Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 23:42

 

Le scrapbooking de Marisa sur Marrakech .

Encore quatre pages que j’aime bien, pour ce carnet de voyage original où les mots sont des images, où les images sont des voyages, et constituent un regard plein de richesse et de créativité sur cette ville incomparable .

Oui, les portes de Marrakech sont belles, et on pourrait faire un carnet uniquement des portes : les grandes monumentales dans les murs de la ville comme celle de Bab El Khémis en bas ou celles des passages riads et mosquées, et celles plus petites des appartements, enfin les toutes petites de placards et miroirs … .

 

 

 

Retour au Jardin Majorelle avec ce montage de courbes séparées comme dans un vitrail, en arabesque réduite à sa plus simple expression rappelant la forme des cactus ou de ronds dans l’eau des jolis bassins bleus .

  

Symphonie fractale des couleurs du souk des teinturiers ! 

 

 Enfin pour terminer ce superbe voyage comme dans un kaléidoscope, la magnifique Koutoubia !

 

À vous maintenant de m’envoyer d’autres carnets de voyages pour que je les mette en ligne à ma prochaine mise à jour de cette rubrique, qui n’est faite que pour vous .

En voici les conditions très simples à condition d’être totalement personnel (pas de copie) :

Vous pouvez m’envoyer 6 à 10 photos et vous rajoutez l’itinéraire du voyage et sa durée (vous pouvez faire un petit résumé en ne dépassant pas 50 à 60 lignes - vous pouvez aussi ajouter une petite carte de votre création avec les photos si elle est simple, explicite et lisible, gare au format qui doit être le plus léger possible -) Notez bien : vos œuvres scannées ou photographiées (attention je ne publierai pas les photos de mauvaise qualité ou mal cadrées), vous en réduisez le format dans votre logiciel photo à une largeur de 480 pixels pour une résolution de 72 pixels / pouce (je n’ai pas l’ADSL et je serai obligé d’éliminer les fichiers lourds) ; vous me l’adressez ensuite en fichier joint à l’adresse de mon e-mail (dans ce blog ici, colonne de droite) .

 

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 22:13

 

 

Carnet de voyage à Marrakech en scrapbooking de Marisa .

 

 

Il y a longtemps que c’était promis, voici à présent dans cette rubrique consacrée à vos carnets de voyages le carnet de photos de Marisa PADOVAN .

Mais pas n’importe quel album de photos : un vrai travail de création, sobre, inventif et éclatant de couleurs, composé de belles pages en strapbooking qui reflètent bien cette semaine de stage en automne dernier, où elle a mené de front son travail de photographe et de peintre, dans les hauts lieux de Marrakech, Essaouira et dans l’Atlas .

 

Superbe collage autour du jardin Majorelle où le choix des photos, et l’ingéniosité du couple découpage - montage, créent à partir d’images différentes opposant verticales, horizontales et obliques, une nouveau regard qui a son identité propre . Une véritable synthèse des impressions que nous pouvons ressentir en visitant ce lieu unique de Marrakech .

Marrakech regorge de palais et riads superbes … Dans ce montage, l’apparition des courbes et leur intégration aux formes déterminées par les angles droits reprend le jeux des arabesques les plus subtiles de l’art musulman .

Voici les porteurs d’eau : un festival ambulant de couleurs ! Là, ils posaient pour nos carnets d’aquarelle, mais Marisa a vu l’intérêt des complémentaires vertes et rouges pour en faire vibrer encore plus les couleurs .

 J’aime ces terrasses autour de la Place Jemaâ-El Fna, avec ses tapis qui pendent au dessus des murs de terre rose . Voilà ce qu’en a trié Marisa, comme une toile contemporaine !

 

 

Si ce voyage vous a plu, je vous présenterai encore demain quelques pages de ce joli carnet de voyage dont les images colorées parlent plus qu’un long discours …

 

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23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 22:24

 

Sur le chemin au retour d’Andalousie …

Fin du voyage en Andalousie, il faut bien rentrer ! Nous le faisons en traînant des pieds, nous arrêtant ici et là sur la route, nous attardant particulièrement dans le petit village d’Alcaraz dans la Mancha .

