

Hors, ce reportage c’est déjà, quelque part, le début de ce voyage …

Je ne vais pas vous parler plus des articles de cette revue aujourd’hui (vous y lirez aussi d’autres superbes articles dont certains truculents), mais je peux cependant vous affirmer que vous y découvrirez un portrait original de notre ami Jean PÉRIÉ , (le frère de Louis à qui je consacrais l’article précédent), qui vous reparlera de sa vocation d’explorateur, de « chasseur d’horizons », et qui vous replongera avec quelques mots dans l’univers passionnant que vous connaissez déjà un peu à travers son blog où il a lui aussi la gentillesse de nous faire partager de rares et très précieux documents

Allez, ce rêve de découvertes et de voyages, poussons-le ensemble jusqu’au rivage de nos plus belles réalités …

(Croquis crayons aquarellables Alain MARC extrait du carnet d’Andalousie )

Partager cet article

Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 19:00

De l'épopée de Jean à la poésie des sculptures de Louis PÉRIÉ …

Ou combien peut-on se tromper quand on imagine dans notre prime jeunesse que « les vieux », ce sont ceux qui sont plus âgés que nous !

Aussi, dire que les images anciennes ne nous concernent pas car elles reflètent des époques révolues, c’est nier qu’elles soient le reflet d’un ferment qui nourrit notre présent de tout ce que le passé nous apporte de ses acquis . C’est faire preuve d’ignorance quant au ferment de régénérescence que nous offre l’épreuve du temps .

Car la jeunesse n’offre de la beauté que ce que le miroir nous renvoie de notre image avant qu’elle ne s’amoindrisse au fil des années, nous laissant face à un masque qui n’est que la façade de ce que nous aurons bâti de jeunesse et de réelle beauté au fond de notre cœur .

- Alors seulement quand nous aurons compris cela nous aurons le droit de revendiquer cette beauté, cette jeunesse qui ne se voit ni sur notre visage ni qui est écrite sur nos « papiers», et la porter au bout du monde comme un flambeau avec ce que nous en aurons comme moyen, la sagesse et la connaissance en plus, ce que d’autres appellent l’expérience et que la jeunesse des ans ne peut naturellement pas posséder !

C’est ce qui fait notre force, notre grandeur, notre beauté, que nous avons la fâcheuse tendance à oublier, et que certains nous rappellent par leur puissance d’expression dans le présent, qui est chez eux le fruit d’un passé projeté en avant avec une extrême jeunesse s’imposant au monde, nourrie du lait de l’expérience et d’un regard sans cesse renouvelé .

Un bateau qui vogue vers l’autre bout de l’Océan : en ce temps-là mon ami Jean PÉRIÉ partait vers son destin d’aventurier, dans ces Amériques que Christophe COLOMB avait parait-il découvert le premier, en quête d’un rêve qu’il est toujours en train de réaliser ici autant qu’au fond de lointaines contrées, parce que brillait déjà dans sa tête et brûlait dans son cœur le feu d’une jeunesse qu’il a toujours su conserver, et qui par delà le temps et l’espace me permet aujourd’hui d’en évoquer le pouvoir magique à travers quelques mots tapés sur un clavier… (Aquarelle Alain MARC)

Car tout est dans le regard et de ce qu’il peut nous apporter, à commencer par une formidable leçon d’optimisme où être réaliste n’est pas incompatible avec être plein d’entrain et d’espoir afin de mieux combattre et gagner si des obstacles survenaient, ce qui prouve que le regard a un formidable pouvoir pour forger notre caractère et notre forme de pensée .

Il est ainsi de ce que nous apprennent deux destins singuliers dont l’un d’eux ne vous est déjà pas étranger, et dont le second lui est lié dès les origines puisqu’il s’agit de son frère de cœur et de sang, deux amis d’enfance qui partageaient avec moi les mêmes rêves d’aventure, d’idéal et de créativité avant que les bancs de l’école nous unissent dans un apprentissage commun de connaissances agrémentées de découvertes livresque d’êtres d’exception comme Paul-Émile Victor, Roger Frison Roche, Antoine de Saint-Exupéry, Joseph Kessel, ainsi que de formidables romanciers (dont Jules Vernes était le chef de file), autant que réelles d’artistes plus ou moins connus (dont feu mon papa faisait partie avec la considérable productivité de son univers plastique) jusqu’à ce que nos études justement ne commencent à nous éloigner sans jamais vraiment nous séparer .

