Le scrapbooking de Marisa sur Marrakech .
Encore quatre pages que j’aime bien, pour ce carnet de voyage original où les mots sont des images, où les images sont des voyages, et constituent un regard plein de richesse et de créativité sur cette ville incomparable .
Oui, les portes de Marrakech sont belles, et on pourrait faire un carnet uniquement des portes : les grandes monumentales dans les murs de la ville comme celle de Bab El Khémis en bas ou celles des passages riads et mosquées, et celles plus petites des appartements, enfin les toutes petites de placards et miroirs … .

Retour au Jardin Majorelle avec ce montage de courbes séparées comme dans un vitrail, en arabesque réduite à sa plus simple expression rappelant la forme des cactus ou de ronds dans l’eau des jolis bassins bleus .

Symphonie fractale des couleurs du souk des teinturiers !
Enfin pour terminer ce superbe voyage comme dans un kaléidoscope, la magnifique Koutoubia !
À vous maintenant de m’envoyer d’autres carnets de voyages pour que je les mette en ligne à ma prochaine mise à jour de cette rubrique, qui n’est faite que pour vous .
En voici les conditions très simples à condition d’être totalement personnel (pas de copie) :
Vous pouvez m’envoyer 6 à 10 photos et vous rajoutez l’itinéraire du voyage et sa durée (vous pouvez faire un petit résumé en ne dépassant pas 50 à 60 lignes - vous pouvez aussi ajouter une petite carte de votre création avec les photos si elle est simple, explicite et lisible, gare au format qui doit être le plus léger possible -) Notez bien : vos œuvres scannées ou photographiées (attention je ne publierai pas les photos de mauvaise qualité ou mal cadrées), vous en réduisez le format dans votre logiciel photo à une largeur de 480 pixels pour une résolution de 72 pixels / pouce (je n’ai pas l’ADSL et je serai obligé d’éliminer les fichiers lourds) ; vous me l’adressez ensuite en fichier joint à l’adresse de mon e-mail (dans ce blog ici, colonne de droite) .

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Superbe collage autour du jardin Majorelle où le choix des photos, et l’ingéniosité du couple découpage - montage, créent à partir d’images différentes opposant verticales, horizontales et obliques, une nouveau regard qui a son identité propre . Une véritable synthèse des impressions que nous pouvons ressentir en visitant ce lieu unique de Marrakech .
Marrakech regorge de palais et riads superbes … Dans ce montage, l’apparition des courbes et leur intégration aux formes déterminées par les angles droits reprend le jeux des arabesques les plus subtiles de l’art musulman .
Voici les porteurs d’eau : un festival ambulant de couleurs ! Là, ils posaient pour nos carnets d’aquarelle, mais Marisa a vu l’intérêt des complémentaires vertes et rouges pour en faire vibrer encore plus les couleurs .
J’aime ces terrasses autour de la Place Jemaâ-El Fna, avec ses tapis qui pendent au dessus des murs de terre rose . Voilà ce qu’en a trié Marisa, comme une toile contemporaine !
Croquis saisis au vol entre la vallée du Guadalquivir et Alcaraz . (Croquis-aquarellés Yolande GERDIL)
Devant la cathédrale à Alcaraz … (Photo Alain MARC)
Passage avec escalier donnant sur la place de la mairie à Alcaraz . (Aquarelle Yolande ou de Pierre même chose que la précédente, je n‘ai pas noté !)
Les orangers en contrebas d’un talus avec des cyprès sur fond de sierras dans le coin de notre rencontre avec les gitans … (Aquarelle Yolande GERDIL ou Pierre NAVA)
Quelques aspects de la « campinia » entre champs de blé, vignes et oliviers . (Croquis-aquarellés Yolande GERDIL)
Oliviers dans la « campinia » du côté d’Espejo, un aquarelle que j’avais peinte en 1991 un soir d’été … (Aquarelle Alain MARC)
Le village blanc d’Espejo et son vieux château arabe au milieu de ses oliveraies, éclairé par la lumière du soir … (Photo Alain MARC)
Le même village sous un autre angle par Yolande . (Aquarelle Yolande GERDIL)
Le ciel change sans arrêt, éclairant la campagne des premiers feux du soir …(Aquarelle Yolande GERDIL)
Le soleil couchant ce soir sur l’Andalousie . (Photo Alain MARC)
« Le patio aux grandes colonnes » . (Aquarelle Alain MARC)
L’ambiance bonne enfant de la bodega « Plateros Vinos » saisie entre deux tapas par Yolande … (Aquarelle Yolande GERDIL)
La fontaine « del Porto », le poulain de la petite place devant l’auberge où séjourna Cervantès . À cette époque-là, il devait y en avoir partout des chevaux andalous attachés aux orangers !
Tout d’un coup c’est l’averse qui disperse les promeneurs . Ils se réfugient sous les bâches des exposants ou sous les arcades, comme ici au débouché de la rue du Toril
.
Yolande dessine les bateleurs jouant de la musique médiévale, un excellent groupe qui entraîne les spectateurs sur son sillage !
La ruelle des fleurs (
La Médina Al-Zahira est l’ensemble des palais et jardins somptueux bâtis au X ème siècle par le calife pour sa favorite, à l‘écart de Cordoue sur de faibles hauteurs dominant la vallée du Guadalquivir . Ce n’est plus aujourd’hui qu’un champ de ruines car les berbères révoltés d’être tenus à l’écart du pouvoir aristocratique s’en emparèrent et le détruisirent, mais ce sont des ruines touchantes, qui ont une âme indéfinissable, et qui sont suffisamment éloquentes pour se permettre d’imaginer l’antique splendeur des lieux . (Photo Alain MARC)
Andalouse passant devant une fenêtre omeyyade dans la Juderia à Cordoue . Il faut être à Cordoue pendant la fête des patios et la féria de mai . C’est alors un grand bonheur que d’aller le soir de patio en patio aux fêtes données chez eux par les cordouans, se laisser guider par la musique qui monte dans les blanches ruelles et y rencontrer un flamenco véritable, spontané, où les filles en robes à volants, mantilles et châles de soie sont plus jolies les unes que les autres, et les guitaristes tous des surdoués ! (Aquarelle Alain MARC)

Sereine beauté du bassin des ablutions où quatre fontaines déversent l’eau claire qui part
ensuite dans les canaux d’irrigation des orangers .
Un univers qui vous enveloppe de sa lumière diaphane au milieu d’une forêt de colonne et
d’arcatures uniques dans tout l’occident dont l’harmonie vous immerge jusqu’à vous faire frissonner .
Pierre marche en dessinant, tandis que Yolande
s’est assise sur un banc . Tous deux sont pris par la magie des lieux et se délectent des arcs outrepassés parfois trilobés et superposés dans d’aériens enchevêtrements architecturaux
.
La forêt des colonnes et des arcades de Yolande GERDIL .
Nous avons vu combien la nuit magnifie ici la puissance mesurée de son austère profondeur, avec de surcroît la perception du charme indéfinissable de tous les songes de l’histoire …
Angle de la placette Trinitad et de la rue Santa de la Feria : la ruelle s’anime au soleil du matin, avec en toile de fond la « Torre del Alminar » (tour du minaret), le clocher de la mosquée cathédrale . (photo Alain MARC)
L’une des ruelles emblématiques du vieux Cordoue en plein cœur de la juderia : la « Calljuela de las flores » avec ses innombrables pots de géraniums accrochés aux murs, qui aboutit dans une minuscule et adorable cour fleurie . (Aquarelle Alain MARC)