 

Croquis saisis au vol entre la vallée du Guadalquivir et Alcaraz . (Croquis-aquarellés Yolande GERDIL)

Devant la cathédrale à Alcaraz … (Photo Alain MARC)

Une ruelle donnant sur la cathédrale, croquis aquarellé de Yolande ou Pierre je n’ai pas noté qui l’a réalisé …

 Passage avec escalier donnant sur la place de la mairie à Alcaraz . (Aquarelle Yolande ou de Pierre même chose que la précédente, je n‘ai pas noté !)

Plus haut sur la côte, en retraversant la « Huerta de Valencia » nous décidons de ramener quelques oranges que nous voulons déguster dans les jours à venir pour nous souvenir devant nos aquarelles de tous les bons moments de ce voyage, et c’est le dernier souvenir de ce périple dans le pays de Cervantès qui va marquer notre mémoire et rester gravé sur nos carnets de croquis …

Imaginez : les orangers croulent sous les agrumes, tombant des arbres, jonchant le sol, roulant dans les fossés, ce ne sont pas ces oranges-là qui vont être commercialisées ! (voir les photos de notre passage à l’aller en cliquant ici)

Nous décidons cependant de rechercher un verger où travaillent des paysans occupés à la cueillette afin de demander au propriétaire des lieux quelques oranges à acheter . Nous sortons de l’autoroute, et trouvons aussitôt un groupe d’ouvriers agricoles à la pause au bord de la route . Nous nous arrêtons, demandons le responsable, et c’est une dame qui s’approche sans doute la « chef d’équipe » ou la propriétaire : en réponse à notre demande de lui acheter deux ou trois kilos d’oranges elle nous chasse en nous disant qu’elle ne vend pas d’oranges et qu’on s’en aille !

Nous partons dépités, et voyons un peu plus loin quatre ou cinq voitures alignées le long d’un verger . Des femmes sont accroupies au sol en train de pique-niquer (il est presque 13 h) avec en guise de nappes des carrés de plastique tandis que les hommes s’affairent sous les branches très occupés à ramasser les agrumes, avec une rapidité et une conscience professionnelle extraordinaire . Seul l’un d’entre eux ne fait rien appuyé à la première voiture, nous présumons que c’est le propriétaire . Nous allons vers lui et lui demandons qui est le responsable, afin d’entre en négociation . Oh, surprise : regards noirs, suspicieux, tout le monde s’arrête de travailler, les oranges tombent des mains, les femmes replient les nappes de plastique avec les pique-niques dedans comme des balluchons, précipitations de toutes parts et avant même qu’on aie eu le temps de réagir tout ce petit monde est dans les voitures qui partent à toute vitesse !

Immense rigolade : on est tombés sur une bande de gitans qui ravageaient un verger alors qu’on roule depuis des kilomètres dans l’espoir d’un achat honnête et scrupuleux … Et dire que pour trois oranges, il suffisait de les ramasser sous des arbres dépassant au dessus de la route !

Les orangers en contrebas d’un talus avec des cyprès sur fond de sierras dans le coin de notre rencontre avec les gitans … (Aquarelle Yolande GERDIL ou Pierre NAVA)

 Vous pouvez découvrir l'ensemble de ce voyage pictural en allant dans les catégories "Voyages et aquarelle" « Extraits vidéos » et "Voyages sonores" (colonne à gauche de cette page), et en cliquant tout en bas de la page d'accueil ainsi ouverte (chiffres en petit en bas d'écran 1, 2, 3, etc.) ce qui vous ouvrira la page suivante .

 

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22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 23:35

 

La campagne autour d'Espejo …

J’avais prévu dans le programme du stage carnet de voyage d’avril prochain une matinée dans la « campinia » des vignobles de Montilla-Moralès où on élabore ce bon vin servi dans les bodegas de Cordoue .