Je veux parler de Jean et Louis PÉRIÉ .

Jean, vous le connaissez déjà, d’ailleurs allez visionner le magnifique bout de film qu’il vient de vous offrir sur son blog tel un formidable cadeau, car il livre là un document d’une immense rareté, une de ces pierres précieuses qu’Internet nous permet parfois de découvrir et d‘apprécier, réhabilitant en cela les injustices de ce que les sirènes médiatiques et les caprices de la reconnaissance ou de la notoriété avaient honteusement oubliées …

(Je consacrerai d’ailleurs un article spécial à une revue concernant les voyages très intéressante et originale dont le n°3 vient de paraître et qui fait de Jean un superbe portrait dans le prochain article de ce blog) .

Pendant que Jean était déjà si loin (je l’imaginais comme à travers cette aquarelle sur les rivages de quelque fleuve d’Amazonie, poursuivant son périple que j’enviais), son frère Louis couvrait le Tour de France de l’époque de son objectif photo pour une importante compagnie d’assurance dont les reporters tels que lui suivaient en moto comme messagers de leurs sponsors la grande boucle, s’inscrivant en cela dans une autre forme d’aventure qui elle aussi me faisait rêver …  (Aquarelle Alain MARC)

Car si aujourd’hui je vous parle de Louis, c’est qu’il nous donne à sa façon une formidable leçon de jeunesse à travers l’art où il est finalement en train de se réaliser, une sorte de magnifique recul sur une vie où son regard avec tendresse, humour, poésie et humanité nous ouvre les portes d’une expression authentique encore influencée sans doute comme pour chacun de nous par les empreintes de notre jeunesse, et que je ne pouvais pas plus longtemps vous cacher .  

Cliquez sur le catalogue ci-dessus pour y entrer : voici les personnages à vélo, l’accordéoniste, le trompettiste, la violoniste, la force du masque au miroir de la tradition africaine, le cirque et ses clowns, qui, tels les musiciens, restent des sujets de choix pour Louis comme ils étaient des thèmes de prédilection chers aux sculptures de mon père …
Ils ont en commun la préciosité et la rude ductilité des matériaux où la connivence avec le sujet produit une dynamique des formes qui révèle souvent une expression où la matière se fait graphisme : des sculptures à la dimension d’écriture affirmée .
Mais ce qui les différencie c’est pour Louis son regard qui témoigne de son observation ironique, poétique ou distanciée sur les choses du monde, alors que mon père cherchait à écrire une fable reflétant la comédie humaine, dans laquelle les symboles des valeurs attachées à la grandeur des êtres deviennent messages et supports d’une éthique par la force des expressions, (contenues notamment dans les mains, les visages, ou les attitudes et regards des animaux, lorsqu‘il mettait par exemple en scène singes et chevaux, coqs et autres volatiles pouvant constituer autant de paraboles pour notre humanité), une sorte de « philosophie dans la vie sculptée » .

Tous deux nous apportent à leur façon leurs regards profonds, tendres ou amusés qui nous aident à porter au fond de nous ce flambeau apte à éclairer notre réalité d’une nouvelle jeunesse de réflexion et de pensée …

C’est même là le but final de mon article : la sculpture de Louis PÉRIÉ, une aventure individuelle de la créativité en train de s’affirmer, qui poursuit ma galerie de portraits car le sien à travers ses sujets est digne de ces êtres si intéressants dont il m’arrive à travers ces lignes de quelquefois vous parler .

Même si Louis PÉRIÉ n’est pas encore connu c’est qu’il s’est jusqu’à présent tenu en dehors de toute scène médiatique, mais je vous offre le privilégiés de le découvrir, et de me dire, de lui dire, à travers vos commentaires ce que de son œuvre naissante vous pensez, ce que vous pensez qu’elle mérite, car un jour selon mon point de vue, un tel talent ne pourra à son tour que « percer » et vous serez alors heureuses et heureux d’en avoir découvert les prémices parmi les premiers (es).