 

 

Quelques aspects de la « campinia » entre champs de blé, vignes et oliviers . (Croquis-aquarellés Yolande GERDIL)

Je voulais donc vérifier aujourd’hui que la campagne andalouse n’a pas changé et qu’on retrouverait les mêmes jolis coins que les années passées pour garer le bus et peindre si je choisissais cette option, car j’avais par ailleurs le regret de n’avoir pas programmé une matinée de panoramique à Cordoue, depuis la rive droite du Guadalquivir pour peindre les moulins arabes, la mosquée cathédrale et le pont romain . Les jours de stage étant limités il faudra faire le meilleur choix, même si au départ c’est à Montilla que je pense que nous irons travailler . C’est dons dans l’indécision que nous prenons la route pour Montilla .

Oliviers dans la « campinia » du côté d’Espejo, un aquarelle que j’avais peinte en 1991 un soir d’été … (Aquarelle Alain MARC)

Premier constat première déception, tous les endroits où nous aurions pu nous installer sont impraticables ou ont disparus (constructions sur les parkings, bas-côtés réaménagés, plantations diverses, etc. ) . Les routes ont toutes été complètement refaites ici et nous ne trouvons pas un seul mètre de bitume qui ne soit surélevé par rapport aux bas-côtés : il n’y a que les tracteurs et voitures possédant une haute garde au sol qui peuvent (par endroits seulement) accéder aux oliveraies ! Quant à Montilla, ce n’est plus le charmant village blanc que je connaissais : bâtiments industriels, distilleries et hangars en gâchent les plus intéressantes perspectives …

Le village blanc d’Espejo et son vieux château arabe au milieu de ses oliveraies, éclairé par la lumière du soir … (Photo Alain MARC)

Nous quittons donc sans regrets ses parages pour revoir Espejo au milieu des oliviers . Mais là aussi nous avons beau tourner des heures autour du joli village blanc, aucun point de vue sécurisé et facile d’accès n’existe ici . Nous battons encore la campagne quand le soleil se couche, drapé de nuages flamboyants comme des capes de toreros tournoyant au dessus des oliviers .

Il est encore très tard et nous rentrons convaincus que c’est bien le panoramique de Cordoue qui s’avère le thème de travail le plus intéressant !

 Le même village sous un autre angle par Yolande . (Aquarelle Yolande GERDIL)

Le ciel change sans arrêt, éclairant la campagne des premiers feux du soir …(Aquarelle Yolande GERDIL)

Le soleil couchant ce soir sur l’Andalousie . (Photo Alain MARC) 

Vous pouvez découvrir l'ensemble de ce voyage pictural en allant dans les catégories "Voyages et aquarelle" « Extraits vidéos » et "Voyages sonores" (colonne à gauche de cette page), et en cliquant tout en bas de la page d'accueil ainsi ouverte (chiffres en petit en bas d'écran 1, 2, 3, etc.) ce qui vous ouvrira la page suivante .

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 20:17

 

Andalousie, Cordoue, d’églises en patios …

 

De la Corredera nous pensions nous diriger vers les quartiers nord, ceux de l’ancienne ville basse . Ils regorgent de lieux à caractère comme grand nombre d’églises représentatives de la transition entre l’art roman et gothique pour la plupart bâties sur d’anciennes mosquées pendant la reconquête . Il y a aussi des palais comme celui de Viana et d’autres endroits emblématiques de la ville tels le calvaire du Christ aux lanternes ou la fameuse tour San Nicolas, un autre clocher - minaret accolé à l’église du même nom .

Et puis, comme partout à Cordoue de magnifiques patios perceptibles depuis les portes entrouvertes, car les cordouans sont fiers de leurs patios, mais il faut être curieux pour les découvrir, et si on n’ose pas regarder à l’intérieur des cours beaucoup de petites merveilles risquent de nous échapper !

« Le patio aux grandes colonnes » . (Aquarelle Alain MARC)

Mais c’est la fête qui nous entraîne et sans vraiment nous en apercevoir nous arrivons à la « Plaza del Porto » ainsi nommée à cause de sa jolie fontaine surmontée de la sculpture d’un poulain, un lieu auquel les cordouans sont très attachés . D’un côté de la placette se trouve le musée des Beaux-Arts, de l’autre l’auberge où séjourna Cervantès pendant qu’il écrivait une partie de son fameux « Don Quichotte » . Endroit charmant d’où part l’Impasse Romeros Barro dans laquelle une halte s’impose à la « Plateros de Vinos », fameuse bodega où se retrouvent souvent les gens du quartier .

Pendant que Yolande et Pierre m’y attendent en dégustant d’excelle « albondigas » je file en face dire un petit bonjour à Madame Maestre, une dame adorable, figure du quartier et amie de longue date puisqu’elle nous recevait dans sa pension de famille dès mes premiers séjours en Andalousie .

L’ambiance bonne enfant de la bodega « Plateros Vinos » saisie entre deux tapas par Yolande … (Aquarelle Yolande GERDIL)

Bientôt je retrouve mes amis et nous filons à la Place San Francisco toute proche . Je ne sais pourquoi j’aime tant cet endroit pourtant considéré encore parfois comme mal famé ! Sans doute parce qu’elle ressemble à une gravure romantique du vieux Cordoue qui me plonge dans une profonde nostalgie avec ses mendiants s’abritant sous les arcades et ses andalouses alanguies venant puiser l’eau à la fontaine qui coule devant l’église …

Calle de San Fernando : à chaque lieu un souvenir particulier . Je me souviens d’un jour d’automne merveilleux il y a quelques années . À la nuit tombante . Sur le trottoir, à la porte d’un bistrot, quelques mobylettes et …devinez quoi ?

- Un cheval blanc, magnifique petit cheval andalous, qui attendait sagement son maître attaché à l’oranger le plus proche ! Image inattendue et poétique dans une rue à la circulation non négligeable, presque surréaliste et pourtant si profondément « andalouse » .

La fontaine « del Porto », le poulain de la petite place devant l’auberge où séjourna Cervantès . À cette époque-là, il devait y en avoir partout des chevaux andalous attachés aux orangers !

É motion, et constat que Cordoue est toujours resté ce grand village polarisant toute sa « campinia », que les premières manades de « toros bravos » sont à la sortie de la ville (je vous reparlerai un jour de tauromachie sujet complexe et délicat s’il en est) et que le mode de locomotion à cheval est celui dont les ruraux sont ici les plus fiers .

- mais où es-tu aujourd’hui beau cheval blanc andalou : Le temps t’aurait-il emporté comme il a emporté tout le reste ? - J’aimerais t’y retrouver et en même temps tous les bonheurs qui faisaient ma joie de vivre à ce moment-là …

Mais voici déjà le « Portillo », grande arcade mauresque permettant de revenir à la Juderia . Nous aurions pu continuer du côté de l’Alcazar (le palis des Rois Catholiques), voir ses jardins et leurs pièces d’eau dont les ingénieux systèmes hydrauliques nous auraient renvoyés à la grande noria en contrebas sur le Guadalquivir que l’on nomme ici la « Albolafia » …

Comme il est fort tard et qu’une grosse journée de repérages nous attend demain dans la « campinia », nous décidons de passer dîner d’un « rabo de toro » (queue de taureau en sauce, plat très fin) chez « Pepe de la Juderia » (un amour de restaurant où il vaut mieux réserver) puis nous rentrons à l’hôtel nous reposer . 

 

Vous pouvez découvrir l'ensemble de ce voyage pictural en allant dans les catégories "Voyages et aquarelle", "Extraits vidéos" et "Voyages sonores" (colonne à gauche de cette page), et en cliquant tout en bas de la page d'accueil ainsi ouverte (chiffres en petit en bas d'écran 1, 2, 3, etc.) ce qui vous ouvrira la page suivante .

 

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19 mars 2006 7 19 /03 /mars /2006 15:13

 Andalousie, Cordoue, la foire médiévale …

Tout au nord de la Juderia, nous arrivons à « l’Ajarquia », la ville basse . C’est le cœur de la cité moderne . Animation inhabituelle place des Tendillas, plus encore rue Claudio Macello, et immense surprise en arrivant place de la Cordera, cette place carrée caractéristique de Cordoue avec ses arcades tout le tour comme en trouve beaucoup en Castille : elle a retrouvé sa vocation première de lieu de cérémonies et festivités, d’agora au XII ème siècle !