Il est dévident que c’est un privilège comme avec la législation des droits d’auteur son œuvre est protégée, alors pour le plaisir des yeux je vous laisse maintenant en présence d’un extrait de son exposition virtuelle, n’hésitez pas à nous dire comment vous la trouvez, encouragements et critiques faisant partie de la vie de tout cheminement artistique digne de ce nom !

Partager cet article

Repost0
21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 13:14

Une très bonne nouvelle en cette fin août !  

Un grand soulagement pour vous toutes et tous qui avez pensé à Fatima, l’une des fidèles lectrices de ce blog hospitalisée début juillet pour une grave maladie, pour vous aussi qui avez prié pour elle :

- elle vient de sortir de l’hôpital et entre en convalescence après être passé tout près du pire dans la traversée d’une maladie qui pardonne rarement !

Par delà ses semaines de souffrance et d’hospitalisation j’apprends par un bref message qu’elle me charge de vous remercier du fond du cœur d’avoir pensé à elle, et je vous remercie également d’avoir participé à cette chaîne de pensée et d’amitié spirituelle universelle et œcuménique qu’elle a (tout comme moi-même lorsque j’étais hospitalisé) ressentie « physiquement » dans ses plus durs moments comme d’une force et d’une aide formidable, alors qu’elle ne savait même pas que nous pensions à elle puisque nous n’avions aucun moyen de communication pendant tout ce temps .

Les deux anciennes chapelles d’Eygalières dans les Alpilles Provençales, aux premières couleurs d’automne, un des exercices du stage d’aquarelle en Provence que j’animerai prochainement .

- Celles-là personne ne me reprochera de les publier, surtout pour te souhaiter une bonne convalescence, Fatima ! (Aquarelle Alain MARC )

Il faut croire qu’en plus de l’efficacité de la prise en charge médicale et hospitalière dont elle a bénéficié dans son si beau pays (bravo aux médecins qui l’ont soignée, qui sont là-bas, généralement bien moins équipés que ceux de nos contrées même en milieu hospitalier), la force de la pensée est une réalité qui lorsqu’elle est orientée positivement peut nous être d’une aide précieuse, ne serait-ce que pour nous sentir « soutenus » lorsque nous savons qu’on ne nous oublie pas dans la traversée d’une épreuve physique ou morale (hors, elle l’ignorait au début de son hospitalisation) !

Espérons que la science se penchera un jour sur ce mystère, remercions aussi le Ciel pour ceux d’entre-nous qui sont croyants de l’avoir sauvée, et continuons de penser à elle pour que sa convalescence lui soit la plus courte et la plus régénératrice possible : qu’elle puisse un jour prochain après avoir regagné son domicile nous retrouver ici par le web dans les commentaires du blog, et là-bas à l’occasion d’un stage sous le soleil de son désert à travers poèmes et peintures, pour que continue de s’exprimer tout son talent .

Je profite de cette bonne nouvelle pour vous en donner une autre, en tout cas pour celles et ceux d’entre-vous qui voudraient venir au stage d’aquarelle que j’animerai en Provence du 21 au 27 septembre prochain et qui n’avaient pas de place car ce stage était complet depuis longtemps : une place vient de se libérer !

Cette place est donc à prendre, et elle sera pour la première ou le premier qui me la demandera (que vous soyez ou nom parmi d’anciens postulants puisque personne ne s’était mis cette fois en liste d’attente) .

 

Un autre exercice à l’ombre des pins, pendant le stage de Provence : la butte et le château du vieux Vernègues au milieu de la garrigue qui se pare des premières teintes automnales et que le soleil toujours aussi chaud illumine de ses rayons, sur les collines entre Alpilles et Luberon … (Aquarelle Alain MARC)

Ce stage d’aquarelle en Provence est toujours un enchantement, toutes celles et ceux qui y reviennent régulièrement le savent bien, c’est un rare privilège d’être accueillis dans le très beau lieu de notre séjour et de partir à chaque excursion picturale dans des sites d’aquarelle aussi beaux, si parfumés par les essences végétales de la fin de l’été, qu’on se croirait dans un éternel printemps …

- Alors n’hésitez pas à m’envoyer un e-mail pour me demander les conditions de ce séjour !