C’est qu’elle est noire de monde, de grands oriflammes pendent aux balcons au dessus d’un invraisemblable hourvari de baraques et stands multicolores . Nous tombons en pleine foire médiévale en faisant un voyage qui nous ramène des siècles en arrière, au milieu des bateleurs, taverniers et artisans qui haranguent le promeneur .

Tout d’un coup c’est l’averse qui disperse les promeneurs . Ils se réfugient sous les bâches des exposants ou sous les arcades, comme ici au débouché de la rue du Toril . (Photo Alain MARC);

Voilà le genre de surprise que l’Andalousie peut vous réserver, puisant ses origines dans ses profondes racines … Nous nous fondons dans la foule et nous laissons emporter par cet extraordinaire voyage dans le temps …

 Si vous possédez le lecteur multimédia « Microsoft Windows Média Player », vous pouvez facilement visionner ce clip en cliquant sur le bouton de lecture .

Attention : même si je l'ai énormément compressé pour en permettre l'accès aux personnes ne possédant pas l'ADSL, il leur faudra attendre 8 mn environ en 56 K le chargement complet de la vidéo après avoir cliqué sur le bouton de lecture, mais si elles lisent la suite de l'article pendant ce temps ce délai sera vite passé !

Yolande dessine les bateleurs jouant de la musique médiévale, un excellent groupe qui entraîne les spectateurs sur son sillage ! (Croquis Yolande Gerdil)

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 21:25

 

Andalousie, Cordoue, quartier de La Juderia …

 

Nous avons retrouvé le lacis des ruelles de la Juderia .

C’est l’ancien quartier juif dont la prospérité était si grande à l’époque Omeyyade : philosophes, scientifiques, administrateurs de grande renommée issus de cette communauté, protégés par les souverains musulmans, éclairaient de leur pensée tout le bassin méditerranéen médiéval . La tolérance et l’humanisme de certains d’entre eux tels Averroès ou Maimonide participent encore aujourd’hui au rayonnement historique de Cordoue .

« Calleja del Indiano », petite impasse de « L’indien » dans la Juderia . « El Indiano » (ou « El Incas ») était le surnom donné à Garcilaso De la Vega né à Cuzco en 1539 fils d’un gentilhomme espagnol et d’une princesse inca . Écrivain célèbre qui s’est surtout consacré à ses origines inca, il vécut à Montilla puis à Cordoue . (Photo Alain MARC)

La ruelle des fleurs (en photo cette fois) derrière la mosquée cathédrale dans la Juderia . (Photo Alain MARC)

Ce savoir qui fait partie de cette extraordinaire culture d’Al Andalous est aussi l’un des thèmes de notre quête sur la Route du Califat des rivages d’Almeria jusqu’aux vestiges archéologiques de Cordoue tels la Médina Al-Zahira .

La Médina Al-Zahira est l’ensemble des palais et jardins somptueux bâtis au X ème siècle par le calife pour sa favorite, à l‘écart de Cordoue sur de faibles hauteurs dominant la vallée du Guadalquivir . Ce n’est plus aujourd’hui qu’un champ de ruines car les berbères révoltés d’être tenus à l’écart du pouvoir aristocratique s’en emparèrent et le détruisirent, mais ce sont des ruines touchantes, qui ont une âme indéfinissable, et qui sont suffisamment éloquentes pour se permettre d’imaginer l’antique splendeur des lieux . (Photo Alain MARC)

Car ce sont bien plus que des vestiges ou de beaux monuments que nous livre l’Andalousie de cette époque : c’est une richesse dans l’art de vivre et de penser, une fusion de ce qu’il peut y avoir de meilleur dans le brassage des cultures et des civilisations .

En résumé tout ce qui peut donner au mot « liberté » une connotation universelle à travers un épanouissement accompli dans la connaissance, le respect et la tolérance .