Notre lieu d’accueil pour les sessions de Provence est exceptionnel : un lieu rare, intime et préservé, beau comme une villa toscane, chargé d’histoire, riche d’œuvres d’art et chargé de recueillement comme on en trouve rarement : - combien de temps va-t-il résister aux spéculations « touristico - économiques » ? - pendant combien de temps nos groupes aux modestes moyens pourront-ils encore bénéficier de ses possibilités d’accueil ? (Photo Alain MARC
Enfin, si cela vous tente aussi : - il reste encore quelques places en Jura Oriental !

Partager cet article

Repost0
17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 22:58

Voyages d’été : le carnet de Dominique VILLARD-LE MARCHAND à CUBA .

Découvrez Cuba avec ce joli carnet de voyage réalisé par Dominique VILLARD-LE MARCHAND .

Comme elle, n’hésitez pas à m’envoyer vos carnets si vous souhaitez les voir publier en ligne, dans le cadre de ma rubrique « Vos carnets de voyages », afin que soit mieux connu votre talent .

Partager ici ses petits trésors (je vous en remercie beaucoup, je les formaterai pour les rendre consultables comme celui de Dominique mais non téléchargeables ni exploitables sur le web) et découvrir ceux d’autres artistes voyageurs, c’est se donner le plaisir d’un autre voyage qui prolonge le premier, et découvrir à travers les commentaires qui vous seront adressés, le plaisir de votre balade dans les yeux des internautes …

Et chacun de nous, comme dans le carnet de Maltes de Monique PETIT, laissons-nous aller au fil du voyage de Dominique grâce à la magie de l’aquarelle, de ses collages et de ses croquis sur le vif, et ne vous privons pas du plaisir de feuilleter ce carnet virtuel : on peut le mettre plein écran, tourner avec la souris les pages comme celles d’un livre, grossir à la loupe les pages pour les examiner telles celles d’un véritable carnet !

Pour lancer la lecture du carnet cliquez sur son image ci-dessus, vous en tournerez les pages avec le pointeur de la souris …
 
Si vous aimez Cuba,  sa musique, son atmosphère, je vous invite à revenir voir l'article que j'avais écrit lors de la dernière Biennale des Carnets de Voyages de Clermont-Ferrand, à propos du superbe carnet "peinture - musique" de Christine AMOUR et de sa rencontre avec Cuba à travers le musicien Mario Jaurégui ASPIRINA ...

À Clermont-Ferrand justement, lors de la prochaine Biennale des Carnets de Voyages, vous ne retrouverez pas mon stand car je n'ai pas de nouveau carnet de voyage édité cette année pour les raisons que vous connaissez (8 mois d'immobilisation ne permettent pas de faire grand-chose et je suis heureux de laisser cette fois ma place à une ou un nouvel exposant qui a plus besoin que moi de se faire connaître), mais vous m'y retrouverez cependant lors de 4 ateliers pratiques que j'animerai, répartis sur le samedi 15 et le dimanche 16 novembre prochain : je vous y initierai au "carnet-fleur" dans ses principales déclinaisons .
C'est un carnet très original destiné aux voyages de courte durée, que vous pourrez réaliser pour vous faire plaisir, un superbe cadeau si vous voulez l'offrir car il s'agit là d'un véritable petit objet d'art à la portée de tous, qui peut même devenir une petite merveille si vous savez en exploiter toutes les subtilités .
Voici le programme exact de ces ateliers pour lesquels les places sont limitées (et pour lesquels il vous faudra auparavant vous procurer des fournitures et préparations particulières que je vous indiquerai plus tard) ce qui explique que je les renouvelle dans leur intégralité le samedi et le dimanche, (je vous conseille donc de vous y inscrire sans tarder au cas où il resterait encore des places - 
contact@biennale-carnetdevoyage.com - , ces ateliers étant tous les ans très prisés) :

Samedi 15 novembre :

14h - 15h30 :

1) - Préparation, confection et mise en oeuvre des supports et fonds pour un carnet au pouvoir évocateur unique destiné à des voyages de courte durée dans le concept du "carnet-fleur",

16h - 17h30 :

2) - Assemblage, finalisation et mise en valeur du "carnet-fleur" dans une démarche carnettiste créative basée sur « l'objet mémoire » .