Andalouse passant devant une fenêtre omeyyade dans la Juderia à Cordoue . Il faut être à Cordoue pendant la fête des patios et la féria de mai . C’est alors un grand bonheur que d’aller le soir de patio en patio aux fêtes données chez eux par les cordouans, se laisser guider par la musique qui monte dans les blanches ruelles et y rencontrer un flamenco véritable, spontané, où les filles en robes à volants, mantilles et châles de soie sont plus jolies les unes que les autres, et les guitaristes tous des surdoués ! (Aquarelle Alain MARC)

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16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 21:46

Andalousie, Cordoue, une cathédrale dans la mosquée ?

Nous étions sous la magie des colonnes et arcatures de la mosquée .

Et tout d'un coup, au beau milieu de ce merveilleux équilibre d'architecture inspirée, l'affreuse, l'abominable cathédrale toute dégoulinante d'argenterie, de dorures et « d'empesantes » boiseries .  

Ne croyez pas que je n'aime pas les cathédrales : je suis très sensible à la beauté et à la mystique magnificence de la plupart de ces monuments lorsqu'ils ne s'érigent pas en alibi dévastateur d'un quelconque fait d'armes, mais en vaisseau de la foi reflétant l'art et la grandeur de leur époque .

Mais celle- là est ici l'ostentatoire fruit d'une agression, que dis-je ? - d'une profanation ! N'oublions pas que pour affirmer leur puissance et leur gloire les bigots ecclésiastiques de Charles Quint et de ses « reconquérants prédécesseurs » détruisirent la plus grande partie du coeur de ce qui était une véritable splendeur . Charles Quint lui-même lorsqu'il découvrit l'ampleur de la dévastation s'en émut et la regretta . On imagine mieux ce que fut cet outrage appliqué à un pays tout entier !

Je suis toujours choqué lorsqu'une civilisation, une culture, une religion en écrase une autre par affirmation de dominance et de suprématie . Erreurs du passé qui devraient nous être utiles pour ne pas reproduire les mêmes aujourd'hui, mais cela c'est un autre débat dans une réalité bien différente .

Pendant que je me posais toutes ces questions, Yolande et Pierre ont pas mal travaillé : voici « l'alminhar » de Pierre, parmi un grand nombre d'esquisses, croquis et aquarelles réalisés ce matin . (Aquarelle Pierre NAVA) 

Car toute civilisation comme tout individu a ses richesses et ses beautés : devant ces carillons qui sonnent à toute volée, je ne sais si je dois être meurtri par la vision des symboles d'une religion qui en a chassée une autre, ou si je dois m'émouvoir et m'enthousiasmer de la synthèse architecturale de deux belvédères d'appels à la prière, qui, quoi que les religions soient différentes, s'adressent à un unique et même Dieu !

C'est cette dernière position que j'adopte en quittant la cour des orangers .
 

Si vous possédez le lecteur multimédia « Microsoft Windows Média Player », vous pouvez facilement visionner ce clip ici :

Attention : même si je l'ai énormément compressé pour en permettre l'accès aux personnes ne possédant pas l'ADSL, il leur faudra attendre 7 mn environ en 56 K le chargement complet de la vidéo après avoir cliqué sur le bouton de lecture, mais si elles lisent la suite de l'article pendant ce temps ce délai sera vite passé !

Vous pouvez découvrir l'ensemble de ce voyage pictural en allant dans les catégories "Voyages et aquarelle" et "Voyages sonores" (colonne à gauche de cette page), et en cliquant tout en bas de la page d'accueil ainsi ouverte (chiffres en petit en bas d'écran 1, 2, 3, etc.) ce qui vous ouvrira la page suivante .

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15 mars 2006 3 15 /03 /mars /2006 22:00
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 Andalousie, Cordoue, la mosquée cathédrale .

Voici La « Mezquita » . Faire le tour de la mosquée, découvrir ses portes, son décor extérieur sobre et rigoureux, prendre conscience de sa dimension …

Enfin c’est l’entrée monumentale dans la cour des orangers par la grande porte du Pardon .

On est tout de suite devant la fontaine des ablutions, seul bassin bruissant d’eau claire reflétant le ciel où viennent boire les oiseaux . Tout autour dans la cour quelques palmiers, un ou deux cyprès, et les orangers entourés de leurs canaux d’irrigation .

Sensation de sérénité et d’équilibre, on perçoit déjà un lieu de haute spiritualité .

Sereine beauté du bassin des ablutions où quatre fontaines déversent l’eau claire qui part ensuite dans les canaux d’irrigation des orangers . Pour entendre l'ambiance sonore de la mosquée - cathédrale, cliquez sur l'image ci-dessus . (Photo Alain MARC)

Nous entrons dans la mosquée . On est immédiatement saisis par l’ambiance quasi-magique des lieux .

Un univers qui vous enveloppe de sa lumière diaphane au milieu d’une forêt de colonne et d’arcatures uniques dans tout l’occident dont l’harmonie vous immerge jusqu’à vous faire frissonner . (Photo Alain MARC)

Imaginez cette multitude de colonnes et d’arcs éclairés par des milliers de lampes à huile le parterre multicolore des tapis de prière, les portes ouvertes sur la cour des orangers et les ruelles, l’incomparable mihrab étincelant dans le sanctuaire de prière …

Pierre marche en dessinant, tandis que Yolande s’est assise sur un banc . Tous deux sont pris par la magie des lieux et se délectent des arcs outrepassés parfois trilobés et superposés dans d’aériens enchevêtrements architecturaux . (Aquarelle Pierre NAVA)

La forêt des colonnes et des arcades de Yolande GERDIL .

     

Vous entrez dans ce voyage sonore si vous avez le lecteur multimédia Quick Time, vous pouvez l'arrêter en cliquant sur le bouton d'arrêt, le relancer avec celui de lecture ; si vous n'avez pas l'ADSL attendez le téléchargement du fichier son, cela ne durera plus de trois ou quatre minutes (vous pourrez même enregistrer ce fichier sur votre ordinateur pour le réécouter quand il vous plaira) .  

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14 mars 2006 2 14 /03 /mars /2006 18:17

 

Andalousie, Cordoue, dans les ruelles .

Nous étions hier au soir aux portes de Cordoue . Nous y sommes entrés en une brève visite nocturne qui nous donna un premier aperçu de la vieille ville .

 

Nous avons vu combien la nuit magnifie ici la puissance mesurée de son austère profondeur, avec de surcroît la perception du charme indéfinissable de tous les songes de l’histoire …

Mais la Cordoue que j’aime le plus est celle du petit matin, surtout à la belle saison quand la ville s’éveille et que les premiers rayons de soleil frappent le clocher-minaret de la « Mezquita » . Tout paraît alors rafraîchi, d’une légère et surprenante netteté . Les murs plus blancs que jamais . Les décors ocres et sanguine de certaines façades comme rajeunis transmettent une sorte d’allégresse difficile à expliquer …

Angle de la placette Trinitad et de la rue Santa de la Feria : la ruelle s’anime au soleil du matin, avec en toile de fond la « Torre del Alminar » (tour du minaret), le clocher de la mosquée cathédrale . (photo Alain MARC)

Comme partout en Andalousie à cette heure-là, les sons paraissent plus cristallins, et dans cette avidité de tout découvrir on éprouve une juvénile euphorie à s’insinuer ainsi dans l’âme secrète d’une ville qui s’éveille .

Nous nous dirigeons vers la mosquée cathédrale, la « Mezquita » . L’idéal est de ne pas loger trop loin afin de traverser à pied la Juderia (l’ancien quartier juif), pour y parvenir . Car la « Mezquita » se mérite par l’enchantement d’une sorte de parcours initiatique à travers les étroites ruelles avant d’y arriver . Ces itinéraires sont à la fois ludiques et instructifs : ici une ancienne colonne arrachée à la forêt de sa salle de prières, là un pittoresque point de vue sur le clocher - minaret …

L’une des ruelles emblématiques du vieux Cordoue en plein cœur de la juderia : la « Calljuela de las flores » avec ses innombrables pots de géraniums accrochés aux murs, qui aboutit dans une minuscule et adorable cour fleurie . (Aquarelle Alain MARC)

 

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