Dimanche 16 novembre :

11h - 12h30 :

1) - Préparation, confection et mise en oeuvre des supports et fonds pour un carnet au pouvoir évocateur unique destiné à des voyages de courte durée dans le concept du "carnet-fleur",

14h30 - 16h :

2) - Assemblage, finalisation et mise en valeur du "carnet-fleur" dans une démarche carnettiste créative basée sur « l'objet-mémoire »  .

Partager cet article

Repost0
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 19:57

Plaisir de peindre entre crêts et combes du Haut-Doubs …

Les semaines de peinture en Jura Oriental sont une fête pour les petits groupes d’aquarellistes que j’accompagne sur les hauteurs verdoyantes du Jura Oriental, à cheval sur les riants pâturages Franc-comtois et Suisses : c’est que ce sera le premier stage que j’animerai depuis tous ces longs mois d’épreuves qui m’ont éloignés de ma passion première, qui est de partager superbes rencontres, magnifiques paysages et moments forts d’aquarelle sur le motif !

Alors, si vous voulez vous joindre à nous n’hésitez pas, il reste parfois de la place !

Je vous invite à cliquer sur la plaquette ci-dessous pour avoir une idée de ce que sont ces stages, de la convivialité qui y règne, des progrès qu’on y fait, et du simple bonheur de parcourir une région superbe au patrimoine étonnamment préservé : 

  Pour lancer la lecture de la plaquette cliquez sur son image ci-dessus, vous en tournerez les pages avec le pointeur de la souris et pourrez observer les détails des photos et aquarelles avec la loupe fournie en haut à droite de l’écran d’accueil …

- Vous voulez apprendre et vous perfectionner en atelier et sur le motif en profitant d’un séjour d’exception loin de la foule, dans la douceur des monts bucoliques du Jura Oriental ?

Ce sera donc à partir de la Maison d’Hôtes de La Fresse, sur les hauteurs verdoyantes des crêtes et pâturages du Haut-Doubs .
À un moment où les foules estivales finissent de se bousculer et suffoquer sur les autoroutes ou sur les plages, vous apprécierez ce cadre douillet et intime, pour des sessions de grande valeur où vous aborderez le paysage, le bouquet, les principaux thèmes de prédilection de l’aquarelle, mais aussi apprendrez sur le motif à saisir la vie au quotidien de ce petit coin de Franche Comté où résonnent les clarines des petites vaches montbéliardes aux frondaisons des sapins bleus et au bord des lacs étincelants de lumière .

Initiation et perfectionnement en premier niveau vous permettront de comprendre et maîtriser tous ces problèmes techniques et créatifs qui compliquent  la vie de l’aquarelliste : transparence et lumière, maîtrise des effets de l’eau, secret de la préparations des couleurs (particulièrement le vert appliqué à la meilleure façon de traduire les arbres), éclat et harmonie de la composition, adaptation synthétique de n’importe quel motif à un rendu expressif, capture des perceptions, restitution des émotions, et de nombreuses approches mettant en application les réussites formatives des apprentissages utilisant les possibilités du « cerveau droit » .

À l’étude des clés offrant la réussite en aquarelle, viendront se rajouter tours de mains et petits « secrets » personnels, avec l’appui d’un matériel pédagogique moderne et performant, la disponibilité d’un atelier superbe et d’un environnement calme et enchanteur .

Initiation également aux carnets de voyages avec la mise en application des techniques du croquis et de l’aquarelle lors des excursions thématiques qui nous permettront pique-nique pris sur le terrain de traduire d’une très vivante façon notre séjour .

La proximité de sites tous aussi beaux et pittoresques les un que les autres vous permettra aussi d’envisager grâce à la complicité d’une météo toujours clémente en cette période de l’année, de passionnantes applications sur le motif ...

En perfectionnement deuxième niveau, nous travaillerons en plus ensemble sur l’affirmation de votre expression (qui devrait aboutir à un « style » fidèle à votre personnalité) tout en remédiant aux quelques faiblesses techniques qui pourraient encore vous gêner .

Quant à la qualité d’accueil que vous réserve la maison d’hôtes de La Fresse, elle vous garantie un séjour exceptionnel, dans une délicieuse demeure franc-comtoise . Avec les succulentes recettes de votre hôtesse Christiane et les séances de peinture qui s’enchaîneront, la demi-journée de relâche du mercredi après-midi ou vous pourrez vous adonner au tourisme, ou à l’approfondissement de votre technique, vous y connaîtrez des moments intenses et une session de grande valeur.

La réputation de la Maison d’hôtes de La Fresse n’est plus à faire: plusieurs émissions de télévision ont récemment mis en valeur la cuisine de Christiane, ses livres de recettes ont beaucoup de succès, et il n’est pas de revue d’art de vivre, de gastronomie ou de tourisme qui ne relate régulièrement les bienfaits d’un séjour à La Fesse .

Voilà tout ce que je voulais vous dire aujourd’hui, je vous ferai part prochainement de ma forme retrouvée, vous verrez que vous pourrez me suivre en stage sans soucis !

Partager cet article

Repost0
29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 22:15

Voyages d’été : le carnet de Monique PETIT à MALTES .

Découvrez Maltes avec ce joli carnet de voyage réalisé par Monique PETIT .

Comme elle, n’hésitez pas à m’envoyer vos carnets si vous souhaitez les voir publier en ligne, dans le cadre de ma rubrique « Vos carnets de voyages » . Partagez ici vos petits trésors (je vous en remercie beaucoup, je les formaterai pour les rendre consultables comme celui de Monique mais non téléchargeables ni exploitables sur le web) et découvrez ceux d’autres artistes voyageurs, comme de superbes nouveaux carnets qui viendront se rajouter à celui-ci : je vous promets pour bientôt de belles balades du côté de Cuba et des Îles Vierges grâce à une autre talentueuse carnettiste !

Mais « chut !», c’est une autre surprise qui vous attend dans les jours à venir …

En attendant ne vous privez pas du plaisir de feuilleter ce carnet virtuel : vous pouvez le mettre plein écran, tourner avec la souris les pages comme celles d’un livre, grossir à la loupe les pages pour les examiner telles celles d’un véritable carnet !

  

Pour lancer la lecture du carnet cliquez sur son image ci-dessus, vous en tournerez les pages avec le pointeur de la souris …

Partager cet article

Repost0
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 10:08

Appel pour Fati :  

- Peut-être vous souvenez-vous du beau poème dont j’ai cité un extrait dans mon article sur notre rapport à l’art à travers l’approche du désert ?

- Peut-être vous souvenez-vous que j’avais aussi évoqué son auteur « Fati » (Fatima) jeune femme douée d’un immense talent littéraire et artistique, férue de culture française, poète, esthète et peintre à ses moments de loisirs ?

Attentive à ce blog qu’elle suivait fidèlement, se manifestant parfois avec retenue dans les commentaires, appréciant les internautes qui laissaient les leurs dans cet espace, j’ai appris à l’admirer derrière sa discrète présence pour toutes les immenses qualités qui émanent de sa personnalité …

Eh bien je viens d’apprendre qu’elle est hospitalisée quelque part du côté de Ouarzazate ou de Marrakech pour une maladie foudroyante qui même sous nos latitudes demande des soins extrêmement énergiques, beaucoup d’antibiotiques, et un facteur chance énorme pour pouvoir en réchapper !

Alors, comme je sais qu’elle avait prié pour moi lors de ma propre hospitalisation et de l'intervention chirurgicale que j‘ai dû subir, qu’elle s’était jointe par pensée à toutes les formes de pensées et de prières qui formaient une chaîne quand j’étais au plus mal et que j’ai éprouvé physiquement l’extraordinaire force que cela m’a apporté, que je peux témoigner de l’efficacité de la puissance des convergences de pensée dans le cadre précis d’une telle épreuve, je voudrais maintenant vous joindre aux pensées positives et fortes que je lui envoie .

Peu importe que vous ne la connaissiez pas : vos prières si vous êtes croyants (quelle que soit votre croyance ou religion), vos pensées positives, fortes et porteuses de pure énergie si vous n’êtes pas croyants lui parviendront en s’ajoutant aux miennes et l’aideront comme elles m’ont aidé, soyez-en certains (es) !

Dans un prochain article je vous reparlerai de l’entraînement dans lequel je viens de m’engager à nouveau pour pouvoir dès la rentrée (j’espère) reprendre ma participation picturale à l’exploration du gouffre de l’Aven Noir (séjours souterrains qui sollicitent énormément l'organisme), et vous prouverai à quel point celles et ceux d’entre-vous qui m’avez aidé par pensée avez été efficaces : je ne pense pas que tous les individu sortant coup sur coup du type d’accident que j’ai eu (avec la fracture cervicale et le trauma crânien qui l’accompagnait) m’obligeant à une immobilisation de plusieurs mois immédiatement suivie de l’opération que je viens de subir pour une toute autre chose encore plus perfide (et qui ne me donnait à moyen terme aucune chance de survie), puissent aussi facilement que je peux y parvenir en ce moment, reprendre des activités sportives soutenues où toutes les potentialités physiques et physiologiques sont sollicitées à leur maximum !

C’est bien la preuve, (vu que je suis loin d’être une force de la nature) que le mental joue un énorme rôle dans le combat contre la maladie, surtout s’il bénéficie d’énergies en « valeur ajoutée » venant de pensées amies connues aussi bien qu'inconnues, et de forces que j’ai pendant quelques jours particulièrement perçues de très concrète façon …

Alors aujourd’hui c’est à Fati qu’il faut penser, de toute notre force, de toute notre foi, et même si vous n’y croyez pas pensez à elle, voyez-là guérie, et qui sait, peut-être qu’un jour, vous aussi vous serez heureux (se) qu’on pense à vous comme cela ?

C’est à Fati que je dédie cette petite chapelle en espérant que les prières dites en ses murs rejoindront toutes celles qui pourraient lui porter chance et l’aider à guérir …

Il s'agit de la jolie chapelle de La Clarté en Bretagne, sur la côte de Granit Rose, au milieu des hortensias . (Aquarelle Alain MARC) .

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 15:26

Naissance du blog de Katia FERSING : photos originales, reportages, contes et légendes …

Vous souvenez-vous de Katia, ma camarade des Gorges de la Jonte, et d’Andalousie ?

Doctorante en anthropologie à l'UNSA, conférencière, spécialiste de l’Andalousie des Alpujaras, auteur de « Voyage dans le monde des légendes alpujarreñas » pour lequel elle a reçu une éminente distinction de l’UNESCO, elle lance son blog, esthétique et sobre, en quête d’images authentiques où elle nous fait découvrir son talent de photographe . Un blog qui ne fait que débuter et qui s’étoffera dans l’avenir de nombreuses et originales fonctionnalités, qu’il va falloir surveiller de près car il nous réservera certainement de très belles surprises, et que je vous recommande d’aller visiter dès aujourd’hui .

La couverture de « Voyage dans le monde des légendes alpujarreñas » en langue espagnole, de Katia FERSING : un livre écrit avec beaucoup d’amour pour cette région trop méconnue du sud de la Sierra Névada en Andalousie . Résultat des enquêtes de Katia sur les légendes de cette terre, cet ouvrage est un petit trésor, vivant et illustré de jolis dessins, qui s’adresse d’abord aux enfants andalous, afin qu’ils puissent mieux connaître l'héritage de leurs grands-parents ...

Cliquez sur l’image, vous pourrez alors feuilleter le petit « livre-mémoire » réalisé par Katia pour son blog de quelques moments d’aquarelle partagés en randonnée dans nos gorges caussenardes (Photo Katia FERSING) .


Je rajoute à la fin de cet article une petite annonce pour mon camarade Dominique ARMILHON : il reste des places dans son stage d'aquarelle prévu du 27 juillet courant au 9 août prochain à La Fresse !

Ne vous en privez pas si vous avez des vacances à cette période, vous passerez un séjour super ...


Partager cet article

Repost0